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Le complot en littérature
Corbellari Alain
PU VINCENNES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782379243479
Les pièces de Molière ont-elles été écrites par Corneille ? Celles de Shakespeare par Florio ? Les poèmes d'Homère par une femme ? Cet ouvrage explore ces opinions littéraires hétérodoxes qui, au-delà de la simple mystification, dérivent vers le complotisme. Les pièces de Molière ont-elles été écrites par Corneille ? Les poèmes d'Homère par une femme ? Ceux de Louise Labé par un collectif d'écrivains lyonnais ? Ces opinions hétérodoxes sur la littérature courent toutes le risque d'être taxées de complotisme car elles postulent que l'on nous a sciemment caché la vérité dès l'époque où ces oeuvres ont été écrites. Cependant, des complots littéraires ont bel et bien existé : de fausses chartes ont été écrites au Moyen Age pour justifier les prétentions temporelles de l'Eglise, des auteurs de l'époque romantique ont falsifié des sources pour satisfaire le désir de racines de leurs contemporains, et Romain Gary a bien inventé Emile Ajar pour sa satisfaction personnelle. Ce livre interroge les pratiques, mais aussi les théories qui, de l'apparemment inoffensive mystification jusqu'au complot avéré, s'ingénient à mettre en question nos croyances littéraires. Les cas qui y sont étudiés nous font bien comprendre que l'excuse voulant que tout cela ne soit "que de la littérature" ne tient pas toujours face aux dangers de déstabilisation du savoir et de désinformation galopante qui caractérisent notre époque.
?L'amour courtois est une notion qui fait rêver l'Occident depuis presque un millénaire. Bien que contestée par certains, qui voudraient lui substituer la formule plus idiomatique de fin'amor, c'est cette expression qui est choisie ici pour subsumer toutes les variétés du sentiment amoureux qui ont été développées dans la littérature des XIIe et XIIIe siècles. A la fois initiation pour le grand public et essai de théorisation à nouveau frais des diverses formes médiévales de l'amour, parmi lesquelles la fin 'amor voisine avec la bone amor et la fole amor, le présent ouvrage s'efforce de retracer jusqu'à nos jours l'histoire de ces conceptions, leurs origines, leurs éclipses, mais également leurs résurgences sous l'égide du romantisme, du surréalisme ou de la psychanalyse, car, comme le disait Rimbaud, "l'amour est à réinventer, on le sait".
Résumé : Pourquoi les maillots de l'équipe de football des Pays-Bas sont-ils orange ? Pourquoi un fleuve d'Afrique du Sud s'appelle-t-il l'Orange ? Pourquoi les extrémistes protestants d'Ulster sont-ils dits Orangistes ? Toutes ces questions peuvent recevoir une réponse commune, qui se résume dans un nom : celui de Guillaume d'Orange. Il est vrai que le personnage a de qui tenir : son prototype historique, Guillaume de Toulouse, fut l'un des plus valeureux lieutenants de Charlemagne. Retiré du monde, il deviendra même saint Guillaume et donnera son nom au monastère de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), qu'il avait fondé. La légende l'a rattaché à la ville d'Orange, près de laquelle il aurait livré la mythique bataille des Aliscamps, en compagnie de son neveu Vivien, qui, comme Roland, meurt tragiquement au combat, et de son beau-frère le bon géant Rainouart. Colérique et généreux, brave entre les braves et roi du déguisement, moine et soldat, amoureux passionné de la belle Guibourc et pourfendeur inlassable de Sarrasins, Guillaume, le " marquis au court nez ", que l'on reconnaît à son fameux coup de poing et à son rire tonitruant, reste l'un des héros les plus complexes et les plus attachants du Moyen Age.
Résumé : Après sa Petite histoire de la littérature médiévale à la manière de Pierre Desproges, Alain Corbellari est de retour avec de nouvelles facéties littéraires. Vous découvrirez dans ce volume comment tout est littérature française, même Dante - calembours à l'appui ; et vous appren- drez également, dans un étourdissant essai sur la Renaissance, tout sur les pets d'Erasme et la tête de More, sans oublier l'influence du rugby sur les Essais de Montaigne. Pour réjouir les amatrices et amateurs de bons mots, une Bibliographie anagrammatique vient compléter le volume. De quoi animer vos soirées de jeux littéraires des plus exquis !
Ce livre est le premier ouvrage entièrement consacré aux rapports de la Suisse romande médiévale et de la littérature. Ecrit sous une forme attrayante et destiné à un large public, il espère intéresser aussi les spécialistes de la chose littéraire. Son auteur, qui enseigne depuis plus de vingt ans la littérature française médiévale aux Universités de Lausanne et de Neuchâtel, ne s'est en effet pas contenté de réunir des faits rebattus, mais a tenté de mettre en perspective une matière protéiforme, qui frappera le lecteur par sa richesse et sa variété, et même d'apporter au débat quelques éléments nouveaux. Les textes littéraires écrits en Suisse romande au Moyen Age ne sont pas légion. En leur adjoignant tous ceux qui font des allusions à nos régions et en évoquant les personnages et les légendes qui ont pu inspirer des auteurs plus récents, on obtient cependant un beau florilège qui permet, par petites étapes buissonnières, de reconstituer et d'éclairer de larges pans de la littérature du Moyen Age. Même si le concept de "Suisse romande" est anachronique avant la fin du XVe siècle, il se dégage bel et bien de cette enquête le sentiment que, de la Reine Berthe aux Réformateurs, du Chat de Lausanne à Oton de Grandson, de Chalamala à Antitus, il se joue entre Jura, Sarine et Alpes, durant l'époque médiévale, quelque chose de fondateur de notre identité romande.