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Woody Allen
Colombani Florence
CAH CINEMA
7,95 €
Épuisé
EAN :9782866425234
Woody Allen est sans doute le plus célèbre des New-Yorkais. Il débute en écrivant des répliques hilarantes pour la scène comique juive new-yorkaise, sur laquelle il monte bientôt à son tour, campant un personnage de névrosé, jouant de sa petite corpulence, fragile, affublé de grandes lunettes. Il passe par le théâtre avant d'écrire et de réaliser son premier film, Prends l'oseille et tire-toi, en 1969. C'est le couple qu'il forme avec Diane Keaton, à la ville puis au cinéma dans Annie Hall, qui va propulser ses premiers succès vers les sommets du cinéma d'auteur international. La part autobiographique est évidente et le spectateur tombe sous le charme irrésistible des tourments affectifs de personnages si proches qui se racontent à travers la psychanalyse. Manhattan poursuit la même veine, et s'ouvre sur des plans de la ville en noir et blanc d'une beauté spectaculaire. Dans le monde entier, la presqu'île est vue désormais à travers le regard de Woody Allen. Toute son ?uvre témoigne d'une prodigieuse mémoire cinéphilique, mais c'est sans conteste Ingmar Bergman dont il reconnaît l'influence la plus forte dans des films d'une veine plus sombre comme Interieurs, September, Maris et Femmes ou Harry dans tous ses états. En posant sa caméra à Londres pour Match Point, il prouve que son cinéma survit à Manhattan. En dirigeant Scarlett Johansson et une nouvelle génération de jeunes comédiens séduisants, il conquiert un nouveau public pour qui Annie Hall et Manhattan sont déjà des petits joyaux du cinéma de répertoire. Biographie: Florence Colombani collabore aux pages culture de l'hebdomadaire Le l'oint. Elle a publié Elia Kazan, une Amérique du chaos (2004) et Proust-Visconti, histoire d'une affinité élective (2006) aux éditions Philippe Key. Elle a également réalisé un long métrage, L'Etrangère (2007).
On a toujours beaucoup parlé de Roman Polanski. Ces derniers temps bien sûr, lorsque l?affaire de moeurs qui l?avait conduit à quitter les Etats-Unis en 1977 l?a rattrapé en septembre 2009? Mais déjà à Lodz, dans les couloirs de l?école de cinéma, quand l?étudiant qu?on surnommait Romek fascinait ses camarades avec sa ferme intention de conquérir le monde? et aussi dans les années soixante quand il séduisait l?Occident avec son sens de l?absurde et sa mise en scène virtuose? ou encore en 1969 quand son épouse Sharon Tate fut assassinée par les disciples de Charles Manson. Oui, on a toujours beaucoup parlé de Roman Polanski et de sa vie si outrageusement, si désespérément romanesque? Et on en reparlera, bien sûr, dans ce livre qui évoquera, du ghetto de Cracovie au chalet de Gstaad en passant par le Swinging London et l?Amérique du Flower Power, 77 ans d?une existence qui épouse les soubresauts du siècle. Mais ce dont on parle peu, ou jamais assez, s?agissant de Roman Polanski, c?est de l?oeuvre. Au-delà de l?homme, de ses tragédies et de ses failles, il y a un cinéaste de tout premier plan. Polanski a adapté Shakespeare (Macbeth, 1971), Hardy (Tess, 1979) et Dickens (Oliver Twist, 2005), révélé au monde le destin de Wladyslaw Szpilman (Le Pianiste, 2002), signé un chef-d??uvre du film noir (Chinatown, 1974) et inventé la parodie sérieuse (Le Bal des vampires, 1967), terrifié des générations de spectateur (Répulsion, 1965; Rosemary?s baby, 1968) et trouvé un équivalent cinématographique à l?esthétique de Beckett (Cul-de-sac, 1966) comme à celle de Kafka (Le Locataire, 1976)? Bref, il a donné au cinéma une série de films d?apparence très différente mais profondément reliés par une même vision du monde. Une vision du monde que ce livre se propose de mettre enfin au jour.
Résumé : Quatre beautés à perdre la tête. Quatre déesses qui partagent tout, les amants, les fous rires, les coupes de champagne. Si Lana Turner, Ava Gardner, Grace Kelly et Lena Horne ont des vies de légende, l'histoire de leur bande tient du conte de fées, qui commence dans l'Amérique oubliée des années 1940-1950. Lana, fille d'ouvriers, rencontre Ava, échappée du Sud profond. Perdues dans les studios de la MGM, elles deviennent inséparables. Mêmes soirées, mêmes robes, même réveil à 5 heures pour avoir, à midi, l'éclat que l'on attend d'une star. Bientôt Lena Horne, première égérie noire du cinéma américain, les rejoint. Avec Ava, Grace Kelly, bon chic bon genre qui n'est pas encore princesse, s'autorise elle aussi bien des audaces. Suivez ces indomptables dans un Hollywood vénéneux qui se joue des interdits. Au gré de leurs chemins de traverse, elles vous feront goûter le vent de la liberté.
C'est d'abord une histoire typiquement américaine, celle d'Elia Kazanjoglou, Grec d'Anatolie, né à Constantinople à l'orée de ce siècle. À l'âge de quatre ans, il débarque à New York avec sa famille pour échapper à la persécution turque. Il est dès lors un outsider qui se sent perpétuellement en danger, et n'aura de cesse de faire oublier sa différence pour obtenir l'approbation collective. Brièvement comédien, puis metteur en scène qui brille à Broadway comme à Hollywood, Elia Kazan, un jour d'avril 1952, commet l'irréparable: il donne des noms à la Commission des activités anti-américaines (HUAC) qui traque les communistes du monde du spectacle. L'homme, désormais pétri de doutes et de culpabilité, devient un créateur passionnant qui livre dans ses films ses hontes secrètes, sa douleur de n'avoir jamais été accepté par son père, son lyrisme à fleur de peau. Surles Quais, À l'Est d'Eden, La Fièvre dans le sang, America America, L'Arrangement...: ce livre explore les richesses d'une filmographie exceptionnelle, et dresse au passage un portrait de l'Amérique de Kazan. Une Amérique qui a la beauté littéraire d'Arthur Miller et de Tennessee Williams, un monde de grands espaces, à l'attraction dangereuse. Une terre abrupte, où la démocratie est en danger, et l'individu menacé de destruction. "J'avais envie de chaos, oui, de chaos." disait Kazan. C'est bien ce chaos qui anime son cinéma heurté, violent, contradictoire, ce chaos qui le rendbouillonnant de vie. Biographie: Florence Colombani collabore aux pages Cinéma du journal Le Monde.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence