
Traité de savoir disparaître à l'usage d'une vieille génération
Coûteaux Paul-Marie
MICHALON
13,91 €
Épuisé
EAN :
9782841860814
| Date de parution | 11/03/2010 |
|---|---|
| Poids | 204g |
| Largeur | 131mm |
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| EAN | 9782841860814 |
|---|---|
| Titre | Traité de savoir disparaître à l'usage d'une vieille génération |
| Auteur | Coûteaux Paul-Marie |
| Editeur | MICHALON |
| Largeur | 131 |
| Poids | 204 |
| Date de parution | 20100311 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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Un petit séjour en France. Pages de journal, 1998-2003
Coûteaux Paul-MarieLa demeure que j'ai acquise en 1999, dénommée "le Fournay", est à quelques encablures du village d'Allichamps, dans le sud du Berry, qui passe pour le centre exact de la France, détail qui fut pour moi l'un de ses premiers attraits. Comme toujours, je ne peux démêler ce qui, dans mon choix, ressort de l'attirance personnelle et de la conviction toute politique que ses territoires, comme l'on disait autrefois sa "terre", constituent l'un des plus précieux des trésors de la France, quand bien même le laisse-t-elle aujourd'hui en friche. C'est de ce chapitre rustique que sont extraites les pages qui suivent. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,25 € -

Les Cahiers de l'Indépendance N° 4, novembre 2007
Coûteaux Paul-MarieLa Cour de Justice de l'Union européenne a toujours plusieurs longueurs d'avance sur les fédéralistes de tout bord qui tiennent la main des rédacteurs des traités. Chacun sait que le débat sur la primauté du droit communautaire inscrit à l'article I-6 de feu le Traité établissant une Constitution pour l'Europe fut éludé au prétexte que la Cour de Justice avait déjà reconnu la primauté du droit communautaire sur les droits nationaux dès 1964 (arrêt Costa c/ENEL), y compris sur le droit constitutionnel national (arrêt Internationale Handesgesellschaft de 1970). C'est d'ailleurs ce qui permet aux auteurs du Traité de Lisbonne de se dispenser de reprendre cet article I-6. Il leur suffit dans la déclaration n° 27 sur la primauté de renvoyer à la jurisprudence de la Cour et le tour est joué". Armel Pécheul "Une organisation détentrice en de nombreux domaines, régaliens et non régaliens, du pouvoir législatif ainsi que du pouvoir exécutif, qui exerce ces pouvoirs sans mandat ni contrôle d'aucun peuple souverain, dont les organes adoptent des lois qui ne sont pas l'expression d'une volonté générale et les exécutent à travers des normes qui sont contrôlées par une justice non ouverte aux citoyens n'est pas un Etat de droit". Marie-Françoise Bechtel "Une fiole de poison n'est pas moins dangereuse quand on lui retire son étiquette". Etienne Chouard "Je qualifie de coup d'état le fait, pour le président de la République, de faire ratifier par voie parlementaire un traité modificatif en réalité identique à 90 % au traité établissant une constitution pour l'Europe rejeté par les Français lors du référendum du 29 mai 2005. (...) Ce coup d'Etat ponctuel vient de surcroît se greffer sur le coup d'Etat permanent que constitue l'abandon progressif et systématique à des instances européennes non démocratiques". Anne-Marie Le Pourhiet "Si la construction européenne ne peut avancer qu'à l'insu des peuples, quand ce n'est pas contre eux, ce sont ses fondements démocratiques - constamment invoqués dans tous les traités - qui sont eux-mêmes en cause". Bernard Cassen "La situation socio-économique générale demeure préoccupante : pour une centaine de nations, les revenus per capita mesurés en capacité de pouvoir d'achat sont inférieurs à ce qu'ils étaient il y a un quart de siècle. Un milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau saine, trois milliards doivent subsister avec un revenu annuel moyen de 800 dollars et avec l'accentuation de l'urbanisation, un milliard au moins habite des bidonvilles... Et quelque 400 familles détiennent la moitié de la fortune mondiale". Pierre-Marie Gallois "A la clef de toute cette misère idéologique il y a l'européisme, ce dogme que le pouvoir actuel a repris à son compte et pousse à l'extrême en dépit du vote on ne peut plus clair des Français en 2005, vote qui ne visait nullement la personne de Jacques Chirac mais bien sa politique européenne, qui était celle de son prédécesseur et qu'appuyait toujours, à quelques exceptions près, un Parti socialiste rallié au néolibéralisme, c'est-à-dire à la théologie du marché et au consumérisme qui conduisent à la crétinisation des esprits". Philippe de Saint Robert "Les capitales européennes doivent impérativement ressembler à la capitale de la mondialisation, New-York. Elles doivent y planter des tours. Ces tours sont, en général, le porte-drapeau d'une société transnationale". Alain Paucard "Prospérité et plein emploi passent par la restauration de la solidarité consommateur-producteur, c'est-à-dire la préférence communautaire ou la préférence nationale. La France peut produire la plus grande part de ce qu'elle consomme. Il faut de la solidarité dans l'échange. On ne peut être un citoyen protégé, assisté, ici, et acheter sur le marché-jungle mondial au moins disant. Faut-il continuer la solidarité de fait avec les Chinois plutôt qu'avec nos jeunes ? " Christian PradeauÉPUISÉVOIR PRODUIT22,80 € -

La nouvelle extrême-droite
Robin Jean ; Coûteaux Paul-MarieL expression « extrême-droite » a été, sans doute, l accusation la plus employée ces 30 dernières années en France pour exclure du cercle dit républicain tout un pan de la population et des idées qu elle défendait. Pourtant les langues commencent enfin à se délier, sur ce qui pourrait s avérer être une des principales manipulations de l opinioncontemporaine. Un ancien Premier ministre a même déclaré publiquement en 2007 que cette lutteantifasciste « n était que du théâtre » (alors qu il y avait lui-même largement participé). Mais alors à quoi et à qui pouvait bien servir ce théâtre?Ce livre démontre que plus les mouvances qu on qualifie d extrême-droite devenaient républicaines,plus les partis du cercle dit républicain devenaient d extrême-droite. D où l importance d accuser l autre de ce qu on est, pour mieux cacher qu on l est.L extrême-droite classique ayant quasiment disparu du paysage politique français, c est une nouvelleextrême-droite qui la remplace, mais elle est bien plus puissante et dangereuse, puisque pratiquée au nom du Bien contre le Mal, donc en ayant enrôlé bon nombre d esprits bien intentionnés croyant être dansle bon camp. Ce fut déjà le cas de tous les totalitarismes.Les proportions qu a prises cette nouvelle extrêmedroite ne doivent pas nous décourager de luttercontre elle, de toutes nos forces, et cela commence par comprendre en quoi il s agit d une nouvelleextrême-droite. On ne saurait lutter efficacement contre ce qu on ignore.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,20 € -

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