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HOMME AU TRAVAIL (L')
COULANGE PIERRE
PAROLE SILENCE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782845738942
Pourquoi l'homme travaille-t-il ? Pour qui travaillons-nous ? En quoi cette activité est-elle si fondamentale ? Si la littérature en cette matière est surabondante, plus rares sont les réflexions fondamentales sur l'acte même de travailler. Ce livre envisage la question de ce point de vue. L'acte laborieux est inséparable de l'éthique. D'abord, parce que l'on n'agit pas sans conséquence sur sa propre personne : en oeuvrant, l'homme s'engage sur un chemin d'apprentissage et de croissance. Ensuite, parce que l'acte lui-même est intelligible pour d'autres, et constitue une voie, un itinéraire imitable. La Bible dévoile que l'homme est appelé à donner dans son travail le meilleur de lui-même et à se trouver ainsi. Le monde de l'économie ne constitue pas une sphère à part, détachée de la quête du bonheur ; il n'est pas une sorte de mal nécessaire, auquel il faut bien sacrifier. Extirper cette vieille idée que l'homme serait cloisonné, que lorsqu'il traite d'affaires financières, il n'est plus chrétien, et que seule sa pratique religieuse serait capable d'élever son âme, voilà ce que réussit ce livre, pluridisciplinaire, érudit et clair.
A l'occasion du 5e anniversaire de Laudato si', le pape François a lancé une année de l'écologie dont le but est de favoriser une conversion écologique par les actes. Le présent ouvrage s'inscrit dans cette dynamique, avec un angle grand public. Ecologie intégrale, technocratie, consommation énergétique, échanges de datas, voilà autant de termes abordés ici à nouveau frais, non pas dans une perspective inéluctablement pessimiste, mais comme des défis pleins d'espérance lancés à l'humanité. L'homme qui est conçu à l'image de Dieu participe au logos divin. Par son intelligence, il est capable de réformer son agir et de s'orienter vers le bien commun.
Résumé : Pourquoi s'intéresser au thème de la pauvreté dans la Bible ? Parce qu'elle est partout présente, tel un refrain qui scande et souligne les largesses de Dieu. La pauvreté est redoutée comme un drame qui détourne du bon chemin. Elle est perçue comme un engrenage qui conduit de déchéance en déchéance. Le personnage de Job est typique de cette situation : dépouillé de toutes ses sécurités, et même de sa santé, il est conduit à la tentation de maudire Dieu. Pourtant, au coeur même de leur détresse, les pauvres ont un défenseur en la personne de Dieu lui-même. Dieu fait route avec les pauvres qui sont ses protégés, ses préférés ; c'est aux petits qu'est promis le Royaume. Mais la pauvreté est aussi présentée sous un autre jour, faisant déjà paraître les clartés d'un monde nouveau : les pauvres du Seigneur sont ces fidèles qui attendent la consolation d'Israël. L'Eglise emboîte le pas de tous ces pauvres du Seigneur ; elle considère comme un précieux enseignement ces invitations de l'Evangile à choisir un mode de vie fait de sobriété et de pauvreté, afin de montrer que l'homme ne vit pas seulement de pain.
Résumé : Un homme rencontre une femme. Il est le Fils de Dieu, elle est une fille de rien. Hérétique, abandonnée, réprouvée, c'est pourtant elle qui le désaltère. Sous la plume superbe de Pierre Coulange, le plus émouvant des épisodes de l'Evangile se révèle une dramaturgie mystique. Qui est la Samaritaine de l'Evangile et que représente-elle ? Et en quoi le récit de sa rencontre avec Jésus est-il un épisode clé de la Révélation ? Il met en scène la plus improbable des rencontres. Cette femme aux cinq maris, choisie par le Christ pour se désaltérer, reçoit cette mission inimaginable : annoncer à des Samaritains la présence d'un personnage qui pourrait bien être le Messie. Jésus révèle ainsi son identité à un peuple mis au banc de la société par les Juifs. Pierre Coulange propose ici une lecture messianique du récit en soulignant une multitude de signes. Les thématiques du puits et du symbole nuptial, de l'eau vive et de l'allusion à la vie éternelle, de l'adoration et de la nourriture viennent s'ajouter au noeud narratif. Bien loin de l'image de la femme de mauvaise vie, la Samaritaine apparaît comme une personne habitée pas des questions fondamentales sur Dieu. Son intelligence s'ouvre peu à peu à la grâce. A travers elle, c'est le Christ qui va au-devant de nous. Un chef-d'oeuvre de composition littéraire.
Résumé : En quoi et comment le Christ accomplit-il les Ecritures ? Pourquoi, dès les origines, le message de Jésus, sa vie et l'offrande de lui-même ont-ils provoqué non pas le ralliement, mais plutôt l'hostilité et le rejet ? Pourquoi les disciples eux-mêmes ont-ils eu toutes les peines du monde à le reconnaître comme ressuscité ? Ce thème est central et récurrent dans les évangiles. En scrutant les textes où il est question de l'accomplissement et en suivant pas à pas la vie de Jésus, Pierre Coulange met en lumière le lien étroit qui relie les deux Testaments. De l'enfance du Christ à sa Passion et sa Résurrection en passant par sa vie publique, son enseignement sur la loi ou encore l'institution de l'eucharistie, il analyse avec rigueur et méthode les passages qui évoquent l'accomplissement. Il montre ainsi comment le Nouveau Testament trouve sa cohérence dans la réalisation de ce qui est annoncé et figuré dans l'Ancien. Un ouvrage riche, éclairant, magistral.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".