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REPERES POUR VIVRE. Le livre-ressources des 17-25 ans
Coq Guy ; Descouleurs Bernard
DDB
30,20 €
Épuisé
EAN :9782220046198
On n'est pas sérieux quand on a 17 ans ", écrivait Rimbaud... Est-ce si sûr ? Car la tranche d'âge des 17-25 ans correspond à la fois à l'initiation philosophique et aux premières orientations vers la vie d'adulte, aux premiers choix et aux premiers engagements. Choix d'un cursus de formation, voire d'une voie professionnelle. Choix dans la vie affective et distanciation d'avec les parents pour vivre seul ou avec un(e) autre. Choix de ses loisirs ou apprentissage de la vie citoyenne et premiers engagements associatifs. Choix de ses positions personnelles aussi, en s'ouvrant aux questions métaphysiques, éthiques ou spirituelles. D'où le projet de ce livre-ressources : aider les 17-25 ans à réfléchir en leur fournissant des éléments utiles à l'élaboration de leurs propres repères, grâce à un apport culturel suffisamment riche. Outre le texte courant qui pose les problématiques, il offre aussi une mine de documents où puiser (poètes, philosophes, mystiques, théologiens...) pour mieux éclairer les débats suscités par les grandes questions existentielles : amour ; mal et souffrance ; violence, guerre et paix ; société, solidarité, politique ; spiritualité, Dieu, religion. Les cinq grandes religions présentes en France exposent aussi leurs positions. Un dossier iconographique ouvre à la dimension esthétique. Alors que les jeunes sont souvent taxés d'immaturité et d'incapacité à s'engager dans la durée, cet ouvrage fait le pari inverse et mise sur leur quête de sens. Il veut être un guide pour entrer dans la vie adulte.
L'idée de ce livre est de démontrer qu'on ne peut separer ni opposer laïcité et république. Car par-delà la spécificité de l'histoire de France, la laïcité est un principe d'institution du social qui a une portée universelle, tant il est solidaire de la modernité démocratique. L'histoire de la laïcité, ses principes et ses débats fondateurs depuis 1789, les crises majeures de l'école sont rappelés ici afin de dresser l'inventaire d'un conflit français souvent passionné. Une histoire dont il faut prendre toute la mesure en ce début de siècle menacé par une régression vers la confusion du théologique et du politique. Sauf à rendre encore plus fragile l'espace social, l'éducation laïque ne saurait se détacher d'une véritable éducation du citoyen, d'une culture républicaine faite de mémoire et de valeurs. Et c'est précisément toute l'importance de l'éducation scolaire comme l'une des conditions du lien nécessaire entre laïcité et république. Comment amener les religions - et particulièrement l'islam contemporain - à s'inscrire dans la culture démocratique et républicaine? Comment, à la veille de la commémoration du centenaire de la séparation de l'Etat et de l'Eglise, en 2005, faire retour aux sources de la laïcité? Telles sont les questions, parmi d'autres, que pose cet ouvrage inscrit au c?ur des débats sur les libertés et la démocratie
Créateur du concept d'engagement dont d'autres (notamment Sartre); s'empareront, Emmanuel Mounier (1905-1950) invente une philosophie du citoyen actif explorant tous les problèmes de la démocratie. La prise en compte de l'événement est un acte essentiel de sa démarche Pensée sans utopie la philosophie de Mounier conserve le nerf des vision utopiques et la capacité de fonder le refus de l'injustice du monde tel qu'il est Chez lui, la notion de personne est centrale pour comprendre le lien social. Il est aussi le penseur d'un christianisme libéré du mythe de la Chrétienté, acquis à la laïcité, centré sur la lumière évangélique. En rupture avec beaucoup de présentations anciennes de la pensée de Mounier, cet ouvrage fait le pari de démontrer l'actualité de son ?uvre.
Résumé : Professeur de philosophie en 1968, à Paris, Guy Coq a partagé les rêves d'une génération de " soixante-huitard " : hors de Marx, de Freud et de leurs dérivés, point de salut ! Ce qui est arrivé à Guy Coq, ce n'est pas du tout, comme chez tant d'autres, le rejet de l'idéal de justice sociale et de vérité sur soi-même incarné par le meilleur de ces années folles, mais l'événement inattendu d'une " grâce ", d'un retour - à qui ? Moins à Dieu qu'à un désir de Dieu, dont l'effet premier est de lui redonner une parole perdue dans l'idéologie et les slogans, un désir de vivre plus fortement l'humanité, la sienne et celle d'autrui, le souffle d'un esprit neuf. Il témoigne ainsi d'une façon très intéressante de ce que peut être la foi vécue à l'époque où domine le scepticisme, sans pour autant céder sur la tolérance et le pluralisme. Nous n'avons pas affaire ici au banal récit d'une conversion, mais à une méditation sur la condition spirituelle d'un homme des générations 70 et 80 qui a opéré le grand " retournement " sans renier les espoirs d'émancipation de la décennie précédente.
La vraie question à se poser est celle-ci: l'Evangile est-il bon pour moi quand il est confronté au poids de ma vie? Quand je suis dans le doute, m'aide-t-il?... Non pas m'aider de façon superficielle, en anesthésiant pour un temps mes souffrances, mais en permettant de vivre au plus profonde et au plus vrai de moi-même?" Cette formulation du père Albert Rouet, dans La chance d'un christianisme fragile (Bayard), est pour moi la plus exacte manière d'exprimer ce que j'ai recherché dans l'expérience de ma vie, dans le travail de l'écriture: le défi réciproque de vérité de la foi et de la vie.
Résumé : Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.
Résumé : A l'heure où les guides pratiques sur la méthode Montessori se multiplient, voici celui que Maria Montessori a elle-même conçu pour "entrer dans les familles", écrit en espagnol en 1939 (étayant une première version de 1914 en anglais). Inédite en français, cette version historique a néanmoins gardé toute son actualité. Dans ce manuel, Maria Montessori présente concrètement le matériel et l'environnement de sa méthode, mais aussi la philosophie de sa pédagogie en rappelant son objectif final : servir la Paix. Elle insistait en effet sur le fait que l'éducation était la meilleure arme pour la Paix, et qu'il fallait, pour l'atteindre, considérer l'enfant comme le guide de son éducation. Qui mieux que lui-même sait ce qui est bon pour son propre développement ? Originalité de ce manuel : il est le seul illustré par des photos personnelles de Maria Montessori. La traductrice s'est efforcée de reproduire en couleur ces photos soigneusement choisies. La mise en parallèle des clichés historiques en noir et blanc et des photos contemporaines montre bien qu'en dépit du siècle qui s'est écoulé depuis l'ouverture de la première "Maison des Enfants", et malgré toutes les évolutions de la méthode qui n'est ni figée ni passéiste, l'essentiel est resté identique.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).
Les enfants dyslexiques auraient-ils une notion particulière du temps? Chantal Wyseur en dévoile la complexité et nous introduit au coeur de leur cerveau atemporel. Nous découvrons leur perception du monde en trois dimensions et leurs trésors d'aptitudes. L'auteur ayant appliqué les méthodes de Gestion mentale de La Garanderie et celle de Ronald Davis, ouvre ici une troisième voie de compréhension et d'application, à l'usage des parents et des éducateurs. C'est une démarche concrète et originale pour aider les dyslexiques à apprendre et les enseignants à les comprendre.