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Prier 15 jours avec le cardinal Etchegaray
Chiaverini Hervé ; Coulange Pierre
NOUVELLE CITE
13,95 €
Épuisé
EAN :9782375822012
Roger-Marie-Elie Etchegaray (1922-2019) provient d'un petit village du pays basque. Après son ordination sacerdotale, en 1947, il enchaîne les responsabilités qui lui permettent de mettre au service ses qualités de diplomate et d'organisateur. Il participe comme expert aux sessions du concile Vatican II. Mgr Etchegaray devient en 1971, archevêque de Marseille : il a 48 ans. Sa jeunesse, sa capacité à exprimer avec souplesse la richesse de la foi, la chaleur de son sourire et de sa parole, son attention aux personnes et surtout aux petits font merveille. Le Pape Jean-Paul II le crée cardinal en juin 1979. Premier cardinal romain à entrer en Chine (1980), il sera l'émissaire personnel du Pape sur tous les points chauds de la planète. Le Pape Jean-Paul II lui confie ensuite la mise en place de la 1e Journée mondiale de prière pour la paix à Assise en 1986. Puis ce sera le comité pour le Grand Jubilé de l'An 2000. A 95 ans, en janvier 2017, il quitte Rome pour rentrer au pays basque, en maison de retraite à Cambo-les-Bains. Il décède le 4 septembre 2019.
Dans les années 1930, les "garçons de la rue Panisperna" , un groupe de jeunes physiciens dirigé par un certain Enrico Fermi à Rome, révolutionna la physique nucléaire. Il y avait Emilio Segrè, Edoardo Amaldi, Ettore Majorana ou encore Franco Rasetti. Ensemble, ils découvrirent de nouveaux noyaux artificiels et les propriétés des neutrons lents, ouvrant la voie à la fission nucléaire. Confronté à la montée du fascisme et de ses lois raciales en Italie, le groupe se dispersa. Après un Nobel pas forcément mérité, Fermi émigra aux Etats-Unis, jouant un rôle clé dans le projet Manhattan. Leur héritage scientifique marque aujourd'hui encore profondément la physique moderne. De l'Italie fasciste jusqu'aux laboratoires de Los Alamos aux Etats-Unis, en passant par l'Allemagne, la Suède, le Royaume-Uni, l'URSS, le Japon et la France, voici l'étonnante histoire de physiciens entraînés dans la tourmente de l'Histoire !
Parce que ma vie est palpitante. Voilà. Adieu. Vous conviendrez que ces quelques mots auraient été largement suffisants pour satisfaire votre curiosité et moins longs à lire. Ils sont exactement ceux que j'aurais employés il y a encore quelques mois. Cette formulation simple et basique m'aurait épargné d'interminables explications longues et fastidieuses à formuler, que personne n'aurait souhaité entendre et encore moins comprendre. Aujourd'hui, je crois être capable de développer davantage."
Stilton Geronimo ; Chiavini Lorenzo ; Bigolin Silv
AVEZ-VOUS JAMAIS REVE DE VOYAGER AU ROYAUME DE LA FANTAISIE ? PARTEZ AVEC GERONIMO A LA DECOUVERTE D'UN MONDE MERVEILLEUX, PEUPLE DE CREATURES FANTASTIQUES : TROLLS, DRAGONS, SORCIERES... ET FEES ! Geronimo Stilton, la souris la plus trouillarde de Sourisia, se retrouve au Royaume de la Fantaisie où une mission de la plus haute importance l'attend : sauver la reine des fées ! Pour réussir, il lui faudra affronter mille dangers et de terrifiants ennemis... Heureusement, il pourra compter sur ses nouveaux amis. Ensemble, réussiront-ils à sauver la reine ?
Un manuel tout en images pour apprendre aux enfants à créer leur première bande dessinée. Lorenzo Chiavini transmet son savoir-faire d'auteur de bande dessinée pour accompagner les 6-12 ans à chaque étape de conception : les bases du dessin, la création des personnages, du décor, de l'histoire, la composition et la mise en couleurs manuelle ou numérique. Un livre qui se lit cahier et crayon en main pour réaliser les exercices proposés et donner naissance, au fil des pages, à sa propre bande dessinée !
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.