
L'Egypte de Cossery
Cossery Albert ; Leys Sophie
JOELLE LOSFELD
15,25 €
Épuisé
EAN :
9782844121035
Après avoir lu les ?uvres d'Albert Cossery, Sophie Leys décide de le rencontrer et de partir sur les traces de l'écrivain en Égypte. Elle en rapporte un reportage photographique qui retrace en noir et blanc l'univers si particulier de Cossery. En quelques scènes qui ne cèdent jamais à l'exotisme, elle (re)raconte Mendiants et orgueilleux, Une ambition dans le désert, Les hommes oubliés de Dieu... Les photos sont augmentées d'un texte de Cossery tirées de ses ?uvres existantes. Ce livre a été conçu par Sophie Leys et Albert Cossery.
| Nombre de pages | 68 |
|---|---|
| Date de parution | 17/10/2001 |
| Poids | 135g |
| Largeur | 125mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782844121035 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782844121035 |
|---|---|
| Titre | L'Egypte de Cossery |
| Auteur | Cossery Albert ; Leys Sophie |
| Editeur | JOELLE LOSFELD |
| Largeur | 125 |
| Poids | 135 |
| Date de parution | 20011017 |
| Nombre de pages | 68,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les fainéants dans la vallée fertile
Cossery AlbertDans "Les fainéants de la vallée fertile", Albert Cossery, écrivain égyptien de langue française, nous conte les déboires d'une famille cairote qui a fait de la paresse son art de vivre. A lire d'urgence (mais sans se presser).Quelle curieuse famille que celle-ci, qui élève sommeil et mollesse au rang d'art de vivre suprême. Le père, le vieux Hafez qui "avait toujours maintenu autour de lui une ambiance d'oisiveté éternelle", ne sort plus de sa chambre depuis belle lurette, et cherche à se marier malgré son grand âge et une hernie énorme qui déforme son corps. L'oncle Mustapha fait trembler la maison par ses soupirs profonds et sans appel. "J'aime tes soupirs ; c'est comme si le monde entier s'ennuyait avec toi", lui dit son neveu Rafik.Ce dernier, "le seul être lucide de toute sa famille" a choisi le sommeil comme un refuge. Pour garder sa vie de fainéant, il a renoncé à épouser Imtissal, la jolie prostituée, lui brisant le c?ur - et le sien par la même occasion. Quant à son frère aîné, Galal, "cela fait sept ans qu'il dort, et qu'il ne se réveille que pour manger".Dans cette maison assiégée par le sommeil, Serag, le cadet de la famille, cherche à sortir de sa léthargie. Il se rend chaque jour sur le chantier d'une usine en construction dans l'espoir de pouvoir y travailler un jour. "Serag avait entendu dire que les hommes travaillaient, mais c'était seulement des histoires qu'on racontait. Il n'arrivait pas à y croire complètement. Lui-même n'avait jamais vu un homme travailler."Avec un humour féroce et une plume alerte, Albert Cossery nous plonge dans cet univers rongé par le sommeil. Avec grâce et virtuosité, il fait vivre des personnages qu'il dit inspirés de sa propre famille. Des situations surréalistes qui tiennent le lecteur bien éveillé? jusqu'à la dernière page de ce merveilleux livre. --Olivia Marsaud--ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -

Oeuvres complètes. Tome 1
Cossery AlbertLes deux volumes des oeuvres complètes d'Albert Cossery mettent en lumière le magnifique talent et l'évidente cohérence des textes du grand écrivain égyptien de langue française.4e de couverture : Albert Cossery, écrivain égyptien de langue française, est né au Caire en 1913. Après avoir fréquenté les écoles françaises du Caire, il effectue à dix-sept ans son premier voyage à Paris pour terminer ses études. À vingt-sept ans, il publie son premier livre : Les hommes oubliés de Dieu. En 1990, il a obtenu le Grand Prix de la Francophonie pour l'ensemble de son oeuvre. Les deux volumes des oeuvres complètes d'Albert Cossery mettent en lumière le magnifique talent et l'évidente cohérence des textes de cet écrivain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Une Ambition dans le désert
Cossery AlbertIl y a dans l'art d'Albert Cossery comme une fascination permanente pour l'inachevé, comme si les hommes étaient tous soumis à une fatalité qui les empêchait de faire aboutir leurs actes comme leurs rêves. Avec "Une ambition dans le désert", l'écrivain égyptien s'attache à faire éclore devant nos yeux médusés un mouvement révolutionnaire fantôme qui menacerait de déstabiliser une vieille monarchie du Golfe, unique parcelle de la péninsule à n'avoir pas été soumise à la tyrannie du roi Pétrole, et de son compère le dollar.Mais à quoi rime cette révolution dans un Etat où les inégalités sociales n'existent pas, qui a conservé son économie de subsistance et continue de vivre au rythme ancien, entre plaisir, paresse, haschisch et utopies ? Le héros du roman, Samantar, va en tous les cas se dresser contre cette machine infernale menaçant la sérénité désenchantée de son Etat. Pour en découvrir le secret au c?ur même du pouvoir, dans l'ambition démesurée, et irréaliste, d'un seul homme.Au passage, l'écrivain signe probablement la charge la plus violente et la plus méprisante pour les Etats du golfe persique, monarchies pétrolières "jouets de la grande puissance impérialiste, porteuse de toutes les ignominies", et animée par "l'outrecuidance des marchands". Son aversion prononcée à l'égard de la logique de l'argent qui range à son service les pires méthodes de contrôle et d'oppression le contraint à agir vite pour contrer une révolution factice qui, si elle apparaissait, même fictivement, comme une menace pour la stabilité de la péninsule, risquerait d'entraîner le déchaînement des chiens de garde de l'impérialisme honni.Chemin faisant, le héros découvrira, ou ne découvrira pas, les mobiles secrets des actions des hommes qui l'entourent, relations inavouables, remords cachés, ou simplement goût invétéré du jeu? "L'aventure n'avait été au fond qu'un défi à la routine quotidienne, un jeu dangereux et follement amusant? (qui) l'avait surtout intéressé à cause de l'ingéniosité déployée par quelques individus, sans spécialité mais pourvus d'un raisonnement hardi, pour frauder une société basée elle-même sur une immense fraude."Entre imposture et démission, la gesticulation révolutionnaire trouvera son terme dans les agissements rationnels d'un fou, plus attaché qu'aucun autre à la tolérance de l'ordre ancien, lui garantissant sa liberté de parole, qu'en aucun cas un régime nouveau, qu'il fût révolutionnaire ou impérialiste, ne pourrait accepter. Et n'est-il pas vrai que les simples d'esprit sont les premières victimes des univers concentrationnaires des régimes totalitaires ?Cossery est un maître dans l'art de dire l'imperfection de l'humanité, sans pour autant la condamner : personne n'a raison, et personne n'a tort, mais l'orgueil est mauvais conseiller, et l'amour propre ne peut pas servir de boussole aux choses publiques. Le style de l'écrivain excelle à opposer avec détachement les idéologies et leurs mensonges, les passant au tamis de l'humour de ses personnages, dépourvus d'illusions, mais remplis d'idéal, ce qui les protège du cynisme. Tous marchent, sans perdre de vue les ornières du chemin, les yeux fixés au loin sur leur bonheur rêvé. Cela lui donne ce ton à la fois clinique, détaché, et profondément passionné. Par où l'homme est le plus humain. --Khaled Elraz--ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -

Mendiants et orgueilleux
Cossery AlbertAvec "Mendiants et orgueilleux", l'écrivain égyptien a signé un bijou romanesque où l'intrigue policière se double d'une lancinante interrogation sur le sens de la vie, dans l'égarement d'une société qui cahote entre ses vices, perversions, misères variées et complémentaires. Comme souvent chez Cossery, le bordel tient logiquement une place centrale dans un univers d'hommes plus ou moins désorientés et dés?uvrés. Spectaculaire théâtre des vanités humaines les plus dérisoires, c'est dans un bordel caricatural que va avoir lieu le crime central, paradoxal, injustifié, que va devoir élucider Nour El Dine, policier homosexuel cachant ses amours fragiles dans des banlieues sordides, fasciné par l'idée que ce crime apparemment gratuit le sorte enfin de son quotidien minable pour lui faire croiser la route d'un individu d'exception, un criminel à sa mesure. De fait, le criminel est bien tel qu'il l'imagine, même si l'acte fatal a été commis dans une sorte de vertige tourbillonnant causé par le manque de drogue - car même cet homme supérieur, privé de sa dose quotidienne, peut s'échapper à lui même dans une aliénation frénétique et violente. Le besoin de drogue est là, au c?ur du texte, comme la métaphore de tous les manques ressentis par les personnages : accumulation de frustrations et d'angoisses, manque de travail, manque de reconnaissance, manque de liberté, manque d'amour, manque de sexe. Grimace ricanante, l'image inverse de l'homme-tronc, transformé paradoxalement en homme à femmes, récoltant de nombreuses aumônes, et comblé par son malheur? Comme si l'univers ne pouvait s'empêcher de se déformer en caricature. Le fond du livre est dans la révolte hautaine du personnage central, Gohar, professeur de philosophie qui a préféré devenir mendiant, plutôt que d'être complice d'un système social auquel il ne croit pas. "Est-ce que son destin était d'être un professeur respectable enseignant les vils mensonges par lesquels une classe privilégiée opprimait tout un peuple ? Et était-ce trahir son destin que de fuir cette imposture ? Rien n'était moins certain. Nul doute qu'il était un homme marqué, le produit d'une civilisation prospérant par le meurtre. Mais il croyait avoir échappé à l'angoisse, retrouvé la paix et la tranquillité, dans cette parcelle de terre encore inviolée où s'épanouissait la noblesse d'un peuple porté à la joie?" Il n'y a pas de leçon chez Cossery, sinon celle d'un grand scepticisme face aux mensonges sociaux, et l'acuité d'un scalpel taillant dans l'âme humaine. D'où ce regard plein de fraternité pour Gohar, homme droit, lucide, sans compromission -sauf la drogue, toujours la drogue, qui a sa part dans sa sérénité supérieure. Le choix de la misère et de la mendicité est, peut-être, dans son cas, une expression de noblesse, fruit d'un dégoût devant toutes les bassesses sociales. Mais un doute subsiste jusqu'au bout : n'est-ce-pas aussi une pose, le dernier masque, celui que porte la faiblesse, la paresse, le renoncement ? Bien entendu, même si c'était le cas, il reste que ce masque là porte beau. Et c'est ainsi que Cossery invente l'aristocratie désespérée des enfants du néant. -- Khaled Elraz --ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 €
Du même éditeur
-
Les oeuvres de Jean Meckert Tome 4 : La tragédie de Lurs
Meckert Jean ; Delestré Stéfanie ; Delouche HervéLes Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Les oeuvres de Jean Meckert Tome 7 : Nous avons les mains rouges
Meckert Jean ; Delestré Stéfanie ; Delouche HervéJean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Le pays de l'horizon lointain
Gnaedig AlainRésumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
A la première étoile
Meehan Andrew ; Peellaert ElisabethRésumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €




