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VERS LE BIEN COMMUN
COULANGE PIERRE
PAROLE SILENCE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782889183234
Où est donc passé le bien commun ? Pas plus en politique qu'en économie, ce principe ne semble pris en compte. Aurait-il sombré, englouti par l'individualisme ? S'il constitue l'un des principes de base de la doctrine sociale de l'Eglise il est bon de s'y arrêter pour en exprimer les contours et l'élaboration à travers le temps. Chemin de croissance, chemin de bonheur, proposé à tous quelles que soient leurs responsabilités, il serait vain d'y réfléchir de manière abstraite. Entreprise, économie, écologie.., ce sont tous les domaines de la vie en société qui sont concernés par cette réflexion. Car " poursuivre le bien commun, tel est l'objectif de tout homme et de toute femme de bonne volonté. Il s'agit d'un élan vital, d'un mouvement de l'être vers un dépassement de soi qui fait de chacun de nous un signe et un témoin pour autrui. "
Résumé : "Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison", dit Jésus à Zachée, le collecteur d'impôts honni, compromis avec l'occupant romain. Cet homme de toutes les petitesses grimpe à un arbre pour apercevoir Jésus, qui arrive à Jéricho et s'invite chez lui. Il lui déclare céder la moitié de ses biens aux pauvres. Ainsi est-il pardonné de sa vénalité. Devant le Christ, le publicain apparaît comme un nouvel Abraham. Pierre Coulange montre ici comment ce célèbre épisode de l'Evangile de Luc, le préféré du pape François, est le plus bel exemple de la miséricorde divine. Soulignant toutes les subtilités du texte, revenant sur la charge symbolique des mots et sur la puissance des images, il inscrit cet événement dans la logique néotestamentaire, en fait l'expression sublime de la bonté de Dieu envers les hommes. Un ouvrage clair, profond, indispensable.
Résumé : La nuit est paradoxale. Qui n'a jamais eu peur de la nuit ? Ses ombres isolent, son silence enserre, ses bruits inquiètent. Elle évoque la mort. Qui n'a jamais désiré que le soir tombe, enfin, après une journée écrasante ? La paix de la nuit, le repos de la nuit, le recueillement aussi, les rencontres même. La nuit prépare l'aurore. Explorer les secrets de la nuit est une entreprise utile : nuit de la création, nuit des songes d'Abraham, nuit du combat de Jacob, nuit du passage de la mer rouge, nuit de Bethléem, nuit de la résurrection de Jésus. Fréquenter la nuit amène à percevoir ce qui en fait la richesse et la grandeur : c'est de nuit que l'on s'approche de Dieu, qu'on avance, et que se révèle ce que l'homme n'avait pas osé imaginer. La nuit cosmique devient langage de la rencontre mystique. Lorsque saint Jean de la Croix évoque la nuit obscure, il la chante comme le passage de l'âme vers l'union à Dieu. La marche vers la Rencontre comporte des périodes d'obscurité, d'indigence, de délaissement, de privation, mais elle conduit à la lumière. N'est-ce pas l'expérience de Marie, la mère de Jésus qui, à travers un chemin obscur, a entretenu en son coeur la vive flamme de l'espérance ?
Comment expliquer la prédilection pour Dieu en faveur des petits et des pauvres? Le psaume 113 nous offre une réponse: il mentionne à la fois la grandeur de Dieu, qui siège dans le ciel, et son attention au pauvre et à la femme stérile. Plutôt que de voir là deux éléments traduisant chacun un attribut particulier de Dieu, il apparaît que ces deux aspects ne constituent qu'un seul attribut divin; c'est justement parce que Dieu est si grand qu'il peut scruter jusqu'à la poussière du sol, qu'il peut apercevoir ceux qui gisent dans l'extrême de la marginalité. En cela apparaît une étrange antinomie qui relie les contraires: Dieu qui est le Très-haut se trouve près du très bas, du plus pauvre. Biographie de l'auteur Pierre Coulange, né en 1962, est prêtre de l'Institut Notre-Dame de Vie. Docteur en théologie, il enseigne actuellement l'Ancien Testament au Studium de Notre-Dame de Vie, à Venasque. Il est aussi l'auteur d'un ouvrage intitulé: Dieu, ami des pauvres.
Espérer, ce n'est pas attendre une vague consolation. C'est un élan qui nous projette vers l'extérieur, qui aspire à annoncer le mystère de la foi, qui est que tous sont appelés au salut. L'espérance, c'est le puissant ressort sur lequel Paul s'appuie. Mettons-nous à son écoute. Paul aurait eu bien des raisons de se décourager et de baisser les bras. Comment expliquer son dynamisme imperméable à toute épreuve : persécutions, trahison, emprisonnement, humiliations de toutes sortes ? C'est qu'au-delà de ces expériences désagréables, il est témoin par sa vie et ses écrits d'une espérance si puissante qu'elle ne saurait se briser sur aucun obstacle. Paul aime à parsemer sa démonstration de métaphores liées au sport ; elles montrent que l'espérance dont il parle n'est pas une sorte de drogue qui permettrait de dormir tranquille ; elle est un don d'amour qui engage à une réponse et à un agir vigoureux. Cette espérance est reçue de Dieu. Elle n'est pas liée à une quelconque vision optimiste du monde, mais s'enracine dans une promesse faite à un peuple tout entier, révélée par les patriarches et les prophètes d'Israël. La solidité de cette espérance provient de la fidélité de Dieu. On trouve chez Paul une extrême cohérence entre ses racines juives et son adhésion au Christ. Paul réalise une synthèse remarquable entre les promesses de l'Ancienne Alliance et son actualisation dans le Christ. Il montre avec compétence comment l'Esprit Saint nourrit l'espérance et conduit les âmes, au point qu'il suscite en elles un élan de prière.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.