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LES GUERRES ASYMETRIQUES
COURMONT BARTHELEMY
PUF
16,00 €
Épuisé
EAN :9782913395121
Tandis que le puissant se doit de respecter des règles et mise totalement sur sa supériorité technique et militaire, le faible est celui qui peut tout se permettre. Les exemples historiques dans lesquels les acteurs disposant de moyens limités se sont imposés sont aussi nombreux que ceux où la technique offrait l'avantage. Les guerres asymétriques, à savoir l'opposition de deux adversaires aux forces déséquilibrées. existaient déjà au temps de Sun Tzu, et font même l'objet d'un des plus célèbres épisodes de la bible : David contre Goliath. Les attentats du 11 septembre 2001 ont fait la démonstration qu'avec des moyens infimes, il est possible d'obtenir des résultats totalement disproportionnés et de terroriser la première puissance mondiale. La réponse à ce danger de voir proliférer les guerres asymétriques ne se trouve pas dans l'acquisition de nouveaux engins de guerre. cela ayant même pour objet d'exacerber davantage la rancœur et de pousser plus loin l'imagination de ceux qui contestent l'autorité du plus fort. Faire de sa faiblesse un avantage et contourner la puissance de son adversaire pour parvenir à un degré de nuisance disproportionné : voilà ce que peut faire l'acteur asymétrique déterminé.
Comment fut vécu de l'intérieur le drame du Cambodge dans les années 1970 ? Les khmers rouges ont laissé un pays totalement exsangue, une population marquée à jamais et une société fracturée entre les anciens bourreaux, toujours dans la nature, et leurs anciennes victimes, qui parfois vivent sous le même toit ! De nombreuses familles vivent ainsi entre devoir de mémoire et tentation de l'oubli. Avec 1, 7 millions de morts, le génocide cambodgien est l'un des épisodes les plus tragiques de l'histoire de la seconde moitié du XXème siècles. S'inscrivant dans cette logique, ce roman s'attarde sur le parcours d'un jeune cambodgien pris dans la tourment du régime aberrant de Lon Nol, dictateur soutenu par Washington entre 1970 et 1975, qui voit un monde s'écrouler autour de lui, et se sent irrémédiablement attiré par la résistance qu'offraient les khmers rouges, soutenus par le roi Sihanouk en exil à Pékin. Commence alors un parcours initiatique qui le plonge dans la barbarie et le crime aveugle de tout un peuple, le sien. De jeune résistant, notre héros, devient progressivement un guerrier puis, après la guerre de libération nationale, un combattant modèle du nouveau régime, l'Angkar, sa à sa tête Pol Pot et ses idéaux empruntés au stalinisme et au nazisme.
Reflet d'un contexte sociopolitique, la guerre change le cours de l'histoire : remettant à niveau les rapports de puissance, elle fait entrer dans une nouvelle ère, par la force. Comme les sociétés, les conflits ont évolué au fil de l'histoire, s'adaptant à la nouveauté (armes, techniques, stratégies politiques), opposant des combattants aux multiples visages et développant des " buts de guerre " très divers (du maintien de la paix à l'élimination définitive de l'adversaire), parfois dans un net décalage des belligérants (guerre asymétrique). Analysant l'évolution des conflits, l'auteur donne à comprendre comment la guerre s'adapte aux temps, continue la politique par d'autres moyens et, dans toutes les civilisations, recherche toujours la victoire.
Résumé : Quelle que soit leur ampleur, les attaques terroristes ont en commun de renforcer les systèmes de défense et de sécurité, comme l'ont encore attesté les différentes mesures adoptées aux États-Unis et ailleurs depuis le 11 septembre 2001. Dans le même temps, aucun effort significatif n'a été fourni quant à la compréhension des origines du terrorisme, le fonctionnement des réseaux transnationaux du crime organisé, et les moyens utilisés par les auteurs des attentats, de plus en plus fréquemment kamikazes. Cette incompréhension, qu'elle soit délibérée ou involontaire, est fatale, car elle donne aux terroristes non seulement la possibilité de frapper à nouveau, mais également des arguments pour recruter de nouveaux adeptes parmi ceux qui se sentent en marge de l'ordre mondial, et que des discours haineux peuvent tenter. C'est en analysant toutes les conditions requises pour permettre aux terroristes d'atteindre les résultats qu'ils espèrent que cet ouvrage se propose de mieux comprendre les raisons de leurs méfaits, et surtout les possibilités qui leur sont offertes de contourner les moyens défensifs leur faisant face. C'est en comprenant ce qu'il se passe dans la tête d'un kamikaze que les tenants de l'anti-terrorisme parviendront à prévenir d'autres attaques.
Dans un environnement post-guerre froide, les États-Unis se sont rapidement retrouvés orphelins d'un adversaire à leur taille. Après une période euphorique qualifiée de " fin de l'histoire " ou de " moment multipolaire ", Washington a commencé à percevoir de nouvelles menaces. C'est ainsi que, face à un nombre relativement restreint d'États aux moyens limités s'est développé le concept d'États voyous. En fonction des différentes administrations au pouvoir à la Maison Blanche, se succédèrent des qualificatif tels qu' " États voyous ", " États préoccupants ", ou plus récemment " axe du Mal ". Cette dernière appellation avait pour objet de définir une politique pouvant s'appliquer à l'ensemble des régimes jugés hostiles à Washington et s'es traduite par la campagne militaire en Irak la crise nucléaire nord-coréenne et les problèmes rencontrés dans le domaine nucléaire en Iran. Cette stratégie a montré ses limites, qui remettent en question le concept même d'État voyou. Cet ouvrage propose de dresser un panorama de la relation entre Washington et les États voyous, de la définition du concept à sa difficile application. L'intérêt de l'étude est de se pencher, au-delà de régimes considérés aujourd'hui comme nuisibles par les autorités américaines sur les États qui pourraient bientôt rejoindre cette liste, et sur ceux qui on su, pour des raisons diverses, en sortir. Cet état des lieux permettra de voir ce que se dessine " après l'État voyou ", autant que les lignes de fractures entre le différents régimes qui se placent dans la ligne de mire de Washington.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.