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Que veut dire être parent aujourd'hui ?
Coum Daniel
ERES
23,50 €
Épuisé
EAN :9782749208763
Les transformations familiales ont produit leur lot de progrès escomptés (égalité des sexes, démocratie familiale et valorisation de l'enfant) mais également leur lot d'effets secondaires négatifs (indifférenciation des positions parentales, fragilisation des frontières intergénérationnelles, idéalisation de l'enfance). Ainsi être parent ne va plus de soi aujourd'hui. Jamais dans l'histoire de l'humanité, la fonction parentale, pourtant pilier de l'organisation sociale et de la construction personnelle, n'a été l'objet d'autant d'interrogations, d'hésitations et de doutes. Le désir d'enfant - un enfant si je veux, quand je veux, comme je veux - suffit-il à faire d'un adulte un parent? Et le désir de l'enfant - son intérêt - suffit-il à fonder un nouvel ordre familial? Dans une approche pluridisciplinaire mêlant analyses et implications pratiques, les auteurs de cet ouvrage font le point sur les particularités et les caractéristiques du rôle et de la fonction de parents, et démontrent la nécessité de dessiner un au-delà des sentiments - de l'amour et de la haine - comme autre repère pour l'exercice de la parentalité et de son accompagnement.
Les pertes, les ruptures, Les séparations... émaillent la vie des familles et mettent en tension, de manière parfois violente, les liens familiaux et les sujets qui y prennent place. Alors que la crise sanitaire a imposé la distanciation sociale et bousculé la vie quotidienne, Daniel Coum invite des auteurs issus de différents courants disciplinaires (sociologie, psychologie, philosophie, travail social, etc.) à questionner la problématique du lien et de ses aléas dans les relations intrafamiliales. Si les séparations sont inhérentes aux relations humaines en général, familiales en particulier, et concourent à la construction psychique de chacun, certaines confrontent le sujet à des expériences de pertes et de ruptures brutales (deuils, divorces, violences, etc.) qui viennent altérer les liens. Sans dogmatisme ni prêt-à-penser, les auteurs analysent, précisément et exemples à l'appui, les heurts que les relations nouées entre parents et enfants subissent à travers les épreuves de séparations successives et multiples, aux divers âges de la vie, de l'enfance à l'adolescence, mais aussi à l'âge adulte jusqu'à la fin de la vie. Ils ouvrent ainsi quelques pistes concrètes utiles aux professionnels de l'action sociale, de l'éducation, du soin qui ont pour mission d'aider, écouter et accompagner les sujets éprouvés.
La mutation sociale et la modernité nous confrontent à d'autres manières d'être en famille. Afin de dépasser le moralisme et l'idéologie, cet ouvrage envisage, avec l'aide des sciences humaines, l'évolution de la famille du point de vue des conditions de la fondation du sujet. Il s'agit de ne pas continuer à opposer stérilement à la famille de l'Ancien Régime - qui ne respectait sans doute pas la singularité de ses composants - la famille dite "moderne" parce qu'idéalement démocratique - mais où la place de chacun est floue et interchangeable. Par ailleurs, la monoparentalité, les familles recomposées l'homoparentalité même, n'épuisent sans doute pas le potentiel créatif dont nous disposons pour inventer les nouvelles manières d'être parent. Mais elles ne sauraient non plus constituer de nouveaux modèles - dès lors aussi aliénants que les précédents - nonobstant le renouveau qu'elles introduisent dans nos représentations. L'objectif de cet ouvrage est de construire quelques repères - des limites qui balisent tout en l'autorisant - à la liberté que se donne une génération pour éduquer la suivante. Par là, il s'agit également de se préparer à continuer d'être les acteurs sociaux de ces changements pour mieux en accompagner le développement, les aléas et les progrès...
La famille, pour le meilleur ou pour le pire? Les liens familiaux seraient nécessaires à la vie subjective et sociale des individus à tous les âges de la vie et particulièrement durant l'enfance. De fait, ils construisent, soutiennent et accompagnent le sujet jusqu'à la fin de sa vie. Or ils peuvent aussi détruire. La clinique des liens familiaux met en évidence quotidiennement les souffrances qu'ils génèrent, transmettent et entretiennent, aux dépends de ceux qui les subissent comme de ceux qui les agissent. Sont-ils trop prégnants qu'ils entravent, empêchent et aliènent. Viennent-ils à disparaître que leur dissolution perd, égare, détruit le sujet.Les auteurs s'interrogent sur les implications sociales, cliniques voire thérapeutiques de cette réflexion fondamentale dans les dispositifs institutionnels d'intervention: comment «traiter» leurs excès - aliénation, violence, traumatisme, etc. lorsque les liens familiaux s'hypertrophient - autant que leur carence - abandon, démission, délitement lorsqu'ils font défaut? Sans fétichiser leur nécessité ni dénier leur importance, sans promouvoir leur délitement ni déplorer leur désagrégation, comment aider le sujet, de la naissance à la mort, à faire avec?Daniel Coum, est psychologue clinicien, directeur des services de l'association Parentel et membre associé à l'EA4050 CRPC-CLSC (Composante recherches en psychopathologie clinique - Clinique du lien et créativité subjective, ISHS, université de Brest).Avec la participation de:Bernard Ennuyer, Charles Gardou,Martine Lamour, Gaëlle Légo, Stéphanie Maguet,Marie-Hélène Malandrin, Sophie Marinopoulos,Jean-Philippe Pierron, Jean-Claude Quentel,Danièle Robin, Lise-Marie Schaffhauser.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.
Mellier Denis ; Bompard Vincent ; Colas Nathalie ;
Comment l'observation du bébé peut-elle devenir un outil pour les professionnels de la petite enfance? Comment peut-elle être une aide pour accueillir un bébé et prendre soin de lui? Cet ouvrage montre que la valeur de l'observation résulte surtout du travail que les équipes peuvent réaliser à cette occasion pour percevoir toute la complexité de la vie psychique. Les travaux d'Esther Bick et ceux d'Emmi Pikler (Loczy) trouvent ici un prolongement pratique pour les lieux d'accueil des bébés et de leurs parents. Sous certaines conditions, le dispositif de l'observation permet d'instaurer une véritable médiation pour percevoir, recevoir, contenir et penser tout l'impact de la vie émotionnelle du bébé dans son environnement, et garder ainsi vivante l'attention à son égard. Biographie de l'auteur Denis Mellier, psychologue clinicien (Lyon), professeur de psychologie clinique et psychopathologie, université de Franche-Comté.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.