Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Cahiers de l'Indépendance N° 4, novembre 2007
Coûteaux Paul-Marie
F X DE GUIBERT
22,80 €
Épuisé
EAN :9782755402001
La Cour de Justice de l'Union européenne a toujours plusieurs longueurs d'avance sur les fédéralistes de tout bord qui tiennent la main des rédacteurs des traités. Chacun sait que le débat sur la primauté du droit communautaire inscrit à l'article I-6 de feu le Traité établissant une Constitution pour l'Europe fut éludé au prétexte que la Cour de Justice avait déjà reconnu la primauté du droit communautaire sur les droits nationaux dès 1964 (arrêt Costa c/ENEL), y compris sur le droit constitutionnel national (arrêt Internationale Handesgesellschaft de 1970). C'est d'ailleurs ce qui permet aux auteurs du Traité de Lisbonne de se dispenser de reprendre cet article I-6. Il leur suffit dans la déclaration n° 27 sur la primauté de renvoyer à la jurisprudence de la Cour et le tour est joué". Armel Pécheul "Une organisation détentrice en de nombreux domaines, régaliens et non régaliens, du pouvoir législatif ainsi que du pouvoir exécutif, qui exerce ces pouvoirs sans mandat ni contrôle d'aucun peuple souverain, dont les organes adoptent des lois qui ne sont pas l'expression d'une volonté générale et les exécutent à travers des normes qui sont contrôlées par une justice non ouverte aux citoyens n'est pas un Etat de droit". Marie-Françoise Bechtel "Une fiole de poison n'est pas moins dangereuse quand on lui retire son étiquette". Etienne Chouard "Je qualifie de coup d'état le fait, pour le président de la République, de faire ratifier par voie parlementaire un traité modificatif en réalité identique à 90 % au traité établissant une constitution pour l'Europe rejeté par les Français lors du référendum du 29 mai 2005. (...) Ce coup d'Etat ponctuel vient de surcroît se greffer sur le coup d'Etat permanent que constitue l'abandon progressif et systématique à des instances européennes non démocratiques". Anne-Marie Le Pourhiet "Si la construction européenne ne peut avancer qu'à l'insu des peuples, quand ce n'est pas contre eux, ce sont ses fondements démocratiques - constamment invoqués dans tous les traités - qui sont eux-mêmes en cause". Bernard Cassen "La situation socio-économique générale demeure préoccupante : pour une centaine de nations, les revenus per capita mesurés en capacité de pouvoir d'achat sont inférieurs à ce qu'ils étaient il y a un quart de siècle. Un milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau saine, trois milliards doivent subsister avec un revenu annuel moyen de 800 dollars et avec l'accentuation de l'urbanisation, un milliard au moins habite des bidonvilles... Et quelque 400 familles détiennent la moitié de la fortune mondiale". Pierre-Marie Gallois "A la clef de toute cette misère idéologique il y a l'européisme, ce dogme que le pouvoir actuel a repris à son compte et pousse à l'extrême en dépit du vote on ne peut plus clair des Français en 2005, vote qui ne visait nullement la personne de Jacques Chirac mais bien sa politique européenne, qui était celle de son prédécesseur et qu'appuyait toujours, à quelques exceptions près, un Parti socialiste rallié au néolibéralisme, c'est-à-dire à la théologie du marché et au consumérisme qui conduisent à la crétinisation des esprits". Philippe de Saint Robert "Les capitales européennes doivent impérativement ressembler à la capitale de la mondialisation, New-York. Elles doivent y planter des tours. Ces tours sont, en général, le porte-drapeau d'une société transnationale". Alain Paucard "Prospérité et plein emploi passent par la restauration de la solidarité consommateur-producteur, c'est-à-dire la préférence communautaire ou la préférence nationale. La France peut produire la plus grande part de ce qu'elle consomme. Il faut de la solidarité dans l'échange. On ne peut être un citoyen protégé, assisté, ici, et acheter sur le marché-jungle mondial au moins disant. Faut-il continuer la solidarité de fait avec les Chinois plutôt qu'avec nos jeunes ? " Christian Pradeau
L'éclatement de la Yougoslavie, dès les années 1991-1992, accompagné de guerres civiles meurtrières, fut un grand traumatisme européen. Ce fut également le modèle et le banc d'essai de toutes les ingérences occidentales de l'ère post-soviétique, justifiées par la défense des minorités et des droits de l'homme, mais sous-tendues par des objectifs géopolitiques précis. Vingt ans plus tard, alors que les armes se taisent et que les passions paraissent endormies, Alexis-Gilles Troude jette un regard rationnel sur ces événements déjà entrés dans l'histoire. Présentées à l'époque, en Occident, comme des insurrections spontanées et autonomes des peuples assoiffés de liberté et de démocratie contre le pouvoir centralisateur de Belgrade, les sécessions des années quatre-vingt-dix révèlent une implication lourde des facteurs étrangers, notamment allemands et américains, tant sur le plan militaire et diplomatique que dans le domaine du conditionnement de l'opinion. Mettant en évidence les circonstances réelles de cette recomposition, cet ouvrage se penche également sur le destin des nouveaux Etats créés sur le territoire yougoslave et sur leurs chances de stabilisation et de survie dans le contexte actuel. Soulevant autant de questions qu'il apporte de réponses.
Résumé : Oui ou non la France, Etat souverain depuis huit siècles (Bouvines), on peut dire dix (élection d'Hugues Capet) à moins que ce ne soit quinze (Reims et Tolbiac), va-t-elle continuer à exister durant le troisième millénaire ? Engagés dans l'épreuve du feu que les alchimistes de la Renaissance nommaient " l'?uvre au noir ", improbable transformation du plomb en or, du vieux désordre des nations à l'unité rêvée d'une " nouvelle Europe ", trois hommes détiennent à titre principal la clef de ce délicat passage. Paul-Marie Coûteaux a considéré comme un devoir d'écrire à chacun d'eux. Par respect des préséances, la première lettre s'adresse au président de la République française, Jacques Chirac. La deuxième est destinée à Charles Pasqua qui, pour aujourd'hui, incarne le combat pour les libertés nationales, et pour l'Europe des États. Et la troisième à Jean-Pierre Chevènement, celui dont dépend que ce dur et long combat soit mené par l'impérissable escadre gaulliste ou qu'il devienne celui de la nation tout entière.
Hillard Pierre ; Coûteaux Paul-Marie ; Husson Edou
Ce livre est un document. Rien de ce qu'il avance n'est inspiré par des sentiments ou des préjugés. Pendant plusieurs années, Pierre Hillard a enquêté méthodiquement sur l'activité directe ou indirecte menée ou encouragée par des organismes officiels allemands pour réveiller ou développer les multiples nationalismes minoritaires dans l'Europe de l'Est, du Centre et de l'Ouest. Quatre éditions successives ont apporté de nouveaux et irrécusables documents. Cette cinquième édition sort à l'heure où ce qui était analysé comme inéluctable apparaît maintenant en pleine lumière. Cette politique est une logique ; elle correspond à la vision " ethno - culturelle " racialiste que, malgré l'apparente modification de son code de nationalité, l'Allemagne poursuit depuis le XIXe siècle : " dégager le substrat ethnique de la gangue étatique avant de procéder à de nouvelles combinaisons ". En d'autres termes, se servir des revendications minoritaires pour détruire les Etats nationaux. Poursuivie avec constance depuis 1848 par tous les régimes, cette activité trouve, dans le cadre de la .. construction " européenne, un arsenal d'" armes nouvelles " lui donnant un développement et une efficacité spectaculaires. Devant des responsables politiques français inconscients ou pusillanimes, une formidable bataille s'est engagée à la faveur de l'absurde prétention selon laquelle il serait sans conséquences de faire cohabiter des principes aussi contradictoires que les solidarités nationales et les différentes " fédérations ethniques ", ceci dans le vide laissé par la destruction des pouvoirs démocratiques souverains. Une Europe impériale veut priver délibérément les nations de leur responsabilité pour tuer leur liberté. C'est une bataille spirituelle, c'est donc, pour la France, une bataille existentielle.
La demeure que j'ai acquise en 1999, dénommée "le Fournay", est à quelques encablures du village d'Allichamps, dans le sud du Berry, qui passe pour le centre exact de la France, détail qui fut pour moi l'un de ses premiers attraits. Comme toujours, je ne peux démêler ce qui, dans mon choix, ressort de l'attirance personnelle et de la conviction toute politique que ses territoires, comme l'on disait autrefois sa "terre", constituent l'un des plus précieux des trésors de la France, quand bien même le laisse-t-elle aujourd'hui en friche. C'est de ce chapitre rustique que sont extraites les pages qui suivent. "
J'ai 23 ans, je suis née avec le "droit à la contraception" . On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions : - Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ? - A quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ? - Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ? Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux "pannes" de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement. Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.
La foi l'avait quittée depuis plus de vingt ans. Après s'être révoltée contre l'Église, Marina revient à Dieu par Marie quand elle se retrouve à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine: elle y rencontre la Vierge de son enfance. Ce petit livre vous permettra de suivre sa vie et son itinéraire spirituel. C'est un livre d'amour, écrit par l'Amour.