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L'Europe vers la guerre. Maëstricht, Amsterdam, Nuremberg
Coûteaux Paul-Marie
MICHALON
15,45 €
Épuisé
EAN :9782841860609
Les Français commencent à comprendre qu'il n'est point d'autre politique possible, économique ou sociale, sans une autre politique européenne. Pas de nouvel élan sans une autre politique étrangère, dont aujourd'hui tout dépend. Instituée par la traité de Maëstricht, la " politique étrangère et de sécurité commune " (Pesc) réinvente au même moment une " sécurité collective " qui tend un piège discret mais habile à ce qui reste de liberté politique aux nations. Depuis lors, chacun des grands dossiers internationaux - Yougoslavie, Proche-Orient, Otan... - a révélé d'inquiétantes discordes européennes. Quand l'Union parle d'une seule voix, c'est pour ne rien dire, dessaisissant les Etats de leurs politiques au bénéfice d'une normalité diplomatique qui accentue les déséquilibres et porte en elle bien des conflits. Le traité d'Amsterdam de juin 1997 entend substituer, à l'illusoire unanimité des Quinze, le principe de décisions prises à la majorité, qui enferme ainsi la France dans un tête-à-tête avec l'Allemagne la privant de ses alliances et de ses responsabilités mondiales. Si l'Allemagne peut imposer et l'Angleterre s'opposer, la France en est réduite à proposer, avant de se soumettre. C'est Munich tous les jours - et déjà Nuremberg... Ecrit dans un style ample, d'une érudition qui n'exclut ni l'humeur ni l'humour, cet essai offre une synthèse de l'histoire, de la géographie et des rapports de force de l'Europe au XXème siècle, éclairant la délicate partie diplomatique que jouent aujourd'hui les Quinze.
Résumé : Oui ou non la France, Etat souverain depuis huit siècles (Bouvines), on peut dire dix (élection d'Hugues Capet) à moins que ce ne soit quinze (Reims et Tolbiac), va-t-elle continuer à exister durant le troisième millénaire ? Engagés dans l'épreuve du feu que les alchimistes de la Renaissance nommaient " l'?uvre au noir ", improbable transformation du plomb en or, du vieux désordre des nations à l'unité rêvée d'une " nouvelle Europe ", trois hommes détiennent à titre principal la clef de ce délicat passage. Paul-Marie Coûteaux a considéré comme un devoir d'écrire à chacun d'eux. Par respect des préséances, la première lettre s'adresse au président de la République française, Jacques Chirac. La deuxième est destinée à Charles Pasqua qui, pour aujourd'hui, incarne le combat pour les libertés nationales, et pour l'Europe des États. Et la troisième à Jean-Pierre Chevènement, celui dont dépend que ce dur et long combat soit mené par l'impérissable escadre gaulliste ou qu'il devienne celui de la nation tout entière.
L expression « extrême-droite » a été, sans doute, l accusation la plus employée ces 30 dernières années en France pour exclure du cercle dit républicain tout un pan de la population et des idées qu elle défendait. Pourtant les langues commencent enfin à se délier, sur ce qui pourrait s avérer être une des principales manipulations de l opinioncontemporaine. Un ancien Premier ministre a même déclaré publiquement en 2007 que cette lutteantifasciste « n était que du théâtre » (alors qu il y avait lui-même largement participé). Mais alors à quoi et à qui pouvait bien servir ce théâtre?Ce livre démontre que plus les mouvances qu on qualifie d extrême-droite devenaient républicaines,plus les partis du cercle dit républicain devenaient d extrême-droite. D où l importance d accuser l autre de ce qu on est, pour mieux cacher qu on l est.L extrême-droite classique ayant quasiment disparu du paysage politique français, c est une nouvelleextrême-droite qui la remplace, mais elle est bien plus puissante et dangereuse, puisque pratiquée au nom du Bien contre le Mal, donc en ayant enrôlé bon nombre d esprits bien intentionnés croyant être dansle bon camp. Ce fut déjà le cas de tous les totalitarismes.Les proportions qu a prises cette nouvelle extrêmedroite ne doivent pas nous décourager de luttercontre elle, de toutes nos forces, et cela commence par comprendre en quoi il s agit d une nouvelleextrême-droite. On ne saurait lutter efficacement contre ce qu on ignore.
La Cour de Justice de l'Union européenne a toujours plusieurs longueurs d'avance sur les fédéralistes de tout bord qui tiennent la main des rédacteurs des traités. Chacun sait que le débat sur la primauté du droit communautaire inscrit à l'article I-6 de feu le Traité établissant une Constitution pour l'Europe fut éludé au prétexte que la Cour de Justice avait déjà reconnu la primauté du droit communautaire sur les droits nationaux dès 1964 (arrêt Costa c/ENEL), y compris sur le droit constitutionnel national (arrêt Internationale Handesgesellschaft de 1970). C'est d'ailleurs ce qui permet aux auteurs du Traité de Lisbonne de se dispenser de reprendre cet article I-6. Il leur suffit dans la déclaration n° 27 sur la primauté de renvoyer à la jurisprudence de la Cour et le tour est joué". Armel Pécheul "Une organisation détentrice en de nombreux domaines, régaliens et non régaliens, du pouvoir législatif ainsi que du pouvoir exécutif, qui exerce ces pouvoirs sans mandat ni contrôle d'aucun peuple souverain, dont les organes adoptent des lois qui ne sont pas l'expression d'une volonté générale et les exécutent à travers des normes qui sont contrôlées par une justice non ouverte aux citoyens n'est pas un Etat de droit". Marie-Françoise Bechtel "Une fiole de poison n'est pas moins dangereuse quand on lui retire son étiquette". Etienne Chouard "Je qualifie de coup d'état le fait, pour le président de la République, de faire ratifier par voie parlementaire un traité modificatif en réalité identique à 90 % au traité établissant une constitution pour l'Europe rejeté par les Français lors du référendum du 29 mai 2005. (...) Ce coup d'Etat ponctuel vient de surcroît se greffer sur le coup d'Etat permanent que constitue l'abandon progressif et systématique à des instances européennes non démocratiques". Anne-Marie Le Pourhiet "Si la construction européenne ne peut avancer qu'à l'insu des peuples, quand ce n'est pas contre eux, ce sont ses fondements démocratiques - constamment invoqués dans tous les traités - qui sont eux-mêmes en cause". Bernard Cassen "La situation socio-économique générale demeure préoccupante : pour une centaine de nations, les revenus per capita mesurés en capacité de pouvoir d'achat sont inférieurs à ce qu'ils étaient il y a un quart de siècle. Un milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau saine, trois milliards doivent subsister avec un revenu annuel moyen de 800 dollars et avec l'accentuation de l'urbanisation, un milliard au moins habite des bidonvilles... Et quelque 400 familles détiennent la moitié de la fortune mondiale". Pierre-Marie Gallois "A la clef de toute cette misère idéologique il y a l'européisme, ce dogme que le pouvoir actuel a repris à son compte et pousse à l'extrême en dépit du vote on ne peut plus clair des Français en 2005, vote qui ne visait nullement la personne de Jacques Chirac mais bien sa politique européenne, qui était celle de son prédécesseur et qu'appuyait toujours, à quelques exceptions près, un Parti socialiste rallié au néolibéralisme, c'est-à-dire à la théologie du marché et au consumérisme qui conduisent à la crétinisation des esprits". Philippe de Saint Robert "Les capitales européennes doivent impérativement ressembler à la capitale de la mondialisation, New-York. Elles doivent y planter des tours. Ces tours sont, en général, le porte-drapeau d'une société transnationale". Alain Paucard "Prospérité et plein emploi passent par la restauration de la solidarité consommateur-producteur, c'est-à-dire la préférence communautaire ou la préférence nationale. La France peut produire la plus grande part de ce qu'elle consomme. Il faut de la solidarité dans l'échange. On ne peut être un citoyen protégé, assisté, ici, et acheter sur le marché-jungle mondial au moins disant. Faut-il continuer la solidarité de fait avec les Chinois plutôt qu'avec nos jeunes ? " Christian Pradeau
L'éclatement de la Yougoslavie, dès les années 1991-1992, accompagné de guerres civiles meurtrières, fut un grand traumatisme européen. Ce fut également le modèle et le banc d'essai de toutes les ingérences occidentales de l'ère post-soviétique, justifiées par la défense des minorités et des droits de l'homme, mais sous-tendues par des objectifs géopolitiques précis. Vingt ans plus tard, alors que les armes se taisent et que les passions paraissent endormies, Alexis-Gilles Troude jette un regard rationnel sur ces événements déjà entrés dans l'histoire. Présentées à l'époque, en Occident, comme des insurrections spontanées et autonomes des peuples assoiffés de liberté et de démocratie contre le pouvoir centralisateur de Belgrade, les sécessions des années quatre-vingt-dix révèlent une implication lourde des facteurs étrangers, notamment allemands et américains, tant sur le plan militaire et diplomatique que dans le domaine du conditionnement de l'opinion. Mettant en évidence les circonstances réelles de cette recomposition, cet ouvrage se penche également sur le destin des nouveaux Etats créés sur le territoire yougoslave et sur leurs chances de stabilisation et de survie dans le contexte actuel. Soulevant autant de questions qu'il apporte de réponses.
Résumé : " En quelques secondes, tremblante et en pleurs, tu t'es retrouvée dans nos bras. Nous n'en menions pas large. Emotion, joie, surprise, tout se bousculait. Puis, doucement, tu t'es apaisée et tu as commencé à vraiment nous regarder, à nous dévisager, à nous interroger en silence. Des minutes magiques. Nous t'en avons montré, des photos. Des preuves en image en quelque sorte. Nous t'en avons parlé. Plusieurs fois. Toujours le même récit pour que, petit à petit, cet événement devienne une évidence. En cet instant, tu devenais notre fille et nous devenions tes parents ". Quand tu iras à Saigon est la rencontre émerveillée entre une petite orpheline vietnamienne et ses parents adoptifs. Avec les premiers souvenirs du père naissent les premières interrogations, les premières émotions, qui trouveront leur écho des années plus tard à travers le voyage de la petite fille au Viet Nam, pays qui l'aura vue naître. Le récit intime à deux voix, en deux temps, d'un père dont l'enfant est " né ailleurs ".
Florence Niederlander a été diagnostiquée Alzheimer en 2013, à l'âge de 42 ans. Depuis l'annonce de la maladie, elle écrit, quand elle le peut, sur des petits bouts de papier ou dans des carnets, un journal intime épars. Sa mémoire, souvent, lui joue des tours. Florence ne se rappelle plus les visages, peut faire ses courses deux fois de suite sans s'en apercevoir, oublier l'utilité de certains objets, se trouver dans un lieu sans savoir pourquoi, ni comment elle y est arrivée. Elle peut, aussi, ne plus reconnaître son fils, Théo. Pour la première fois, un témoignage apporte un regard neuf sur les symptômes d'Alzheimer : sentiment d'égarement permanent, oubli des siens et de soi-même, émotions décuplées... Florence se bat au quotidien contre l'évolution progressive de la maladie, pour retarder au maximum sa perte d'autonomie. De sa mémoire qui doucement se fragmente, elle a su faire naître un texte à son image : lumineux, solaire, empreint d'amour et d'un courage exemplaire, car, malgré la maladie, elle conserve une simplicité et une joie de vivre qui nous questionnent : que reste-t-il lorsque l'on vit dans un éternel présent ?
Quels sont les enjeux des élections européennes ? Le Parlement européen a-t-il de vrais pouvoirs ? Qui, concrètement, décide de la politique européenne ? L'Europe est-elle dirigée par le couple franco-allemand ? Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ? L'exemple du Portugal ne démontre-t-il pas qu'il est possible de retrouver de la croissance économique tout en appartenant à la zone euro ? L'harmonisation fiscale et sociale est-elle possible au sein de l'Union européenne ? Pourquoi tant de pays européens sont-ils tentés par le populisme ? Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ? Pourrait-on démocratiser l'Union européenne en changeant les traités ? La France doit-elle faire comme le Royaume-Uni et quitter l'Union européenne via l'article 50 du TFUE ? (+1) Quelle est la vision de l'Europe d'Emmanuel Macron ?
Comment retrouver le pouvoir du coeur ? Comment se reconnecter à son énergie féminine ? De son enfance misérable en Pologne à son activité de coach pour femmes en passant par son apprentissage auprès de Tony Robbins, Severyna Jaunasse a traversé de nombreuses épreuves avant de devenir la femme rayonnante qu'elle est aujourd'hui. Toutes ces épreuves l'ont conduite à vivre, l'une après l'autre, les étapes essentielles à la guérison et la libération : résilience, lâcher-prise, pardon - autant de termes qui nous sont familiers sans que nous sachions pourtant les mettre en pratique. En s'adressant directement aux femmes, Severyna Jaunasse leur offre un livre simple et lumineux, tout au long duquel ses conseils bienveillants, des outils pratiques et des petits exercices quotidiens les conduiront avec douceur vers leur essence, au coeur de leur énergie. Car c'est en retrouvant le chemin du coeur que les femmes réveilleront cette énergie féminine qui sommeille en chacune d'elles - cette essence sacrée, cette force mystérieuse et indestructible, la plus belle partie créatrice d'une femme.