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Tableaux de Famille (sur fond mouvant)
D'artois Frederic
LULU
10,10 €
Épuisé
EAN :9781471766442
Tableaux de Famille (sur fond mouvant) est un recueil de 20 nouvelles autobiographiques, qui représentent l'ambiance mortifère de la vie dans une famille qui n'en est pas une ; les faux désirs qui créent l'inextricable et la vraie souffrance ; les problèmes insolubles de l'être quand les mots roulent comme des dés pipés : face je gagne, pile tu perd ! Mais au-delà de la famille et de son linge désespérément sale, c'est aussi le portrait d'une certaine moyenne bourgeoisie française de l'immédiat après-guerre. Tableaux de Famille est suivi par Album de Familles (noter les singuliers et les pluriels) qui montre que la médaille n'avait pas seulement un revers mais deux (ou bien que la face était le revers et vice versa) avec, avec deux mondes qui, à la fois, s'opposent et se complètent et dont la rencontre explique qu'il y ait une mémoire et, in fine, ce témoignage.
Les Celtes aussi bien que les Hellènes jurent par le ciel, la terre et l'eau. Leurs dieux sillonnent la terre et se mélangent aux humains. Ils se battent en char à deux roues et deux chevaux, avec un cocher conducteur de char qui est aussi un hérault. Ils aiment les défis et les combats singuliers à la lance et à l'épée. Ils offrent des sacrifices humains et coupent les têtes des ennemis abattus. Ils se disputent les esclaves, les places d'honneur et les parts de viande. Athéna ou Môrrigu, leur dieu de la guerre est une déesse ! L'une vierge et l'autre non. Les uns conservent pieusement les têtes de leurs ennemis dans leurs palais (dans des coffres, ou comme ornements de vestibule), les autres non. Les uns ont des aèdes et les autres des bardes. Le Grec homérique et le Celte sont blonds ; l'un se rase la moustache et laisse pousser sa barbe ; le noble gaulois se rase le menton et porte longue la moustache. En de nombreuses croyances et institutions les deux cultures, issues de l'univers indo-européen, sont proches. Ce qui rend plus saillantes les différences des croyances et de l'organisation sociale. Chez les uns la littérature est exclusivement orale ; chez les autres elle est écrite. Les Celtes ne semblent pas avoir connu la conception des morts habitant le ciel avec les dieux ; ils n'ont pas non plus l'idée de l'Hadès, souterrain et ténébreux séjour des morts. La croyance qui règne exclusivement chez eux est celle qui transporte les morts à l'extrémité du monde, dans le pays merveilleux qu'Homère appelle Elysée, les Bretons Avallon et les Irlandais la terre de lumière (tír sorcha) ou la terre des femmes (tîr nam-banv). Le caractère le plus saillant peut-être de la religion des Celtes, celui qui la distingue le plus de la religion homérique, c'est l'institution des druides à la fois clergé et un corps enseignant. En Grèce comme à Rome, les sacrifices sont accomplis par les monarques. Chez les Celtes au contraire, la séparation des pouvoirs a eu lieu : l'autorité politique et militaire est complètement distincte de l'autorité religieuse. Les prêtres hellènes sont attachés à un temple et sont les desservants de dieux particuliers. Le clergé grec est héréditaire. Les druides se recrutent par l'enseignement. En Gaule, ils constituent une corporation, avec un chef électif et des réunions périodiques, - un pape et des conciles ou des synodes, si l'on peut employer ces expressions... On trouvera dans ce volume le texte de leçons professées par Hubert d'Arbois de Jubainville au Collège de France pendant l'année scolaire 1897-1898. Un index général de près de cinq cents entrées remplace les Indices de la première édition.
Résumé : La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.
Les peuples méditerranéens, qui vivaient de manière quasi permanente dans la crainte d'une invasion, redoutaient ces Celtoi, Galates et Galli qui avaient assiégé Rome et saccagé Delphes. Leur bravoure et leur valeur guerrière étaient si redoutables qu'Alexandre, Denys l'Ancien, tyran de , Hannibal, Attale (Pergame), Cléopâtre elle-même, et finalement Rome les enrôlèrent volontiers comme mercenaires. Les Celtes pourtant n'ont pas écrit l'histoire de leurs conquêtes. Il faut la lire dans les Annales de ceux qui, sous prétexte de civiliser les Barbares, entreprenaient de les exterminer. Nos manuels voudraient encore nous persuader des bienfaits de "la paix romaine" sans prendre en considération qu'elle n'a pas duré quatre siècles en Gaule, mais tout juste soixante-dix ans ! Et que les généraux des Gaulois séditieux se faisaient acclamer empereur sur les champs de bataille... D'Homère à Callimaque, d'Eschyle à Catulle (Gaulois, lui-même), d'Apollonios de Rhodes à Xénophon, Cicéron ou Tacite, sans oublier Tite-Live et Hérodote, Polybe et Strabon, Ammien Marcellin et Salluste, de Pythéas le Marseillais à Ptolémée le Géographe, d'Eratosthène à Julien l'Apostat (qui adorait Lutèce), de Diodore de Sicile à Ausone (le Bordelais), d'Arbois de Jubainville inventorie, date et critique les sources méditerranéennes de l'histoire et de la civilisation celtique telle qu'elles sont parvenues jusqu'à nous.
Pourquoi Lope de Vega écrit-il des pièces qu'il appelle "tragedias" à un moment où le terme est tombé en désuétude et où le genre tragique est censément mort ? Que veut dire pour lui, qui prétend prendre de revers Aristote, un tel baptême générique ? Qu'engage-t-il pour le public de ces pièces et pour l'image de l'auteur ? Inscrites au coeur des multiples stratégies de séduction du Phénix, l'étiquette de "tragedia" et les diverses pratiques qu'elle recouvre recèle bien plus que des enjeux de forme et de désignation générique.
Les êtres incarnés ne soupçonnent pas que derrière le voile de la réalité se cache une multitude d'Etres spirituels essayant de nous guider, de nous aider ou de nous nuire.
Les signes l'annoncent depuis longtemps. La mécanique du monde qui tourne, s'accélère, s'emballe... Elle exacerbe les pouvoirs des clairvoyants, efface les mondes voisins du nôtre, affole la société tout entière. Peut-être l'éprouvons-nous aussi, comme de
Quel rôle et quel apport une mère de famille nombreuse, institutrice retraitée, peut-elle apporter à la vie politique de sa petite commune ? Un brin de maternage, en commençant par ses collègues élus, beaucoup de recul et surtout une capacité incontestable de se plonger dans les dossiers.
Pierres de Runes Livre 3 - La Bataille du Haut-RoyaumeVann, Sillohé et la jeune Enolynn retournent à Colonia, après avoir réussi à récupérer l'une des Pierres de Runes de chaque pays et déjouer ainsi les plans de Râz'Dun. Blessés et endeuillés, les compagnons tentent de se remettre de leur odyssée à bord du Quatre-Vents. Mais l'alerte est rapidement lancée : Colonia est attaquée ! L'immense armée de Râz'Dun se dirige vers la cité, jusqu'à présent inconnue du reste du monde. Comment l'ennemi les a-t-il retrouvés ? Les forces de Colonia seront-elles suffisantes pour lui tenir tête ? Les facultés développées par les compagnons se révèleront-elles assez puissantes pour peser dans cette guerre ? Qui sortira vainqueur de la Bataille du Haut-Royaume ?