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Dieu est Dieu. Quête de l'humanité commune
Dagens Claude ; Coq Guy ; Falque Emmanuel
CERF
16,50 €
Épuisé
EAN :9782204105828
Assez de l'imperméabilité supposée de la culture moderne au fait religieux ! Assez de l'assimilation programmée de la sécularisation à une amputation de la transcendance ! Assez de l'exclusion systématique de Dieu de la société contemporaine ! Qu'elles deviennent ou redeviennent visibles, les religions s'imposent désormais comme une urgence dans l'agenda politique. Les uns entendent les courtiser en les réduisant à leur utilité sociale. Les autres veulent les contrecarrer en érigeant le principe de laïcité en contre-dogme. Toutes ces instrumentalisations ratent ainsi l'essentiel. Car, la question cruciale est bien de savoir comment il est possible d'approcher et de penser Dieu depuis notre humanité actuelle et notre histoire présente. Et l'urgence première, ainsi que le pape François nous y invite, est au contraire de réhabiliter l'expérience de Dieu comme mystère. Ce manifeste mené à trois voix, par un évêque académicien, Mgr Claude Dagens et par deux éminents philosophes chrétiens, le métaphysicien Emmanuel Falque et le moraliste Guy Coq, sera lu par tous celle et ceux qui refusent la langue de bois.
Près de vingt ans après la Lettre aux catholiques de France, Proposer la foi dans la société actuelle, Mgr Claude Dagens s?alarme : "Non à un catholicisme idéologique ! Oui à une présence chrétienne dans notre société". Est-il question d?un retour en arrière ? Les manifestations d?hostilité au "mariage pour tous" ont suscité des passions et un clivage au niveau de la société française et des chrétiens. Que dissimule l?affirmation d?un courant identitaire et intransigeant d?une partie des catholiques ? Dans ce livre-entretien, Mgr Claude Dagens revient sur les réactions et manifestations contre le "mariage pour tous" qui ont rassemblé une partie des catholiques français. En réponse il choisit d?affirmer ses convictions et souhaite partager les raisons de son engagement. Soulignant l?importance de l?impulsion donnée par le pape François, qui déplace les questions et s?ouvre aux défis au monde contemporain, Mgr Dagens présente par ailleurs une série de métamorphoses à l?oeuvre à l?échelle de son diocèse. L?évêque républicain se montre résolument optimiste : "Le travail de conversion au Christ passe par la pastorale ordinaire et non pas d?abord par des manifestations extraordinaires, et cette pastorale ordinaire est celle de nos communautés chrétiennes ordinaires, de nos paroisses, à condition que nos communautés ne soient pas obnubilées par leur propre fonctionnement ou leur propre survie. En tout cas, on ne sert pas la cause du Christ en se servant des valeurs dites traditionnelles pour s?imposer à la société. Le Christ n?est pas une valeur".
Résumé : Par la récitation du chapelet, le chrétien ouvre sa méditation aux mots de l'Evangile. La Parole de Dieu est méditée, ruminée au fil des je vous salue Marie égrenés. Le Rosaire de lumière est un livre de prière. Il offre une lecture renouvelée de vingt scènes de la vie du Sauveur. Il suggère des chemins de prière simples pour chacun et pour les groupes de croyants qui voudraient faire ensemble les premiers pas dans la vie d'oraison. Il engage le dialogue entre le peuple de Dieu et son Créateur : dialogue d'intercession ou d'action de grâces pour les heures joyeuses, douloureuses, glorieuses et lumineuses de nos vies.
Extrait MANIFESTE POUR L'EDUCATION Introduction par Hugues Derycke Manifester une réelle confiance aux enseignants et aux éducateurs Cet ouvrage est né d'un élan de confiance. Des hommes, des femmes, souvent des jeunes ont choisi et choisissent encore d'être éducateurs. Ils sont enseignants au sein de l'Éducation nationale, mais ils sont aussi éducateurs de rue, ou militants des mouvements associatifs. À leurs façons diverses, ils expriment une passion : celle d'éduquer. Et cette passion ouvre une espérance, celle d'un vivre ensemble en société où chacun est appelé à déployer ses talents au service de tous. Le défi de l'éducation, et de l'éducation pour tous, est redevenu un débat politique depuis quelques années. Sa manifestation publique et médiatique est au carrefour des questions d'immigration et d'intégration, mais aussi de violence ou d'absence de mixité sociale. Nous ne cherchons pas ici à hurler à la «crise de l'école». Car simplement nous croyons que s'il y a crise, elle est le reflux sur le système éducatif d'une crise plus fondamentale de la société. Mais justement, ce serait désespérer de l'humanité que de penser que cette situation parfois dramatique décourage les vocations au métier de l'éducation. C'est plutôt l'inverse qui se vérifie : avec générosité, et parfois avec leurs seuls talents, des jeunes choisissent ces métiers et acceptent souvent d'être en première ligne pour relever les défis nouveaux qui sont ceux de l'intégration des populations immigrées ou les défis récurrents qui sont ceux de l'accès pour tous à la maîtrise culturelle et à la créativité au service de l'avenir commun. Peut-être faut-il voir ici une espérance fondatrice : l'éducation fait partie de la nature de l'être humain. Elle appartient au patrimoine immatériel de l'humanité. La fragilité du petit homme fait de lui un être profondément dépendant de son entourage et spécialement de ses plus proches. Donner la vie, c'est changer profondément et durablement son rythme de vie ! Tendre la main au petit pour l'aider à grandir, c'est s'engager dans une aventure dont les lendemains, toujours inédits, seront faits de joies et de promesses, mais aussi de patience et d'exigence et dont le terme semble sans cesse devoir reculer.
Biographie de l'auteur Ancien élève de l'Ecole normale supérieure et ancien membre de l'Ecole française de Rome, agrégé de l'Université, docteur en lettres et en théologie, Claude Dagens exerça son ministère de prêtre à Bordeaux, en paroisse et au séminaire interdiocésain, puis à Toulouse, où il enseigna l'histoire des origines chrétiennes tout en étant doyen de la faculté de théologie. Il fut durant six ans évêque auxiliaire de Poitiers, avant d'être nommé, en 1993.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.