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L'EUROPE DANS SON HISTOIRE. La vision d'Alphonse Dupront
Crouzet François
PUF
18,25 €
Épuisé
EAN :9782130491170
Alphonse Dupront (1905-1990) a été un des grands historiens du XXe siècle. Historien du Mythe de Croisade, du Sacré, de la Réforme catholique, il s'est aussi intéressé, tout au long de sa carrière, au passé et à l'avenir de l'Europe, et il a été un ardent partisan de la construction européenne. Mais les nombreux écrits, exprimant une pensée profonde et originale, qu'il a consacrés à l'Europe étaient dispersés ou inédits. La Société des Amis d'Alphonse Dupront a donc organisé en septembre 1996 des journées d'études sur la vision du destin européen dans l'?uvre d'A. Dupront. Ces journées se sont tenues à l'Institut universitaire européen de Florence, dont il avait été l'un des fondateurs, et elles ont réuni trente et un historiens de grand renom, venus de onze pays différents. Ce sont les résultats de leurs travaux et de leurs débats qui sont présentés dans le présent volume. Des croisades à l'Euro, en passant par la République des Lettres du XVIIe, les Lumières du XVIIIe, les nationalismes du XIXe, de la relation avec le Nouveau Monde à la rencontre des cultures et au devenir des universités, tout un ensemble d'épisodes et de problèmes sont évoqués par des experts, qui s'appuient sur des textes d'A. Dupront, en y ajoutant leur expérience et leur réflexion personnelles. Ainsi la naissance, l'épanouissement et les vicissitudes de la conscience européenne sont analysés et soumis à des éclairages convergents mais divers. La lecture de ce livre s'impose à tous ceux qui croient, avec Alphonse Dupront, que l'Europe est " fragile et nécessaire ".
Professeur émérite à l'université de Paris IV-Sorbonne, François Crouzet, historien et économiste, s'est depuis longtemps spécialisé dans l'histoire de l'Angleterre au XVIIIe siècle. Il a publié chez Fayard, en 1993, La Grande Inflation.
La France de Louis XVI avait une bonne monnaie, mais de mauvaises finances. François Crouzet part de cet étrange contraste pour explorer la crise qui finit par emporter l'Ancien Régime. Il décrit comment des emprunts excessifs en pleine paix ont ruiné la situation financière du royaume. Héritage empoisonné que la Révolution allait bientôt aggraver par l'invention de l'assignat, ce papier-monnaie dont les émissions répétées et massives aboutiront à la première hyper-inflation de l'époque moderne. Ce livre est l'histoire de cette inflation galopante, dévastatrice. François Crouzet l'étudie non seulement du point de vue des politiques et des financiers, mais aussi du côté des hommes d'affaires, des spéculateurs et des simples consommateurs, au plan des réalités tant nationales que régionales et locales. Il interprète la Terreur comme un vaste plan de lutte contre l'inflation, pour conclure que le dirigisme montagnard, loin d'avoir sauvé la République, faillit au contraire entraîner sa perte ; il n'a pas stabilisé la monnaie, il provoqua en fait la dernière famine dont la France a souffert. Le retour à la monnaie métallique, en 1796, sera le début d'une lente reconstruction, couronnée par la fondation, en 1800, de la Banque de France, et la création, en 1803, du "franc de germinal".
René Char passe aujourd'hui pour un géant de la poésie et un phare de la pensée. Ce laborieux fabricant de devinettes biscornues et de solennités boursouflées est l'idole des dîneurs en ville qui ne l'ont pas lu. Plus grave, une armée de docteurs à bonnet carré couvre la statue de gloses aussi fumeuses que le texte. Devant un tel monceau de préciosités ridicules, François Crouzet, après avoir baillé, grogné - et souvent éclaté de rire - propose ici une démystification. Rigoureusement : étayée, elle risque de hérisser les gobe-mouches.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.