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Manet Velazquez. La manière espagnole au XIXe siècle
Lacambre Geneviève
RMN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782711844906
Catalogue de l?exposition qui se tiendra au Musée d?Orsay du 16 septembre 2002 au 6 janvier 2003. Les conquêtes napoléoniennes marquent un tournant dans la connaissance de la peinture espagnole du Siècle d?Or jusqu?alors faiblement représentée dans les collections royales françaises. Elles sont aussi à l?origine de la création du Prado en 1819. En 1838, Louis-Philippe expose au Louvre sa Galerie espagnole qui compte plus de quatre cents tableaux. Elle devait être vendue après 1848, mais l?impulsion est donnée. Les acquisitions majeures du Louvre les années suivantes et les voyages d?artistes outre-Pyrénées pour étudier les chefs-d?oeuvre du Prado, rendent familières les peintures de Murillo, Ribera, Zurbaran, El Greco, Vélasquez et bientôt Goya. L?exposition, qui réunira des oeuvres choisies pour leur grande qualité esthétique, mais aussi pour leur importance historique, se propose d?évoquer ces collections prestigieuses aujourd?hui dispersées et de les rapprocher des oeuvres de Delacroix, Géricault, Courbet, Millet, Bonnat, Degas et Manet, et quelques autres qu?elles influencèrent. A Paris, l?exposition mettra l?accent plus particulièrement sur l?influence de Vélasquez sur la peinture de Manet tandis que le Metropolitan Museum consacrera, en outre, une section aux peintres américains qui voyagèrent en France et en Espagne au XIXème siècle : Eakins, Sargent, Chase, Cassat et Whistler.
Résumé : L'Orient a fait irruption dans notre civilisation par le biais de la tradition judéo-chrétienne. Souvent ignoré pendant le Moyen Âge, l'Orient devient une menace permanente pour l'Occident avec la formation de l'Empire byzantin, l'affrontement avec le monde arabe en Espagne, les croisades en Terre Sainte, la prise de Constantinople par les Ottomans. Mais la nécessité de développer de nouvelles routes commerciales, l'attrait pour sa culture, ses murs, ses mystères, poussent les voyageurs à l'explorer et les peintres à le représenter. Dès la Renaissance, de grands artistes (les Bellini, Carpaccio, Dürer) s'attachent à décrire cet univers à la fois séduisant et un peu inquiétant dans leurs oeuvres. Le Siècle d'Or est à son tour hanté par ce qui est devenu une nouvelle manière de théâtraliser l'histoire ou de lire la Bible. La campagne de Bonaparte en Égypte donne une impulsion formidable à la connaissance de l'Orient. Les artistes se passionnent pour les découvertes de l'archéologie. Par la suite, l'engagement des romantiques au côté des Grecs luttant pour leur indépendance et les conquêtes coloniales donnent naissance à un genre pictural : l'orientalisme. Les peintres orientalistes - c'est-à-dire les peintres pour qui " l'Orient " au sens large a constitué la principale source d'nspiration - vécurent, pour la plupart, au xixe siècle. L'auteur a voulu étudier aussi bien les précurseurs du mouvement orientaliste proprement dit (Gentile Bellini, Vittore Carpaccio) que les célébrités du xixe siècle (Théodore Chassériau, Eugène Delacroix, Eugène Fromentin, Jean-Léon Gérôme, William Holman Hunt, Jean-Dominique Ingres, David Roberts, James Tissot, Horace Vernet). La peinture orientaliste commence son déclin au début du xxe siècle. En revanche, des esprits novateurs, quelques-uns des pionniers de l'art moderne (Kandinsky, Klee, Macke, Matisse, Camoin, Van Dongen, Marquet, etc.) ont inscrit de manière décisive l'Orient dans leurs recherches. Les amateurs de cet " art qui fait voyager " sont de fidèles adeptes de cet exotisme dont la vogue, comme le démontre Gérard-Georges Lemaire, est déjà ancienne.
Des frères Goncourt, Jules et Edmond, la postérité a retenu le Journal et l'Académie du même nom. Fondée après la mort d'Edmond selon son souhait, dans le but de faire connaître de jeunes auteurs, l'Académie Goncourt sera financée grâce à la vente de leur collection d'oeuvres du XVIIIe siècle et d'art japonais et chinois. En 1881, Edmond publie La Maison d'un artiste, dans lequel il répertorie ses trésors, accumulés dans la maison d'Auteuil, offrant aux lecteurs descriptions détaillées et belles envolées sous une plume précise et imagée. Fruit d'un important travail de recherche alors que la connaissance des arts asiatiques et plus spécialement japonais est encore très sommaire, La Maison d'un artiste reçoit un accueil enthousiaste de la part des japonisants de l'époque. Un ouvrage précurseur, dont voici la réédition, centrée sur la collection d'art japonais et chinois des deux frères, et accompagnée d'une enquête sur les traces de ces objets aujourd'hui dispersés, menée de main de maître par Geneviève Lacambre. Cette réédition bénéficie de photographies inédites, tirées de l'album personnel d'Edmond de Goncourt.
Résumé : Pendant trente ans, Gustave Moreau (1826-1898) nota pour lui-même et pour sa mère des réflexions sur son travail, les sujets qu'il traitait, les oeuvres qui le touchaient, ses lectures, ses rencontres, ses rêves. Ayant interdit la publication de ces textes, il s'y permet une sincérité totale et on y trouvera non seulement des jugements féroces sur ses contemporains les plus illustres, mais surtout les fantasmes du peintre symboliste le plus secret, controversé et troublant de son temps. L'ensemble est établi par Peter Cooke, universitaire anglais, à partir des manuscrits originaux conservés au Musée Moreau, et préfacé par Geneviève Lacambre, ancienne directrice du musée. La première partie du volume rassemble les écrits du peintre sur lui-même et sa propre oeuvre, toute imprégnée par les mythes antiques et les récits bibliques ; la seconde, ceux du Moreau théoricien et critique d'art.
Lacambre Geneviève ; Soldani Henri ; Tillier Bertr
Pour moi, ce n'est pas Manet, c'est Millet, le peintre essentiellement moderne grâce à qui l'horizon s'est ouvert devant beaucoup". Vincent Van Gogh à Theo Van Gogh, 1884.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.