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HANNAH ARENDT. L'obligée du monde
Eslin Jean-Claude
MICHALON
10,00 €
Épuisé
EAN :9782841860265
Témoin capital de notre siècle, Hannah Arendt n'a cessé de construire son ?uvre sur les rapports entre " l'être citoyen " et l'actualité du monde. Comment aurait-elle fait autrement puisque l'Histoire, pour elle, s'est confondue avec sa propre vie ? Chassée d'Allemagne par le nazisme où elle étudiait la philosophie avec Jaspers et Heidegger, exilé d'abord en France puis aux Etats-Unis, celle qui se sentait " l'obligée du monde " a réfléchi, en s'interrogeant sur le pouvoir, sur sa propre destinée et à ce tire, son livre le plus célèbre, Les origines du totalitarisme, constitue la narration dramatique des évènements de l'Europe des années trente et quarante. Attachée à identifier les ruptures de la société européenne à la lumière de la perte du monde commun et de l'affaiblissement de " l'être-citoyen ", Hannah Arendt offre une appréhension nouvelle de notre situation propre, entre le passé et l'avenir, sans l'appui d'autorités et de traditions. Penseur de notre temps, elle a reconnu la fragilité de l'homme. Mais elle a aussi montré sa capacité à imposer un sens à sa vie sociale et morale grâce aux expériences fondamentales de la vie publique.
Alex et Kate Sheppard ont enfin trouvé la maison dont ils rêvaient. Niché au fond de la campagne du Wiltshire et entouré d'un jardin clos d'un hectare, "Le Presbytère" se révèle être un véritable paradis... jusqu'à ce que les Sheppard fassent une incroyable découverte: près du mur de leur jardin se trouve un rosier dont les fleurs sont du plus beau bleu. Du coup, les horticulteurs du monde entier sont prêts à payer des fortunes pour pouvoir reproduire cette espèce inconnue. Inévitablement, la nouvelle se propage et la paisible existence des Sheppard s'en trouve brusquement bouleversée: complots, meurtres, le couple se sent menacé de tous côtés. Une seule solution: percer le secret de la rose bleue.
Augustin, c'est nous : il est l'homme occidental, il est le premier moderne. Par rapport à l'empire romain, par rapport au christianisme d'Orient, par rapport à la stabilité de l'homme sûr de lui, il marque une rupture, représente le moment fondateur de l'inquiétude occidentale, introduit une instabilité féconde, une dynamique qui n'est pas apaisée depuis. En mettant au premier plan, comme philosophe et comme chrétien, l'expérience d'un homme qui dit Je dans Les Confessions et Nous dans La Cité de Dieu, il envisage la condition de l'individu comme de la société dans une perspective où la mémoire, l'histoire, le temps de ce monde, sont premiers, même quand ils sont interrogés par le divin, et il introduit comme une faille dans le narcissisme du monde ancien. Augustin est un homme pour tous, car l'écrivain qui est devenu l'évêque d'Hippone est toujours un philosophe qui ne cesse d'interroger la condition humaine.
... Bettina a dit : "Ils ont une liaison ! " Et alors Madame a répondu : "Je ne voulais pas t'en parler ! Regarde comme tu es bouleversée ! " J 'ai pas été longue à piger le scénario : Miss Innocence venait de se rendre compte que le nommé Chaves et la nommée Ballou, quand ils s'enfermaient dans la baraque voisine, c'était pas pour discuter sur une recette de boeuf miroton. Le coup dur, quoi ! . . ".
Résumé : La peur au ventre est l'histoire d'un jeune garçon qui vit toute sa vie en une seule nuit. Il a seize ans. C'est ce soir-là qu'il a décidé de tuer AI Judge. Ces quelques heures de recherche et de violence ont la qualité d'un cauchemar. L'atmosphère de la boîte de nuit, les filles et, bien entendu, le whisky... l'appartement étrange qui maintenant n'abrite plus qu'une femme égarée, le moment embarrassant de l'extase, les rues vides et terrifiantes à l'aube, AI Judge enfin retrouvé, l'aboiement sec du revolver... L'enfant s'effondre : il a découvert l'abîme qui sépare l'univers candide de ses rêves du monde des adultes.
Condorcet, entre Lumières et Révolution, est l'auteur des cinq Mémoires sur l'instruction publique (1791) et d'un Projet de Constitution (1793). Par ces oeuvres, il entend contribuer à l'institution du citoyen qui suppose à la fois l'instruction publique et la fondation de la République. L'exercice de la citoyenneté est bien l'affaire de tous, mais tous ne s'en avisent pas encore. Condorcet donne ainsi un testament politique à l'héritage philosophique des Lumières. Instituer le citoyen, c'est affirmer et défendre la République qui existe mais c'est aussi penser à celle qui vient, en se souvenant de la longue histoire de la liberté humaine. Ainsi pourrait-on reconnaître Condorcet, lui-même dans ces lignes consacrées, en 1790, à son ami du Nouveau Monde, Benjamin Franklin : "Sa politique était celle d'un homme qui croit au pouvoir de la raison et à la réalité de la vertu, et qui avait voulu se rendre l'instituteur de ses concitoyens avant d'être appelé à en devenir le législateur".
Quels sont les enjeux des élections européennes ? Le Parlement européen a-t-il de vrais pouvoirs ? Qui, concrètement, décide de la politique européenne ? L'Europe est-elle dirigée par le couple franco-allemand ? Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ? L'exemple du Portugal ne démontre-t-il pas qu'il est possible de retrouver de la croissance économique tout en appartenant à la zone euro ? L'harmonisation fiscale et sociale est-elle possible au sein de l'Union européenne ? Pourquoi tant de pays européens sont-ils tentés par le populisme ? Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ? Pourrait-on démocratiser l'Union européenne en changeant les traités ? La France doit-elle faire comme le Royaume-Uni et quitter l'Union européenne via l'article 50 du TFUE ? (+1) Quelle est la vision de l'Europe d'Emmanuel Macron ?
Résumé : Depuis les années 1960, l'hôpital est devenu le lieu de l'accouchement. Disparues les terreurs d'antan et les souffrances d'un autre âge : la péridurale y est aujourd'hui reine pour supprimer les douleurs. Pourtant, dès que l'on questionne les femmes sur leur expérience, nombreuses sont celles qui font part de vexations, d'intimidations, de coercitions, voire de brutalités et de violences. Ce qui devait être un heureux événement se transforme en cauchemar sous la pression des médecins qui suivent les protocoles hospitaliers. "On m'a volé mon accouchement." Le refus d'entendre les femmes et la domination que les soignants exercent sur elles sont à l'origine de traumatismes physiques et psychiques considérables. Un grand nombre des dépressions post-partum ou des syndromes de stress post-traumatique trouvent probablement là leur cause. Restée longtemps cachée, cette violence commence à apparaître au grand jour, alors que la parole des femmes se libère enfin. L'obstétrique est profondément misogyne. Elle considère les femmes comme faibles, malades, dangereuses, dont le corps serait inadapté pour mettre les enfants au monde. L'accouchement est ainsi resté l'un des derniers bastions de la domination masculine. Rendre les femmes maîtresses de leur accouchement exige, ni plus ni moins, une révolution. En analysant les pratiques autour de l'accouchement à travers la littérature scientifique, les recommandations des instances de santé et les travaux d'historiens et d'anthropologues, Marie-Hélène Lahaye signe un document majeur, livre-clé dans la réorientation des politiques à mener autour des droits des femmes.
Chacun peut être amené, au moins une fois dans sa vie, à traverser des épreuves plus ou moins graves. La maladie, qu'elle soit physique ou psychique, reste une inconnue douloureuse, sans doute la plus fréquente, peut-être celle qui rapproche le plus. Atteinte de la sclérose en plaques, Patricia Blondiaux a souhaité s'adresser à tous ceux qui, comme elle, souffrent de cette pathologie encore peu comprise. Comment composer avec son entourage, dont le regard change ? Doit-on faire le deuil de la personne que l'on était ? Faut-il apprendre à canaliser ses émotions, ou au contraire les extérioriser ? En s'appuyant sur les témoignages d'autres sépiens et sur sa propre expérience, Patricia Blondiaux délivre ses messages résolument positifs autour de thèmes égrainés comme autant de conseils à suivre, pour toujours rester "responsable du sourire des autres". Et si on utilisait la maladie pour mieux vivre en acte comme en pensée ? Et si on se servait de la maladie pour avancer ?