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La maison d'un artiste. La collection d'art japonais et chinois commentée par Geneviève Lacambre
Goncourt Edmond de ; Lacambre Geneviève
A PROPOS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782915398199
Des frères Goncourt, Jules et Edmond, la postérité a retenu le Journal et l'Académie du même nom. Fondée après la mort d'Edmond selon son souhait, dans le but de faire connaître de jeunes auteurs, l'Académie Goncourt sera financée grâce à la vente de leur collection d'oeuvres du XVIIIe siècle et d'art japonais et chinois. En 1881, Edmond publie La Maison d'un artiste, dans lequel il répertorie ses trésors, accumulés dans la maison d'Auteuil, offrant aux lecteurs descriptions détaillées et belles envolées sous une plume précise et imagée. Fruit d'un important travail de recherche alors que la connaissance des arts asiatiques et plus spécialement japonais est encore très sommaire, La Maison d'un artiste reçoit un accueil enthousiaste de la part des japonisants de l'époque. Un ouvrage précurseur, dont voici la réédition, centrée sur la collection d'art japonais et chinois des deux frères, et accompagnée d'une enquête sur les traces de ces objets aujourd'hui dispersés, menée de main de maître par Geneviève Lacambre. Cette réédition bénéficie de photographies inédites, tirées de l'album personnel d'Edmond de Goncourt.
Résumé : Ce roman décrit une histoire tragique, celle de Germinie Lacerteux, fille du peuple, venue à Paris pour travailler comme domestique... Le livre, que les frères Goncourt ont écrit en s'inspirant d'une histoire vraie, est d'un réalisme dur, précurseur sans doute du mouvement naturaliste du XIXe siècle.
Présentation de l'éditeur Maitre de l’estampe japonaise née à Edo, au Japon, en 1760, Hokusai a laissé une œuvre monumentale – plus de 30 000 œuvres ! – et d’une remarquable diversité.S’il représente la vie quotidienne avec humour, il est surtout connu pour ses paysages oniriques grandioses et d’une précision étonnante. Les grandes Estampes d’oiseaux et de fleurs, la Grande Vague et les 36 Vues du mont Fuji introduisent l’art japonais en France et influenceront de nombreux artistes comme Van Gogh, Gauguin ou Monet. Remarquablement illustré, cet ouvrage présente 200 des plus belles créations d’Hokusai.Tirés de la monographie qu’Edmond de Goncourt lui consacra à la fin du XIXe siècle, les textes apportent un éclairage inédit et passionnant sur la vie culturelle et politique du Japon au XVIIIe, et permettent également de découvrir quelques uns des mythes et des légendes les plus célèbres de la littérature nippone.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
En quelle année est né Pieter Bruegel ? Où ? Était-il issu d?une famille d?artistes ? En l?absence d?éléments écrits, il reste difficile de répondre précisément à ces questions. On sait toutefois qu?il vécut à Anvers, puis à Bruxelles dans une période de grandes turbulences religieuses et politiques. Fêtes de campagne et jeux d?enfants, patineurs, moissonneurs et chasseurs, ou encore créatures fantastiques peuplent son univers pictural, entièrement consacré à la vie des petites gens des Flandres, au XVIe siècle. Un voyage en Italie effectué au début de sa carrière, vers 1552, lui a certes fourni des motifs exotiques pour ses paysages, mais n?a infléchi d?aucune manière sa production ? hymne à la vie quotidienne des paysans flamands. Bruegel a laissé une ?uvre de portée universelle qui, parce qu?elle évoque les joies et les souffrances de l?homme, touche encore aujourd?hui profondément. D?une plume alerte, Sophie Rossignol nous offre une étude claire de l??uvre de Pieter Bruegel, et une réflexion sur ce grand peintre humaniste de l?Europe du Nord.
Extravagant", "bizarre", "étrange génie discordant", tels sont les termes retenus par les écrivains français Théophile Gautier ou Maurice Barrès redécouvrant au XIXe et au xxe siècle, lors de voyages en Espagne, un obscur peintre du Siècle d'or espagnol, surnommé le "Greco", reconnu de son vivant, puis tombé dans l'oubli. L'artiste fascine par son univers pictural singulier, son art étrange, peuplé de figures allongées, habillées de couleurs incandescentes, réminiscences d'un court passage par Venise. Un art irréaliste, empreint dans bien des oeuvres d'un mysticisme fiévreux, expression d'un monde intérieur d'une grande richesse, où le divin et l'invisible prennent forme. Greco n'est en réalité pas espagnol, mais crétois. Comment est-il passé des icônes de la plus pure tradition byzantine aux poses figées, à une peinture maniériste aux rythmes fougueux, considérée au XXe siècle comme d'une absolue modernité, et source d'inspiration pour Modigliani, Picasso ou Bacon ? Pour comprendre ce cheminement artistique, conduit au prix d'un incessant combat de Greco pour que sa peinture soit reconnue de son vivant, Anne-Sophie Molinié nous invite à suivre les pas du peintre, de la Crète à Venise, puis à Rome et enfin à Tolède, au coeur du royaume de Philippe II.
Claude Monet, artiste peu attiré par les voyages, se rend à Londres, tout d'abord en 1870, puis au tournant du siècle, en plein hiver, en 1899, 1900 et 1901, alors qu'il est au faîte de sa gloire. Quelle fièvre s'est donc emparée de lui, alors qu'il est âgé de 60 ans, et que le mauvais temps sévit? Dominique Lobstein explore ici plus particulièrement la relation que Claude Monet, fasciné par la Tamise, entretint au fil du temps avec Londres; il nous fait revivre le quotidien du peintre, ses enthousiasmes, et ses doutes.
Dès l?âge de 25 ans, Paolo Caliari, dit Véronèse, prend place parmi les grands peintres de Venise, aux côtés de Titien et de Tintoret. Le jeune homme propose une autre peinture, haute en couleurs, particulièrement séduisante pour la république de Venise du milieu du XVIe siècle. Car pour Véronèse, tout est prétexte à la couleur, et sous son pinceau, scènes profanes et religieuses se confondent presque. Peintes au sein d?architectures théâtrales, elles lui donnent l?occasion de célébrer le faste de la noblesse vénitienne, parée de riches étoffes aux couleurs vibrantes, d?une intense luminosité. De sa palette claire se dégage une grande sérénité, une grande légèreté. Dans Véronèse, le triomphe de la couleur, Anne-Sophie Molinié analyse l??uvre du peintre et resitue le contexte historique et artistique dans lequel il a élaboré sa belle manière.