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Repenser le modèle social. 8 nouvelles questions d'économie
Askenazy Philippe ; Cohen Daniel ; Senik Claudia
ALBIN MICHEL
25,25 €
Épuisé
EAN :9782226393951
La France est traversée par un doute d'ordre existentiel sur son modèle social. La promesse d'une société assurant à chacun le droit au bonheur s'éloigne, et les remèdes proposés semblent souvent pires que le mal qu'ils veulent combattre. Tableau d'une société qui s'interroge sur son avenir, ce livre a pour ambition de proposer un diagnostic et d'explorer des pistes de réformes à travers les propositions des plus éminents chercheurs en économie, réunis sous la houlette de Philippe Askenazy, Daniel Cohen et Claudia Senik. Analysant les différentes facettes de la question sociale, l'ouvrage traite des principaux thèmes qui préoccupent l'opinion : les inégalités hommes-femmes, le combat contre les discriminations à l'embauche, la lutte contre l'obésité ou encore la réflexion sur le lien entre libéralisation et croissance ou la réforme de l'État-providence. Cette édition rassemble les contributions de : Hippolyte d'Albis, Bruno Amable, Maya Bacache, Christian Baudelot, Luc Behaghel, Antoine Bozio, Hédi Brahimi, Eve Caroli, Damien Cartron, Martin Chevalier, Brigitte Dormont, Anthony Edo, Fabrice Etilé, Gabrielle Fack, Olivier Godechot, Jérôme Gautié, Michel Gollac, Julien Grenet, Angela Greulich, Malka Guillot, Nicolas Jacquemet, Ivan Ledezma, Mathieu Lefebvre, Dominique Meurs, Marion Monnet, Pierre Pestieau, Grégory Ponthière, Lucile Romanello, Gilles Saint-Paul et Claudia Senik. Économiques : la collection du Cepremap (Centre pour la recherche économique et ses applications) qui permet de faire connaître au grand public les travaux les plus avancés de la recherche économique contemporaine.
Askenazy Philippe ; Bénassy-Quéré Agnès ; Daniel J
Agnès BÉNASSY-QUÉRÉ, professeur d économie à l Université Paris 1, directrice au Centred études prospectives et d informations internationales (CEPII).Philippe ASKENAZY, directeur de recherche au CNRS, professeur à l'École d'économie de Paris etdirecteur-adjoint du Centre pour la recherche économique et ses applications (CEPREMAP).Jean-Marc DANIEL, professeur d'économie à l'ESCP, membre du conseil d administration de laSociété d Économie Politique.Philippe FREMEAUX, ancien directeur de la rédaction d'Alternatives Économiques, délégué généralde l Institut pour le Développement de l Information Économique et Sociale (IDIES).Pierre-Cyrille HAUTCOEUR, directeur d'études à l'EHESS, professeur à l'Ecole d'économie de Paris.Augustin LANDIER
Pourquoi et comment il est urgent de changer? D?abord démonter les fausses évidences, par exemple les idées infiniment ressassées et fausses par les élites politiques et la plupart des journalistes selon lesquelles les marchés seraient bons juges de la santé économique d?un pays; l?envolée des dettes seraient le résultat d?un excès de dépenses; l?Europe défendrait le modéle social européen; l?euro serait un bouclier contre la crise; la dette publique reporterait le prix denos excès sur nos petits enfants; réduire les déficits serait le meilleur moyen de retrouver la croissance... Ensuite proposer au regard de chaque fausses évidences plusieurs mesures vitales pour refonder nos sociétés.
Comment réduire les inégalités et mieux répartir les revenus ? Comment faire pour que chacun récupère sa "part de rente" ? Dans ce livre, Philippe Askenazy nous le démontre : la distribution actuelle des richesses est loin d'être naturelle ; elle résulte de l'explosion des rentes et de leur captation par les acteurs les mieux dotés du jeu économique. Sous couvert de démocratiser la propriété ("tous propriétaires"), on a laissé quelques entreprises - et derrière elles des individus - s'emparer de nos données ("tout propriété"). Dans cette course à la rente, nous dit-il, le monde du travail est le grand perdant : tandis que de nombreux emplois alimentent les rentes capitalistiques par un surcroît de productivité, ils sont stigmatisés comme improductifs et leurs rémunérations stagnent. Au-delà de l'affaiblissement nécessaire du "tout propriété", Philippe Askenazy invite le monde du travail à se remobiliser. Car, contrairement aux idées reçues, ce dernier n'est ni éclaté ni amorphe. Et à l'heure où le capitalisme s'enfonce dans une crise déflationniste, réhabiliter ceux qui portent la croissance par leurs efforts est tout simplement un impératif de survie. Un livre économique très fort, mais aussi un livre de combat pour tenter de répartir plus équitablement les richesses.
En France comme dans la plupart des pays européens, la croissance de la productivité du travail a ralenti depuis 2008, tendance qui semble désormais toucher aussi les Etats-Unis, mais dans une proportion moindre. Les explications souvent avancées se révèlent insuffisantes, qu'elles insistent sur les problèmes de mesure liés aux "investissements intangibles", sur l'atonie durable de la demande en Europe ou encore sur la nature du progrès technique, qui induirait des gains de productivité durablement faibles. Cet opuscule explore une autre dimension : les ajustements de l'emploi. Du maintien de l'emploi des diplômés au développement de l'autoentreprenariat, ils contribuent massivement au ralentissement de la productivité, notamment en période de récession. Au-delà de ce constat, les auteurs mettent en débat la stratégie de lutte contre le chômage par la baisse du coût du travail et par la flexibilité, qui peut conduire non seulement à dégrader la qualité de l'emploi, mais aussi à affaiblir la dynamique de la productivité.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin