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Dis-moi ton espérance
Coq Guy
SEUIL
17,00 €
Épuisé
EAN :9782020373753
Maintenant le temps presse. J'ai découvert l'urgence devant la proximité de la mort. Les obstacles qui demeurent en moi, et qui me retiennent à distance de l'Évangile, j'ai entrepris de les détruire. Il en est un que je crois redoutable : je n'ai pas aimé l'espérance. " Dans ce livre, Guy Coq poursuit la méditation commencée dans Que m'est-il donc arrivé ? Il s'interroge : qu'ai-je fait, qu'avons-nous fait de l'espérance ? Les grandes utopies de naguère ont déçu. Chez les bien-portants, chez les gens heureux, jouir pleinement de l'instant présent, sans regarder au lendemain, est devenu la règle. Ceux qui vivent difficilement sont voués au désespoir ou à la révolte, au scepticisme stoïque ou à la résignation. L'espérance est vilipendée comme une illusion, une non-vertu. Au contraire, Guy Coq montre ici la nécessité et la force de l'espérance, qui est toujours " au commencement " : elle porte le moindre élan vers la vie. D'elle naît l'action pour que demain soit meilleur. Elle ne sait rien du futur, mais elle attend l'imprévu. Son signe est l'enfant, car il impose d'espérer en ouvrant l'avenir.
Résumé : " On n'est pas sérieux quand on a 17 ans ", écrivait Rimbaud... Est-ce si sûr ? Car la tranche d'âge des 17-25 ans correspond à la fois à l'initiation philosophique et aux premières orientations vers la vie d'adulte, aux premiers choix et aux premiers engagements. Choix d'un cursus de formation, voire d'une voie professionnelle. Choix dans la vie affective et distanciation d'avec les parents pour vivre seul ou avec un(e) autre. Choix de ses loisirs ou apprentissage de la vie citoyenne et premiers engagements associatifs. Choix de ses positions personnelles aussi, en s'ouvrant aux questions métaphysiques, éthiques ou spirituelles. D'où le projet de ce livre-ressources : aider les 17-25 ans à réfléchir en leur fournissant des éléments utiles à l'élaboration de leurs propres repères, grâce à un apport culturel suffisamment riche. Outre le texte courant qui pose les problématiques, il offre aussi une mine de documents où puiser (poètes, philosophes, mystiques, théologiens...) pour mieux éclairer les débats suscités par les grandes questions existentielles : amour ; mal et souffrance ; violence, guerre et paix ; société, solidarité, politique ; spiritualité, Dieu, religion. Les cinq grandes religions présentes en France exposent aussi leurs positions. Un dossier iconographique ouvre à la dimension esthétique. Alors que les jeunes sont souvent taxés d'immaturité et d'incapacité à s'engager dans la durée, cet ouvrage fait le pari inverse et mise sur leur quête de sens. Il veut être un guide pour entrer dans la vie adulte.
Résumé : Comment ne pas reconnaître la faillite de la démocratisation de l'école, qui se traduit aujourd'hui de multiples manières: discriminations sociales entre les filières, échec scolaire qui touche surtout les plus pauvres, ghettoïsation de certains quartiers ou d'établissements, montée de l'inculture... Il est plus que tant de réagir, au plan politique notamment. C'est tout le sens de dix propositions avancées par Guy Coq. Au delà des polémiques, il est temps d'amorcer un nouveau tournant vers une école plus juste, conciliant à la fois la nécessaire démocratisation et l'ouverture à l'excellence. Créer des passerelles entre filières, désenclaver les ghettos scolaires, abandonner les politiques de " zones " qui marginalisent certains jeunes, développer bourses au mérité et internats... : autant de moyens pour renouer avec une école digne d'une vraie démocratie.
Créateur du concept d'engagement dont d'autres (notamment Sartre); s'empareront, Emmanuel Mounier (1905-1950) invente une philosophie du citoyen actif explorant tous les problèmes de la démocratie. La prise en compte de l'événement est un acte essentiel de sa démarche Pensée sans utopie la philosophie de Mounier conserve le nerf des vision utopiques et la capacité de fonder le refus de l'injustice du monde tel qu'il est Chez lui, la notion de personne est centrale pour comprendre le lien social. Il est aussi le penseur d'un christianisme libéré du mythe de la Chrétienté, acquis à la laïcité, centré sur la lumière évangélique. En rupture avec beaucoup de présentations anciennes de la pensée de Mounier, cet ouvrage fait le pari de démontrer l'actualité de son ?uvre.
Résumé : Assez de l'imperméabilité supposée de la culture moderne au fait religieux ! Assez de l'assimilation programmée de la sécularisation à une amputation de la transcendance ! Assez de l'exclusion systématique de Dieu de la société contemporaine ! Qu'elles deviennent ou redeviennent visibles, les religions s'imposent désormais comme une urgence dans l'agenda politique. Les uns entendent les courtiser en les réduisant à leur utilité sociale. Les autres veulent les contrecarrer en érigeant le principe de laïcité en contre-dogme. Toutes ces instrumentalisations ratent ainsi l'essentiel. Car, la question cruciale est bien de savoir comment il est possible d'approcher et de penser Dieu depuis notre humanité actuelle et notre histoire présente. Et l'urgence première, ainsi que le pape François nous y invite, est au contraire de réhabiliter l'expérience de Dieu comme mystère. Ce manifeste mené à trois voix, par un évêque académicien, Mgr Claude Dagens et par deux éminents philosophes chrétiens, le métaphysicien Emmanuel Falque et le moraliste Guy Coq, sera lu par tous celle et ceux qui refusent la langue de bois.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".