Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Déliaisons dangereuses. France Amérique
Colombani Jean-Marie - Wells Walter
JACOB DUVERNET
17,20 €
Épuisé
EAN :9782847240665
Au lendemain du 11 septembre 2001, les Français se sentaient " tous américains ".En mars 2003, les deux alliés semblaient se diriger vers une rupture irrémédiable. En l'espace de deux ans, la sympathie dont les États-Unis peuvent jouir en France s'est étiolée : la faute en revient-elle aux puits de pétrole irakiens, à l'unilatéralisme de l'Amérique ou à la morgue de la France ? Les relations entre cette superpuissance économique et militaire et notre pays sont-elles désormais entré es dans le domaine de l'inconciliable ? Sous la forme d'un échange entre deux journalistes et patrons de presse, un Français et un Américain, cet essai offre un regard croisé sur les liens et les déliaisons entre la France et les États-Unis, regard qui nous aide à saisir les sources de l'incompréhension mutuelle de ces deux pays amis, fussent-ils, les pires amis du monde ".
Résumé : Par définition, un journal quotidien est éphémère. Il se jette aussitôt lu. Le Monde, en ce sens, n'est pas un journal comme les autres : on le garde. C'est sans doute qu'il permet, mieux que d'autres, de se situer, de se repérer dans un monde qui est au contraire censé avoir perdu ses repères. Au-delà du flot des informations quotidiennes, qu'il hiérarchise et contextualise au mieux, il prend position. Pendant treize ans, il m'est revenu la charge d'incarner et de définir ses prises de position, ses engagements. Ils permettent, au fil des ans, de relire l'histoire immédiate. La période qui est ici rythmée, plus que relatée, dans mes éditoriaux couvre les années 1994 à 2007 : rien moins que le tournant d'un siècle, la fin définitive de la guerre froide et la brève illusion d'un " nouvel ordre mondial ", l'entrée dans une période dominée par le terrorisme international, hantée par un possible conflit de civilisations ; l'avènement d'une " Union européenne " élargie, substituant au glacis soviéto-russe une aire de liberté et une promesse de prospérité pour une Europe qui n'est plus l' " Europe de l'Ouest" ; et en France, le passage de l'ère mitterrando-chiraquienne à une nouvelle page, celui d'une génération à une autre, d'une société à une autre, plus diverse dans sa composition comme dans ses aspirations.
Cinq ans après son accession au pouvoir suprême, François Mitterrand demeure une énigme : attaqué à droite comme homme de gauche, à gauche comme homme de droite, a-t-il réalisé les transformations qu'il souhaitait pour la France ou s'est-il contenté de gérer l'inévitable ? A-t-il résolu, cherche-t-il seulement à résoudre ses contradictions ? Est-il victime de son habileté ?... La devise de Pierre Mendès France était claire : "Gouverner, c'est choisir". Celle de François Mitterrand serait-elle simplement : "Gouverner, c'est doser" ? Sur son bureau à l'Elysée, le président garde trois photos : celles de Victor Hugo, de Jean Jaurès et de Georges Clemenceau. Trois symboles : le romantisme républicain, le socialisme, le sens de l'Etat, qui manifestent clairement l'image que François Mitterrand veut laisser dans l'histoire. Mais en fait son action semble souvent allier les contraires : pragmatisme et maximalisme idéologique, archaïsme et modernisme. Le dessein de ce républicain de gauche est clair : "Une gauche apte au gouvernement, un parti socialiste large et solide qui ait vocation à l'alternance". Quel que soit le jugement que l'on porte sur lui, il faut reconnaître que cet homme d'Etat, homme de mouvement, restera comme l'instrument d'une mutation de la société française. Relevant les propos et les actes du président de la République, contant, analysant sans complaisance ni parti pris, Jean-Marie Colombani nous dresse de celui-ci un portrait passionnant, où l'esprit critique n'exclut pas la sympathie.
Résumé : La République est un trop beau combat pour que l'on consente à la voir confisquée par un étrange parti qui va de Jean-Pierre Chevènement à Charles Pasqua, en passant par Max Gallo, Régis Debray, Pierre Bourdieu ou Philippe Séguin. Car telle est la leçon que ces bons maîtres voudraient nous inculquer : la France, c'est la République jacobine recyclée par l'Empire ; ce modèle serait aujourd'hui le seul rempart contre l'horreur économique du capitalisme mondial ; et quiconque - fût-ce par Corse interposée - écornerait l'Etat-nation un et indivisible nous livrerait à la férocité du marché. Et si le véritable risque n'était pas là ? Et s'il était moins dans l'autonomie des régions, ou dans le pouvoir nouveau des juges, que dans l'assoupissement nostalgique d'une France rêvée ? Entre le nihilisme moral et la restauration jacobine, entre les chimères de la pensée identitaire et la résurrection d'un néo-bonapartisme, il y a place pour les héritiers d'une tradition girondine, qui entendraient rénover et refonder une République inachevée. En revisitant la question corse comme miroir et lapsus du modèle français, Jean-Marie Colombani remonte au c?ur du malaise politique contemporain et propose une certaine idée de la République - démocrate, plurielle et girondine.
La France, à peine sortie du référendum sur le traité de Maastricht, s'interroge déjà sur le nom du successeur de François Mitterrand. Sans prendre garde qu'elle est non seulement en train de sortir du mitterrandisme mais aussi de changer d'époque et d'univers. Elle ne peut plus se contenter d'être une honnête intermédiaire entre l'Est et l'Ouest ni d'exploiter la rente de situation politique qui lui donnait, depuis 1945, une prime sur l'Allemagne. La voici qui risque à son tour de succomber au vertige identitaire et flirte avec la tentation autoritaire qui, aujourd'hui, menace l'Europe de l'Est. Qui, au sein d'une gauche à "refonder" ou d'une droite à "rénover", sera le mieux à même d'affronter cette mutation et de répondre aux attentes de cette "France sans Mitterrand" ? Qui saura le mieux la garder de la tentation d'un Etat brutal et vaincre sa dépression nerveuse collective ? Entre l'impossible retour à l'âge d'or de l'Etat-nation et l'abdication dans une impuissance collective, il y a place pour le choix d'une France qui se réveille et se réforme. Pour lui éviter une évolution régressive, maîtriser le royaume des humeurs qu'est devenue la démocratie française, résister à la tentation du temps des purges, il faut à la fois changer de République, refaire l'Etat et recomposer la France. Pour donner enfin aux Français ce qu'ils sont en droit d'attendre de la politique : une volonté de refaire le lien social.
Le Tour de France s?est couru par équipes nationales de 1930 à 1961 et de 1967 à 1968. Depuis 1969, il se dispute par équipes dites ?de marques?. Les plus grandes équipes ont forgé la légende du Tour de France. Elles ont pour nom Alcyon, Automoto, Bianchi, Renault, Mercier, Peugeot, Molteni, Bic, St-Raphaël, La Vie Claire, etc.Dans un ouvrage extrêmement documenté, Michel Guérin, grand connaisseur de la chose cycliste et... spécialiste du contre-espionnage, a souhaité, après avoir publié un ouvrage remarqué, Les Lieux mythiques du vélo, s?intéresser à ces formations qui ont vu éclore les plus grands champions, que ce soit Raymond Poulidor, Bernard Hinault, Lance Armstrong, Jacques Anquetil ou Eddy Merckx, etc.Dans cet essai inédit, il nous raconte les plus belles pages de l?histoire du cyclisme associées à ces équipes en restituant avec précision et exhaustivité ? qualités qui sont la marque de fabrique d?un homme qui a fait carrière dans le renseignement ? les nombreux détails et anecdotes qui nous permettent d?appréhender autrement la grande histoire du vélo.
21 virages numérotés sur une route de montagne qui s'élève en balcon ont consacré l'Alpe d'Huez: c'est l'ascension mythique du Tour, le rendez-vous cathodique du mois de juillet, retransmis sur toutes les télés monde. Le temps à battre: 36 min 50 s, celui réalisé par Marco Pantani en 1995. Sur ces 13,8 km de douleurs, dans ce temple païen, l'alchimie de l'épopée cycliste accomplit régulièrement son miracle. Ici, on gagne le Tour, ou on le perd. C'est une partie de poker, une guerre des nerfs, un chemin de Croix (comme Merckx défaillant en 1977) ou une renaissance (à l'image d'Armstrong, le "miraculé" en 1999). En 1952, pour la première ascension, le campionissimo Fausto Coppi y a construit, aérien, victoire dans le Tour sous le regard admiratif d'Alfredo Binda, directeur sportif de la squadra azzurra, debout dans sa jeep, et sous l'objectif de la télévision qui faisait sa première apparition dans le Tour. Passage obligé, étape clef, lieu de pèlerinage où les coureurs se mettent à genoux pour conquérir leur part de gloire. Sur ce sanctuaire bouillonnant et cosmopolite, tous les yeux s'illuminent à la recherche d'un coureur, d'un indice sur sa pédalée. Les voitures suiveuses klaxonnent inlassablement pour éloigner les plus excités. L'Alpe crie gesticule, s'impatiente, s'égosille dans le balai assourdissant des hélicoptères. La guerre est lancée. A travers la grande histoire de l'Alpe d'Huez, cet ouvrage très documenté retrace grâce à de nombreuses anecdotes les 30 dernières années cyclistes. Vous y trouverez également tous les classements et de nombreuses statistiques. Biographie: Jean-Paul Vespini est journaliste à La Provence et collaborate à Vélo magazine et Le Cycle. II a suivi quinze Tour de France et reçu en 2006, le prix Pierre Chany récompensant le meilleur article cyclisme écrit en langue française.
Vous êtes hypocondriaque? Je vous plains avec sincérité, car votre vie est gâchée de peur de la perdre. Je plains aussi votre entourage, car il est usant de vivre avec une personne angoissée. Je plains enfin mes collègues médecins qui, comme moi, sont considérés par les patients hypocondriaques comme des incompétents désinvoltes. Je ne peux pas vous rassurer, c'est impossible. Mais je vous ai compris. Je voudrais vous dire que vous avez raison de vous inquiéter, car un mal de tête peut effectivement être le premier symptôme d'une tumeur au cerveau. Mais une fois que nous aurons ensemble évacué ce diagnostic gravissime, nous pourrons en envisager d'autres, plus bénins et largement plus fréquents. C'est le chemin que je vous propose de parcourir dans cet ouvrage que je vous dédie.
Zoé, elle, se prépare à quitter son paisible petit village. Un changement de travail pour ses parents l'entraîne avec son grand frère et sa petite soeur loin des sentiers et des forêts de La Taupinière. Elle se demande ce que sa nouvelle vie parisienne va lui offrir de passionnant et elle est certaine que l'aventure l'attend! En revanche, elle se désole d'être contrainte de s'éloigner de sa meilleure amie qui n'est autre que? Jeanne! La veille de son départ, Zoé trouve une « drôle » de pierre; elle décide de l'emporter en guise de souvenir et de porte-bonheur. Le temps de faire connaissance, Paloma et Jeanne voient arriver le premier client: monsieur Léon. Son étrange comportement les intrigue. Pourquoi se promène-t-il inlassablement dans le petit village de La Taupinière? Il semble chercher quelque chose? Ses bouts de papiers griffonnés qu'il emporte partout avec lui guideraient-ils ses pas?... Piquées par la curiosité, les filles vont décider de mener l'enquête! Encouragées par Zoé, qui, à distance, leur communiquera enthousiasme et astuces, elles aideront finalement monsieur Léon à démêler une bien étrange énigme où se mêleront frissons, émotions et grande Histoire?