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Topkapi à Versailles. Trésors de la Cour ottomane
Saule Béatrix ; Taylor Marthe Bernus ; Desroches J
RMN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711839063
Topkapi, le mythique palais des sultans ottomans à Istanbul, est devenu de nos jours un merveilleux musée. C'est à la fois la découverte de ses admirables collections et l'évocation de l'ancien sérail que propose l'exposition organisée au château de Versailles. Quelque trois cents ?uvres, aussi somptueuses que raffinées, retracent la vie des sultans et de leur Cour au XVIIe et XVIIIe siècles. Certaines pièces exceptionnelles, comme le trône de Baïram, n'avaient encore jamais quitté Topkapi. Topkapi à Versailles, c'est aussi l'écho des échanges qui se nouèrent entre la Sublime Porte et la Cour du Roi-Soleil, entre deux souverainetés également prestigieuses. A l'heure où la Turquie célèbre les sept cents ans de l'Héritage ottoman, Versailles nous offre les trésors d'une civilisation qui n'a pas cessé de nous émerveiller.
Résumé : Louis XIV utilisa massivement l'art à des fins de propagande politique, suscitant à cet égard, tant en France qu'à l'étranger, des critiques et des attaques aussi véhémentes que tenaces. Louis XIV est le roi-soleil. Le succès de ce logo ne s'est jamais démenti, et de nos jours moins que jamais. Du vivant du roi cependant, il fut l'objet de contreverses par ses ennemis au point de produire un contre-effet, et connut même une certaine défaveur. L'ouvrage d'Hendrik Ziegler, richement illustré (médailles, monuments parisiens de la place des victoires, et de la place Vendôme), s'attache à mettre en évidence le jeu des influences réciproques entre la production des images du roi et leur réception par les contemporains, en l'occurence ses ennemis. Ainsi, les productions artistiques ne sont pas seulement l'illustration de processus historiques, elles sont des instruments et des acteurs des phénomènes sociopolitiques.
16 novembre 1700, à Versailles. Il est minuit et le Roi vient de rentrer précipitamment de Fontainebleau. Depuis la veille, la Cour s'interroge: quelle décision Louis XIV annoncera-t-il à son Conseil? Acceptera-t-il le testament de Charles II et son petit-fils Philippe, duc d'Anjou, sera-t-il roi d'Espagne et de toutes les possessions du royaume?C'est cette journée que Béatrix Saule nous fait revivre dans un style alerte et limpide qui n'est pas sans évoquer les plus grands chroniqueurs du temps. Emblématique de toutes les autres par son rituel, elle conduit le lecteur dans les lieux les plus célèbres, mais aussi dans les appartements intimes du château, en compagnie du Roi et de la Cour: voici donc, toujours dans le sillage du Roi, les heures les plus marquantes de cette journée du 16 novembre où vont se jouer la paix ou la guerre, la "disparition" des Pyrénées, l'installation pour des siècles de la dynastie des Bourbons dans cette Espagne habsbourgeoise, ainsi que la fortune des princes et de leurs serviteurs.
Résumé : "A TOUTES LES GLOIRES DE LA FRANCE", inscrit Louis-Philippe au fronton du château de Versailles, qu'il a voulu transformer en Galeries historiques en 1833. Regardée à la lumière d'aujourd'hui, quelle Histoire ce musée peut-il transmettre ? Permet-il un discours historique continu - sur l'histoire de France, en dépit de lacunes manifestes ? (Ainsi le Moyen Age n'est illustré que par les croisades, et où est la Renaissance ?) Et comment justifier ce terminus ad quem fixé à 1918 ? - sur la nation française, alors que le peuple, sauf en armes, n'y apparaît pas ? - sur la monarchie, les rois qui ont fait la France ? - sur les gloires de la France, comme à sa création ? Mais peut-on admettre aujourd'hui qu'un musée d'histoire ne soit qu'un musée de la glorification ? Comment l'histoire se transporte-t-elle - et au prix de quelles transpositions ? - dans des salles de musée, qui plus est d'un musée créé dans une demeure royale, dans un lieu où de grandes pages de cette histoire se sont écrites ? Ce colloque a analysé les diverses composantes de ces collections - représentations contemporaines et rétrospectives ; il a examiné comment elles ont été utilisées dans les manuels scolaires ; il a comparé cet exemple de musée d'histoire français à des exemples étrangers, et - poussant la démonstration à ses extrêmes - il nous a donné à comprendre comment, par le cinéma, Sacha Guitry a revisité le lieu et son histoire. La réunion de ces textes, signés par des conservateurs du musée de Versailles, qui ont accueilli auprès d'eux des chercheurs tels qu'Antoine de Baecque, Enrico Castelnuovo, Marie-Claude Chaudonneret, Yves Gaulupeau, Laurent Gervereau, Hubert Glaser, Susanna Groom, Edouard Pommier, Krzysztof Pomian et Pierre Nora, démontre quelle étude de l'histoire peut être faite aujourd'hui à partir de ces collections d'une richesse iconographique et d'une qualité artistique incomparables.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.