Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Voyages et rencontres de Marc Chagall, 1923-1939. [exposition , 27 juin-5 octobre 1998, Musée nation
Lacambre Jean ; Mathieu Sandra ; Meyer Meret ; Pac
RMN
24,39 €
Épuisé
EAN :9782711836505
Une période heureuse s'ouvre pour Marc Chagall, qui retrouve Paris en 1923. C'est le temps des rencontres avec Ambroise Vollard, Gustave Coquiot, Joseph Delteil, Tériade, Philippe Soupault, Yvan et Claire Goll, René Schwob... celui aussi de l'amitié retrouvée avec Robert et Sophia Delaunay. Au regard du peintre qui voyage en France, en Palestine et dans plusieurs pays d'Europe, apparaissent des lieux, des modèles culturels qu'il introduit dans des compositions familières : des portraits, des intérieurs, des paysages souvent vus d'une fenêtre. L'attirance pour des sujets drolatiques ou fantaisistes demeure toujours aussi vive et Chagall met en scène comme par le passé les personnages du cirque, des animaux fantastiques, d'étranges poètes volants. Les couleurs s'affirment, les figures se déploient, le fantastique est omniprésent. Ces années correspondent aussi à l'apprentissage de techniques nouvelles : aux jeux de la gouache répondent les contraintes de la gravure, avec les illustrations de Gogol, de La Fontaine, de la Bible. Vers la fin des années trente, après un succès personnel à l'exposition internationale de 1937, une nouvelle orientation apparaît dans son ?uvre, induite par les terribles menaces qui naissent en Europe : les sujets se font plus graves, Chagall est entouré des spectres du nazisme, de la persécution juive, de la guerre, qui provoqueront en 1941 son exil aux Etats-Unis.
Le 26 février 2008 à 20 h 30, sur la route départementale 106 en Gironde, Nicolas Lacambre circule en mobylette puis est percuté par une voiture qui le laisse pour mort sur cette ligne droite de bitume. Un automobiliste voit de loin la scène, s'arrête puis appelle les secours. Cette personne, Pascal Obispo lui sauve la vie et ne se doute pas qu'il lui en redonnera le goût. Cette date gravée à jamais sur son corps (amputés d'une jambe et d'un bras) mais aussi dans son quotidien et ses projets le propulse dans un autre monde, celui de la vie. Il témoigne de sa résilience, en racontant cette traversée dans la difficulté vers la renaissance.
Résumé : C'est en dehors des modes de son temps que Gustave Moreau, nourri de la grande tradition de la Renaissance, élabora un art complexe, qui allie une profonde connaissance de toutes les mythologies à une haute conscience du métier de peintre. Grand inspirateur des poètes parnassiens et symbolistes, comme José Maria de Heredia et Jean Lorrain, il fut aussi celui de Huysmans et de Proust. Créateur d'un univers hautement personnel, où se mêlent aux mythes revisités - Salomé, Orphée, ?dipe et le Sphinx... - le rêve et l'imagination, la poésie et le mystère, Moreau fut à la fois l'un des précurseurs du symbolisme et l'un de ceux qui ouvrirent la voie à l'art moderne : Matisse et Rouault furent parmi ses élèves, les Surréalistes le " redécouvrirent ", Geneviève Lacambre nous emmène au c?ur de cette création d'autant plus aisément que le musée Gustave-Moreau, créé par l'artiste lui-même - le cas est exemplaire en cette fin du XIXe siècle -, renferme tous les secrets de ce maître sorcier, qui se qualifiait volontiers d' " ouvrier assembleur de rêves ".
Catalogue de l?exposition qui se tiendra au Musée d?Orsay du 16 septembre 2002 au 6 janvier 2003. Les conquêtes napoléoniennes marquent un tournant dans la connaissance de la peinture espagnole du Siècle d?Or jusqu?alors faiblement représentée dans les collections royales françaises. Elles sont aussi à l?origine de la création du Prado en 1819. En 1838, Louis-Philippe expose au Louvre sa Galerie espagnole qui compte plus de quatre cents tableaux. Elle devait être vendue après 1848, mais l?impulsion est donnée. Les acquisitions majeures du Louvre les années suivantes et les voyages d?artistes outre-Pyrénées pour étudier les chefs-d?oeuvre du Prado, rendent familières les peintures de Murillo, Ribera, Zurbaran, El Greco, Vélasquez et bientôt Goya. L?exposition, qui réunira des oeuvres choisies pour leur grande qualité esthétique, mais aussi pour leur importance historique, se propose d?évoquer ces collections prestigieuses aujourd?hui dispersées et de les rapprocher des oeuvres de Delacroix, Géricault, Courbet, Millet, Bonnat, Degas et Manet, et quelques autres qu?elles influencèrent. A Paris, l?exposition mettra l?accent plus particulièrement sur l?influence de Vélasquez sur la peinture de Manet tandis que le Metropolitan Museum consacrera, en outre, une section aux peintres américains qui voyagèrent en France et en Espagne au XIXème siècle : Eakins, Sargent, Chase, Cassat et Whistler.
Chevillot Catherine ; Le Normand-Romain Antoinette
Sculpteur mondialement célèbre à partir de 1900, Rodin a réexaminé tous les aspects fondamentaux de la sculpture. A chaque génération, les nouveaux regards portés sur son oeuvre, loin de le rejeter dans un passé révolu, ont enrichi la compréhension que nous avons de son art. L'ouvrage présente les apports décisifs de Rodin expressionniste et expérimentateur, son univers créatif, son accueil par ses contemporains, et, enfin, les appropriations que son oeuvre a suscitées de la part des artistes. Rodin ouvre en effet la voie à une sensibilité nouvelle, explorant un rapport particulier au temps, à la matière et au sens. La masse sculpturale paraît comme animée d'une énergie vitale propre : l'épiderme est le lieu où affleure avec plus ou moins d'impétuosité l'effervescence intérieure. Les émotions cherchent à s'exprimer et leur houle vient mourir à la surface des oeuvres.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.