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LE CHRISTIANISME ET LES RELIGIONS
COM THEOLOGIQUE INT
CERF
9,90 €
Épuisé
EAN :9782204058933
Les religions ne se développent plus dans un splendide isolement en s'ignorant les unes les autres. Un peu partout dans le monde leurs adeptes se côtoient et en viennent à parler de leurs convictions et de leurs pratiques religieuses. Les foyers mixtes, comme aux premiers temps de l'Eglise, ne sont pas rares. Mais, au-delà des individus et des groupes, se pose la question de la valeur du christianisme comme religion universelle et absolue parmi d'autres religions qui peuvent aussi se revendiquer comme telles. Une véritable " théologie des religions " devient de plus en plus nécessaire. C'est à cette requête insistante que la Commission théologique internationale entend répondre dans ce document en donnant des points de repère. Elle rejette à la fois l'intransigeance et le relativisme total pour affronter la question de fond : quelle est la valeur salvifique des religions ? Quel est le sens universel de Jésus Christ ? Pour guider la recherche actuelle, la Commission théologique définit les présupposés de toute réflexion théologique authentiquement chrétienne et avance des propositions théoriques et pratiques.
Résumé : " Le peuple a "du flair" ! Il a du flair pour trouver de nouvelles voies sur le chemin, il possède le sensus fidei dont parlent les théologiens " (pape François). Le sens de la foi (sensus fidei) est un instinct spirituel qui permet aux croyants de reconnaître, au milieu du brouhaha des opinions, la voix authentique du Christ, le Bon pasteur. Comme l'a souligné Vatican Il, grâce au sensus frdei, c'est l'ensemble des baptisés qui, sous la conduite de l'Esprit, rend ainsi témoignage à la Vérité. La Commission théologique internationale fait le point sur cette notion. Elle en dégage les fondements théologiques et en retrace les développements dans l'histoire. Elle en précise les contours, de manière à répondre à quelques questions de grande actualité : Comment discerner le sensus fidei authentique de ses contrefaçons sociologiques ou de la simple opinion majoritaire ? Quelles relations le sensus fidei entretient-il avec le Magistère ? Comment consulter les fidèles en matière de foi?
Ce volume rassemble les documents issus du travail de la première Commission internationale anglicane-catholique romaine (ARCIC I) : ils représentent les accords auxquels sont parvenus anglicans et catholiques, ces dernières années, sur la doctrine eucharistique, le ministère et l'ordination, l'autorité dans l'Eglise.
Composée de trente théologiens provenant de différents horizons culturels et théologiques, la Commission théologique internationale, créée en 1969 par le pape Paul VI, est un organisme proprement théologique, et non pas magistériel, rattaché à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Examinant des thèmes d'actualité, elle offre une perspective théologique commune. Dans ce deuxième volume , elle réunit des documents élaborés et approuvés entre 1986 et 2009, traitant divers sujets de théologie fondamentale, dogmatique et morale : Foi et inculturation (1988) ; L'interprétation des dogmes (1989) ; Quelques questions actuelles concernant l'eschatologie (1992) ; Le Dieu Rédempteur : questions choisies (1995) ; Le christianisme et les religions (1996) ; Mémoire et réconciliation : l'Eglise et les fautes du passé (2000) ; Le diaconat : évolution et perspectives (2003) ; Communion et service : la personne humaine créée à l'image de Dieu (2004) - celui-ci inédit jusqu'à présent en version française ; L'espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême (2007) ; A la recherche d'une éthique universelle : nouveau regard sur la loi naturelle (2009). Pour cette édition, toutes les traductions ont été révisées.
Si Dieu est source de lumière et d'amour, à l'origine de nos vies et de notre salut, ne serait-il pas la " Bonne Nouvelle " par excellence ? Avant d'être annonce des biens que Dieu promet, la Bonne Nouvelle, c'est Dieu lui-même. Croyants et théologiens se veulent les hérauts de cette Bonne Nouvelle. La théologie, témoignage de croyants, est ainsi adoration et action de grâces, comme elle est expression de rigueur et, chez les grands, oeuvre de beauté. La Commission théologique internationale offre ici les contributions de Georges Cottier, o. p., Henrique de Noronha Galvao, Adolphe Gesché, Gilles Langevin, s. j., Servais Pinckaers, o. p., Candido Pozo, s. j. Après avoir amplement débattu, la Commission permet d'approfondir le thème fondamental de Dieu dans le contexte de la culture contemporaine.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.