Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Louis XIV et ses ennemis. Image, propagande et contestation
Ziegler Hendrik ; Beyer Andreas ; Saule Béatrix ;
PU VINCENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782842923686
Louis XIV utilisa massivement l'art à des fins de propagande politique, suscitant à cet égard, tant en France qu'à l'étranger, des critiques et des attaques aussi véhémentes que tenaces. Louis XIV est le roi-soleil. Le succès de ce logo ne s'est jamais démenti, et de nos jours moins que jamais. Du vivant du roi cependant, il fut l'objet de contreverses par ses ennemis au point de produire un contre-effet, et connut même une certaine défaveur. L'ouvrage d'Hendrik Ziegler, richement illustré (médailles, monuments parisiens de la place des victoires, et de la place Vendôme), s'attache à mettre en évidence le jeu des influences réciproques entre la production des images du roi et leur réception par les contemporains, en l'occurence ses ennemis. Ainsi, les productions artistiques ne sont pas seulement l'illustration de processus historiques, elles sont des instruments et des acteurs des phénomènes sociopolitiques.
Résumé : Toutes les cinq secondes, sur notre planète, un enfant de moins de dix ans meurt de faim. Des millions d?autres souffrent de sous-alimentation. Pourtant, l'agriculture d'aujourd'hui serait en mesure de nourrir 12 milliards d'êtres humains. Comment un tel désastre humain est-il possible ? Jean Ziegler nous présente un état des lieux de la faim dans le monde et analyse les raisons de l'échec des moyens mis en ?uvre depuis la Seconde Guerre mondiale pour l'éradiquer.
Résumé : En mission officielle pour l'ONU, Jean Ziegler a effectué en mai 2019 un voyage d'étude à Lesbos, l'un des cinq centres d'accueil de réfugiés en mer Egée. Sous la haute autorité de l'Union européenne, 15. 000 personnes y sont entassées dans des conditions inhumaines, en violation des principes les plus élémentaires des droits de l'homme. Le droit d'asile y est nié par l'impossibilité même dans laquelle se trouvent la plupart des réfugiés de déposer leur demande ; le droit à l'alimentation, quand la nourriture distribuée est notoirement avariée ; le droit à la dignité, quand les rats colonisent les montagnes d'immondices qui entourent le camp officiel, quand les poux infestent les containers dans lesquels les familles doivent s'entasser ; les droits de l'enfant, quand la promiscuité livre les plus vulnérables aux violences sexuelles et les prive, bien sûr, de tout accès à l'éducation. Pour la plupart, ces réfugiés sont venus d'Irak, de Syrie, d'Afghanistan, d'Iran. Jean Ziegler les a rencontrés. Ils évoquent ici un long calvaire : la torture, l'extorsion, le pillage, les passeurs infâmes, les naufrages, les familles décimées, les tentatives de refoulement de Frontex et des garde-côtes grecs et turc. Mais Ziegler a interrogé aussi le responsable du camp, les militants magnifiques des organisations humanitaires. Il interpelle, en conclusion, le Haut-Commissariat de l'ONU aux Réfugiés ainsi que la nouvelle présidente de la Commission européenne ... L'état d'inhumanité dans lequel nous abandonnons ces hommes, ces femmes et ces enfants condamnés au désespoir à perpétuité sont la honte de l'Europe. Et il n'est pas question pour le vieux militant des droits de l'homme de cesser le combat.
Résumé : De plus en plus rares sont les virulents contempteurs du capitalisme et du libéralisme contemporains. Leur voix n'est pas éteinte, mais elle est muselée, sinon discréditée au moins contestée par la suprématie que ce double modèle idéologique et économique exerce désormais, sous des formes certes disparates, sur la quasi-totalité du globe... et dans la quasi-totalité des consciences. Jean Ziegler est de ces opiniâtres résistants au capitalisme. Sa confrontation intellectuelle et physique, scientifique et émotionnelle, à la véracité de l'extrême pauvreté, au cynisme des mécanismes diplomatiques, aux obscurantismes multiformes, à l'étranglement des droits humains élémentaires, au dépérissement des utopies, lui confère d'être un observateur unique de l'état humain du monde.
Résumé : Le capitalisme domine désormais la planète. Les sociétés transcontinentales privées défient les Etats et les institutions internationales, piétinent le bien commun, délocalisent leur production où bon leur semble pour maximiser leurs profits, n'hésitant pas à tirer avantage du travail des enfants esclaves dans les pays du tiers-monde. Résultat : sous l'empire de ce capitalisme mondialisé, plus d'un milliard d'êtres humains voient leur vie broyée par la misère, les inégalités s'accroissent comme jamais, la planète s'épuise, la déprime s'empare des populations, les replis identitaires s'aggravent sous l'effet de la dictature du marché. Et c'est avec ce système et l'ordre cannibale qu'il impose au monde que Jean Ziegler propose de rompre, au terme d'un dialogue subtil et engagé avec sa petite-fille.