Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Innocence
Courmont Barthélémy
LA ROUTE
22,00 €
Épuisé
EAN :9791097042431
Comment fut vécu de l'intérieur le drame du Cambodge dans les années 1970 ? Les khmers rouges ont laissé un pays totalement exsangue, une population marquée à jamais et une société fracturée entre les anciens bourreaux, toujours dans la nature, et leurs anciennes victimes, qui parfois vivent sous le même toit ! De nombreuses familles vivent ainsi entre devoir de mémoire et tentation de l'oubli. Avec 1, 7 millions de morts, le génocide cambodgien est l'un des épisodes les plus tragiques de l'histoire de la seconde moitié du XXème siècles. S'inscrivant dans cette logique, ce roman s'attarde sur le parcours d'un jeune cambodgien pris dans la tourment du régime aberrant de Lon Nol, dictateur soutenu par Washington entre 1970 et 1975, qui voit un monde s'écrouler autour de lui, et se sent irrémédiablement attiré par la résistance qu'offraient les khmers rouges, soutenus par le roi Sihanouk en exil à Pékin. Commence alors un parcours initiatique qui le plonge dans la barbarie et le crime aveugle de tout un peuple, le sien. De jeune résistant, notre héros, devient progressivement un guerrier puis, après la guerre de libération nationale, un combattant modèle du nouveau régime, l'Angkar, sa à sa tête Pol Pot et ses idéaux empruntés au stalinisme et au nazisme.
Quels seront les repères de l'Occident une fois qu'il aura fini de tout avaler sur son passage ? Une fois qu'il aura ingurgité le dernier carré de ses alliés les plus fidèles et digéré les dernières cultures récalcitrantes osant encore se mettre en travers de son chemin ? Une fois qu'il sera le dernier encore debout ? C'est en tentant de répondre à cette question qui l'obsède que le narrateur se rend au bout du monde, à Sumatra, à la recherche de touristes américains mystérieusement disparus. Espère-t-il les retrouver et accéder à la notoriété ou souhaite-t-il tout simplement fuir un monde qui l'assomme ? C'est au fond de la jungle, au contact de personnages insolites, qu'il trouvera les clefs de la domination de l'Occident et de ceux qui se sont autoproclamés ses adversaires et fossoyeurs, mais aussi et surtout les réponses au sens à donner à sa propre existence.
Reflet d'un contexte sociopolitique, la guerre change le cours de l'histoire : remettant à niveau les rapports de puissance, elle fait entrer dans une nouvelle ère, par la force. Comme les sociétés, les conflits ont évolué au fil de l'histoire, s'adaptant à la nouveauté (armes, techniques, stratégies politiques), opposant des combattants aux multiples visages et développant des " buts de guerre " très divers (du maintien de la paix à l'élimination définitive de l'adversaire), parfois dans un net décalage des belligérants (guerre asymétrique). Analysant l'évolution des conflits, l'auteur donne à comprendre comment la guerre s'adapte aux temps, continue la politique par d'autres moyens et, dans toutes les civilisations, recherche toujours la victoire.
Résumé : Quelle que soit leur ampleur, les attaques terroristes ont en commun de renforcer les systèmes de défense et de sécurité, comme l'ont encore attesté les différentes mesures adoptées aux États-Unis et ailleurs depuis le 11 septembre 2001. Dans le même temps, aucun effort significatif n'a été fourni quant à la compréhension des origines du terrorisme, le fonctionnement des réseaux transnationaux du crime organisé, et les moyens utilisés par les auteurs des attentats, de plus en plus fréquemment kamikazes. Cette incompréhension, qu'elle soit délibérée ou involontaire, est fatale, car elle donne aux terroristes non seulement la possibilité de frapper à nouveau, mais également des arguments pour recruter de nouveaux adeptes parmi ceux qui se sentent en marge de l'ordre mondial, et que des discours haineux peuvent tenter. C'est en analysant toutes les conditions requises pour permettre aux terroristes d'atteindre les résultats qu'ils espèrent que cet ouvrage se propose de mieux comprendre les raisons de leurs méfaits, et surtout les possibilités qui leur sont offertes de contourner les moyens défensifs leur faisant face. C'est en comprenant ce qu'il se passe dans la tête d'un kamikaze que les tenants de l'anti-terrorisme parviendront à prévenir d'autres attaques.
Résumé : Pays ni complètement ouvert sur l'extérieur, ni complètement coupé du monde, le Japon continue d'intriguer les observateurs. De manière cyclique pour ne pas dire permanente, il s'interroge sur sa géopolitique, et les dilemmes d'aujourd'hui ressemblent à bien des égards à ceux d'hier. Pour appréhender le Japon, il faut d'abord en saisir son histoire particulière, sa relation complexe avec ses voisins ainsi qu'avec les Etats-Unis. Mais également il faut intégrer que les positionnements de Tokyo sur la scène internationale sont souvent déterminés par sa localisation géographique, et les spécificités propres à l'archipel japonais. Il s'agit enfin de comprendre quels sont les défis qui se posent aujourd'hui à cette puissance parfois décrite comme en déclin mais dont l'importance sur la scène internationale reste pourtant primordiale. L'ouvrage de Barthélémy Courmont démontre clairement les nombreux paradoxes et les multiples défis qui s'offrent au Japon, pays qui pourrait repenser sa place à la fois au niveau régional et international et nous surprendre comme il a eu l'occasion de le faire par le passé. Barthélémy Courmont est Docteur en sciences politiques de l'Université Paris VII. Spécialiste des questions sécuritaires en Asie, il enseigne à l'Université de Montréal où il est titulaire de la chaire d'études stratégiques et diplomatiques.
Behind the World est un travail sur la matière et sur les profondeurs proposé par l'artiste Julien Friedler. Par le biais de sa peinture et de ses installations, il interroge l'âme. Il en scrute les méandres pour tenter de comprendre les mécanismes de la pensée, de percevoir les états de conscience et de vigilance cherchant à déchiffrer l'impénétrable énigme de la vie. Avant toute chose il y a la peinture : La Peinture des profondeurs "Le beau aspire certes au sublime, ou à la contemplation, mais sa force nous transcende".
Il s'agit d'un dialogue entre une photographe (Sonia Bressler) et un auteur (Pascal Ordonneau). Des prises de vue, au fur et à mesure des passages. Des images jetées aux yeux d'un auteur. Pascal Ordonneau écrit comme des symphonies poétiques en fonction des lumières, des échafaudages, des ambiances politiques. Le Panthéon devient un drôle d'objet créatif et rieur. Nous devrions rire de tout, de la récurrence comme de l'occurrence. C'est sans doute cela "être au carré". Le Panthéon c'est aussi le départ de la Route de la Soie. Un point de repère au fur et à mesure des kilomètres parcourus. L'histoire de cette mythique route débute ici. Avec un livre au carré...
Ce journal de guerre est une page d'histoire. Un témoignage authentique sur la période mai-juin 1940. C'est un saut dans le passé tel qu'Alec l'a vécu comme soldat, tel qu'il l'a relaté dans ses petits carnets. C'est une invitation à la suivre jour après jour, dans son périple du nord de la France vers la Belgique, la Hollande et retour. L'insouciance des premiers jours se mue peu à peu en une inquiétude mêlée d'incompréhension, jusqu'à ce que la proximité de l'ennemi s'impose avec le baptême du feu, puis le pilonnage sous les bombes et les obus. Peu à peu, c'est toute l'horreur de la guerre, les morts et les blessés, la débâcle, l'exode... rapportés à travers les détails du quotidien, avec la conviction grandissante d'être pris dans un piège auquel il se révélera très difficile, puis impossible d'échapper. Alec y prend douloureusement conscience de l'enchaînement tragique d'évènements qui pèsent sur sa vie et sa condition même, et qui le conduiront bien loin, en Bohême dans un camp de prisonniers.
Ce livre est un récit poétique autour du stress post-traumatique chez les victimes de guerre. Cependant ce n'est pas un témoignage comme les autres, ce récit est celui d'un ancien reporter de guerre. Lui-même habitué des terrains hostiles, il semble chercher sa propre "focale" pour revenir dans le monde des vivants. Faut-il croire en ces mots qui sont comme autant de fragilités poétiques ? On ressort de ce livre bouleversé, ému, vivant... car la vie naît du rêve...