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Saint Paul, apôtre de l'espérance
Coulange Pierre
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204159951
Espérer, ce n'est pas attendre une vague consolation. C'est un élan qui nous projette vers l'extérieur, qui aspire à annoncer le mystère de la foi, qui est que tous sont appelés au salut. L'espérance, c'est le puissant ressort sur lequel Paul s'appuie. Mettons-nous à son écoute. Paul aurait eu bien des raisons de se décourager et de baisser les bras. Comment expliquer son dynamisme imperméable à toute épreuve : persécutions, trahison, emprisonnement, humiliations de toutes sortes ? C'est qu'au-delà de ces expériences désagréables, il est témoin par sa vie et ses écrits d'une espérance si puissante qu'elle ne saurait se briser sur aucun obstacle. Paul aime à parsemer sa démonstration de métaphores liées au sport ; elles montrent que l'espérance dont il parle n'est pas une sorte de drogue qui permettrait de dormir tranquille ; elle est un don d'amour qui engage à une réponse et à un agir vigoureux. Cette espérance est reçue de Dieu. Elle n'est pas liée à une quelconque vision optimiste du monde, mais s'enracine dans une promesse faite à un peuple tout entier, révélée par les patriarches et les prophètes d'Israël. La solidité de cette espérance provient de la fidélité de Dieu. On trouve chez Paul une extrême cohérence entre ses racines juives et son adhésion au Christ. Paul réalise une synthèse remarquable entre les promesses de l'Ancienne Alliance et son actualisation dans le Christ. Il montre avec compétence comment l'Esprit Saint nourrit l'espérance et conduit les âmes, au point qu'il suscite en elles un élan de prière.
Résumé : Où est donc passé le bien commun ? Pas plus en politique qu'en économie, ce principe ne semble pris en compte. Aurait-il sombré, englouti par l'individualisme ? S'il constitue l'un des principes de base de la doctrine sociale de l'Eglise il est bon de s'y arrêter pour en exprimer les contours et l'élaboration à travers le temps. Chemin de croissance, chemin de bonheur, proposé à tous quelles que soient leurs responsabilités, il serait vain d'y réfléchir de manière abstraite. Entreprise, économie, écologie.., ce sont tous les domaines de la vie en société qui sont concernés par cette réflexion. Car " poursuivre le bien commun, tel est l'objectif de tout homme et de toute femme de bonne volonté. Il s'agit d'un élan vital, d'un mouvement de l'être vers un dépassement de soi qui fait de chacun de nous un signe et un témoin pour autrui. "
Résumé : Roger-Marie-Elie Etchegaray (1922-2019) provient d'un petit village du pays basque. Après son ordination sacerdotale, en 1947, il enchaîne les responsabilités qui lui permettent de mettre au service ses qualités de diplomate et d'organisateur. Il participe comme expert aux sessions du concile Vatican II. Mgr Etchegaray devient en 1971, archevêque de Marseille : il a 48 ans. Sa jeunesse, sa capacité à exprimer avec souplesse la richesse de la foi, la chaleur de son sourire et de sa parole, son attention aux personnes et surtout aux petits font merveille. Le Pape Jean-Paul II le crée cardinal en juin 1979. Premier cardinal romain à entrer en Chine (1980), il sera l'émissaire personnel du Pape sur tous les points chauds de la planète. Le Pape Jean-Paul II lui confie ensuite la mise en place de la 1e Journée mondiale de prière pour la paix à Assise en 1986. Puis ce sera le comité pour le Grand Jubilé de l'An 2000. A 95 ans, en janvier 2017, il quitte Rome pour rentrer au pays basque, en maison de retraite à Cambo-les-Bains. Il décède le 4 septembre 2019.
Résumé : Pourquoi l'homme travaille-t-il ? Pour qui travaillons-nous ? En quoi cette activité est-elle si fondamentale ? Si la littérature en cette matière est surabondante, plus rares sont les réflexions fondamentales sur l'acte même de travailler. Ce livre envisage la question de ce point de vue. L'acte laborieux est inséparable de l'éthique. D'abord, parce que l'on n'agit pas sans conséquence sur sa propre personne : en oeuvrant, l'homme s'engage sur un chemin d'apprentissage et de croissance. Ensuite, parce que l'acte lui-même est intelligible pour d'autres, et constitue une voie, un itinéraire imitable. La Bible dévoile que l'homme est appelé à donner dans son travail le meilleur de lui-même et à se trouver ainsi. Le monde de l'économie ne constitue pas une sphère à part, détachée de la quête du bonheur ; il n'est pas une sorte de mal nécessaire, auquel il faut bien sacrifier. Extirper cette vieille idée que l'homme serait cloisonné, que lorsqu'il traite d'affaires financières, il n'est plus chrétien, et que seule sa pratique religieuse serait capable d'élever son âme, voilà ce que réussit ce livre, pluridisciplinaire, érudit et clair.
Résumé : Pourquoi s'intéresser au thème de la pauvreté dans la Bible ? Parce qu'elle est partout présente, tel un refrain qui scande et souligne les largesses de Dieu. La pauvreté est redoutée comme un drame qui détourne du bon chemin. Elle est perçue comme un engrenage qui conduit de déchéance en déchéance. Le personnage de Job est typique de cette situation : dépouillé de toutes ses sécurités, et même de sa santé, il est conduit à la tentation de maudire Dieu. Pourtant, au coeur même de leur détresse, les pauvres ont un défenseur en la personne de Dieu lui-même. Dieu fait route avec les pauvres qui sont ses protégés, ses préférés ; c'est aux petits qu'est promis le Royaume. Mais la pauvreté est aussi présentée sous un autre jour, faisant déjà paraître les clartés d'un monde nouveau : les pauvres du Seigneur sont ces fidèles qui attendent la consolation d'Israël. L'Eglise emboîte le pas de tous ces pauvres du Seigneur ; elle considère comme un précieux enseignement ces invitations de l'Evangile à choisir un mode de vie fait de sobriété et de pauvreté, afin de montrer que l'homme ne vit pas seulement de pain.