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Dieu Trinité, unité des Hommes. Le monothéisme chrétien contre la violence
COM THEOLOGIQUE INT
CERF
16,50 €
Épuisé
EAN :9782204103046
On sait que la culture médiatique a pris l'habitude de parler des "trois monothéismes", sans que les catholiques sachent toujours prendre garde aux équivoques de la formule. D'une part, l'histoire des religions connaît d'autres monothéismes, d'autre part, la doctrine chrétienne ne peut se satisfaire de l'alignement en symétrie de trois phénomènes religieux conçus de l'extérieur, alors que, de l'intérieur, elle professe l'accomplissement de la foi au Dieu unique d'Israël dans l'énonciation trinitaire du Nouveau Testament. Mais le travail de la Commission théologique internationale s'est aussi confronté avec une circonstance plus urgente : la même culture médiatique a diffusé un nouveau lieu commun, issu de certains milieux savants mais décliné partout avec désinvolture, selon lequel le monothéisme en tant que tel serait porteur de violence. Ce livre veut répondre, arguments à l'appui, à cette polémique, sans éviter les "pages difficiles" de l'Ancien Testament ni celles de l'histoire de l'Eglise. Il demeure bien clair, en tous les cas, que la doctrine du Crucifié Ressuscité a dissocié radicalement le sacré authentique de toutes formes de violence.
Si Dieu est source de lumière et d'amour, à l'origine de nos vies et de notre salut, ne serait-il pas la " Bonne Nouvelle " par excellence ? Avant d'être annonce des biens que Dieu promet, la Bonne Nouvelle, c'est Dieu lui-même. Croyants et théologiens se veulent les hérauts de cette Bonne Nouvelle. La théologie, témoignage de croyants, est ainsi adoration et action de grâces, comme elle est expression de rigueur et, chez les grands, oeuvre de beauté. La Commission théologique internationale offre ici les contributions de Georges Cottier, o. p., Henrique de Noronha Galvao, Adolphe Gesché, Gilles Langevin, s. j., Servais Pinckaers, o. p., Candido Pozo, s. j. Après avoir amplement débattu, la Commission permet d'approfondir le thème fondamental de Dieu dans le contexte de la culture contemporaine.
Composée de trente théologiens provenant de différents horizons culturels et théologiques, la Commission théologique internationale, créée en 1969 par le pape Paul VI, est un organisme proprement théologique, et non pas magistériel, rattaché à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Examinant des thèmes d'actualité, elle offre une perspective théologique commune. Dans ce deuxième volume , elle réunit des documents élaborés et approuvés entre 1986 et 2009, traitant divers sujets de théologie fondamentale, dogmatique et morale : Foi et inculturation (1988) ; L'interprétation des dogmes (1989) ; Quelques questions actuelles concernant l'eschatologie (1992) ; Le Dieu Rédempteur : questions choisies (1995) ; Le christianisme et les religions (1996) ; Mémoire et réconciliation : l'Eglise et les fautes du passé (2000) ; Le diaconat : évolution et perspectives (2003) ; Communion et service : la personne humaine créée à l'image de Dieu (2004) - celui-ci inédit jusqu'à présent en version française ; L'espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême (2007) ; A la recherche d'une éthique universelle : nouveau regard sur la loi naturelle (2009). Pour cette édition, toutes les traductions ont été révisées.
Avec ce nouveau texte, la Commission théologique internationale livre le fruit d'un long travail sur un sujet capital: l'art et la manière de faire de la théologie. Loin d'être réservé au seul cercle des théologiens, ce document concerne tous les fidèles et même, très au-delà, tous ceux et celles qui souhaitent comprendre ce que signifie "faire de la théologie". Il revient aux théologiens de penser la foi chrétienne au regard des défis d'aujourd'hui et de permettre aux chrétiens, à partir de leurs travaux, de rendre compte de l'espérance qui est en eux (voir l P 3, 15). Benoît XVI insiste sur le nécessaire rapport entre foi et raison. Il souligne également la nécessité de prendre en compte la culture contemporaine. La théologie est donc appelée à élaborer sa réflexion dans un monde où le terme "Dieu" revêt plusieurs significations. Il lui faudra pour cela toujours revenir à l'Ecriture, l'envisager dans son contexte pour que les hommes de notre temps puissent l'interpréter. La Théologie aujourd'hui: un document important qui donne des clefs pour comprendre comment l'Eglise cherche sans cesse à mieux appréhender la foi dont elle vit pour toujours mieux la partager.
L'un des objectifs que le Saint-Père fixe à l'année jubilaire est " une conversion de la mémoire ", à travers l'engagement dans des démarches de réconciliation. " Ce document nous présente les critères bibliques, théologiques, historiques et pastoraux dont nous avons besoin pour vivre authentiquement la repentance. " " Le Carême, dans sa perspective pénitentielle, est un moment favorable pour approfondir et réaliser une telle expérience spirituelle de conversion. Puissent nos communautés chrétiennes le découvrir et le vivre de façon privilégiée ! " Mgr Louis-Marie Billé. Président de la Conférence des Evêques de France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.