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Histoire de l'économie européenne 1000-2000
Crouzet François
ALBIN MICHEL
26,05 €
Épuisé
EAN :9782226120533
Longtemps arriérée et périphérique par rapport aux grandes civilisations de l'Asie, une économie européenne a lentement émergé, du IXe au XVIIIe siècle. Devenue une réalité du XVe au XVIIIe siècle, elle a préparé la mutation de la Révolution industrielle, qui a éclaté en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle et s'est étendue assez vite en Europe occidentale et centrale. Grâce à l'accélération de la croissance au XIXe siècle, et en dépit du contraste entre pays " riches " au nord et pays " pauvres " au sud et à l'est, l'économie européenne était plus intégrée en 1900 qu'elle ne l'est en 2000. La seconde Guerre de Trente ans (1914-1945) a entraîné désintégration et appauvrissement par rapport aux Etats-Unis. Si l'Europe a inventé la modernité économique, elle n'a pas su la pousser aussi loin que l'Amérique du Nord. Malgré le brillant épisode des " Trente Glorieuses ", les efforts de construction européenne et la réunification après la chute du " socialisme réel ", l'économie européenne a perdu à nouveau du terrain. En insistant sur les caractères communs à l'espace économique de l'Europe, sur les relations entre ses différentes parties, sur la diffusion des institutions et des technologies, sur les migrations de main-d'?uvre, de savoir-faire, de capitaux, sur le rôle des diasporas, François Crouzet signe ici une magistrale synthèse. Cette " histoire de l'économie européenne " nous permet de mieux comprendre les débats actuels sur les heurs et sur les malheurs de l'Europe.
René Char passe aujourd'hui pour un géant de la poésie et un phare de la pensée. Ce laborieux fabricant de devinettes biscornues et de solennités boursouflées est l'idole des dîneurs en ville qui ne l'ont pas lu. Plus grave, une armée de docteurs à bonnet carré couvre la statue de gloses aussi fumeuses que le texte. Devant un tel monceau de préciosités ridicules, François Crouzet, après avoir baillé, grogné - et souvent éclaté de rire - propose ici une démystification. Rigoureusement : étayée, elle risque de hérisser les gobe-mouches.
Résumé : Alphonse Dupront (1905-1990) a été un des grands historiens du XXe siècle. Historien du Mythe de Croisade, du Sacré, de la Réforme catholique, il s'est aussi intéressé, tout au long de sa carrière, au passé et à l'avenir de l'Europe, et il a été un ardent partisan de la construction européenne. Mais les nombreux écrits, exprimant une pensée profonde et originale, qu'il a consacrés à l'Europe étaient dispersés ou inédits. La Société des Amis d'Alphonse Dupront a donc organisé en septembre 1996 des journées d'études sur la vision du destin européen dans l'?uvre d'A. Dupront. Ces journées se sont tenues à l'Institut universitaire européen de Florence, dont il avait été l'un des fondateurs, et elles ont réuni trente et un historiens de grand renom, venus de onze pays différents. Ce sont les résultats de leurs travaux et de leurs débats qui sont présentés dans le présent volume. Des croisades à l'Euro, en passant par la République des Lettres du XVIIe, les Lumières du XVIIIe, les nationalismes du XIXe, de la relation avec le Nouveau Monde à la rencontre des cultures et au devenir des universités, tout un ensemble d'épisodes et de problèmes sont évoqués par des experts, qui s'appuient sur des textes d'A. Dupront, en y ajoutant leur expérience et leur réflexion personnelles. Ainsi la naissance, l'épanouissement et les vicissitudes de la conscience européenne sont analysés et soumis à des éclairages convergents mais divers. La lecture de ce livre s'impose à tous ceux qui croient, avec Alphonse Dupront, que l'Europe est " fragile et nécessaire ".
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.