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Amants féminins ou la troisième
Clifford Barney Natalie
EROSONYX
22,50 €
Épuisé
EAN :9782918444152
Rémy de Gourmont l avait appelée l Amazone (titre du portrait en couverture), Jean Chalon l a appelée la séductrice, comme dans le titre d un des livres qu'il lui a consacrés. Natalie Barney, si présente dans le Paris-Lesbos 1900 et la vie littéraire et mondaine du Paris des années 20, 30 et même 40, a laissé derrière elle beaucoup d inédits, dont ce roman qui appartient à la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet. L'ancien conservateur de ce fonds, son exécuteur testamentaire pour ces inédits, a généreusement accordé à EO l'autorisation de le publier. Américaine vivant en France, elle a écrit en français. Amants féminins ou la troisième est non pas une autobiographie, mais un roman qu elle a voulu « moderniste », écrit en 1926, inspiré d épisodes amoureux de sa propre vie, à savoir sa liaison simultanée avec la célèbre courtisane Liane de Pougy et la baronne vénitienne Mimi Franchetti, roman expérimental comme le sujet qu il développe: la recherche d'une liaison à trois harmonieuse. Mais dans un trio amoureux, n'y a-t-il pas toujours un ou une troisième écarté(e)? Le chiffre trois est d'ailleurs le chiffre emblématique du roman, aussi bien pour ses personnages que pour la composition en parties et sous-parties. Mêlant prose, dialogues, poésies, citations poétiques d'auteurs divers, s'inspirant même du cinéma pour le montage, le roman est un vrai cocktail des années 20, à la manière de ceux qu'on buvait à l'époque au Select, à Montparnasse. Deux professeures américaines d'université, Chelsea Ray et Melanie Hawthorne, en proposant à ErosOnyx Éditions l'objet de leurs recherches respectives qu'on trouvera dans l'avant-propos et la postface, ont permis d'exhumer cet inédit original que l'Amazone réservait à des temps futurs.
Clifford Armion propose dans ce livre une exploration du symbolisme des blessures dans l'oeuvre de Shakespeare.Fondée sur une étude approfondie de la médecine, de l'Église et des arts de l'Angleterre élisabéthaine, son étude vise à éclairer le lecteur et le spectateur moderne de Shakespeare. Exposée sous la forme d'un texte très accessible, elle sera utile à la fois aux critiques universitaires, aux metteurs en scène et aux amateurs.L'ouverture des chairs est ici considérée comme un motif signifiant, un signe langagier dont le sens répond à un nombre défini de règles, d'usages et d'acceptions. En fonction de leur emplacement et de leur forme, les blessures peuvent ainsi signifier la gloire militaire ou la couardise, le rite purificateur du sacrifice ou l'horreur du crime. Au-delà de ce sémantisme complexe, la blessure et l'effusion de sang qui l'accompagne sont aussi un moyen pour le dramaturge d'inviter son public dans une expérience théâtrale participative du danger. L'immédiateté du motif de la blessure et de ses résonances dans l'inconscient, ses multiples variations dans les mises en scène et les adaptations cinématographiques, nous entraînent par-delà les limites d'une culture ou d'une société donnée.Cette publication s'inscrit dans le programme de recherche SCRIPT (Scénaristes Créateurs Réalisateurs Interprètes Performers Traducteurs) basé à l'université d'Évry Val-d'Essonne sous la direction de Brigitte Gauthier, et dont l'objectif est de créer une réflexion interdisciplinaire sur les arts du cinéma et du spectacle.
Amoureuse légendaire et égérie mondaine, mais aussi femme d?esprit, Natalie Clifford Barney se révéla un écrivain authentique dans une série d?ouvrages où ses souvenirs sont l?occasion d'exposer une vision incisive et originale du monde. Les "Eparpillements", parus en 1910, occupent une place de choix dans son ?uvre. Ce recueil de pensées, où se reflète l?expérience hors norme d?une femme qui cultiva mieux que personne l?art de vivre et d?aimer, frappe tantôt par sa drôlerie tantôt par sa profondeur. L?Amazone ne fut jamais oubliée, comme en témoignent notamment la biographie de Jean Chalon ou une récente édition de ses lettres, mais il est temps de lui rendre sa place d?écrivain qui excella particulièrement dans les formes brèves. De « On aime d?amour ceux que l?on ne peut pas aimer autrement » à « Comment vous vouloir du mal ? N?êtes-vous pas ce que j?aurais pu vous souhaiter de pire ? », chacun peut se composer une anthologie personnelle dans cette mine de trésors que sont les Eparpillements. Jean Chalon, le grand ami des dernières années de Natalie, signe la préface de cette édition, qu?accompagnent six photos peu connues illustrant la beauté de cette femme d?exception et le cadre où elle vécut à Paris.4e de couverture : Natalie Clifford Barney (1876-1972), héritière d?une richissime dynastie, devint rapidement l?Américaine la plus célèbre du Paris de la Belle Epoque. Egérie de Remy de Gourmont, qui l?immortalisa dans ses Lettres à l?Amazone, elle fut également, pour reprendre le mot de François Mauriac, le « Pape de Lesbos », dont les amours, notamment avec la courtisane Liane de Pougy et le peintre Romaine Brooks, défrayèrent la chronique pendant plus d?un demi-siècle, car jamais elle ne se fatigua de séduire. Amoureuse mais aussi femme d?esprit, elle se révéla un écrivain authentique dans une série d?ouvrages où ses souvenirs sont l?occasion de révéler une vision incisive et originale du monde. Les Eparpillements, parus en 1910, occupent une place de choix dans son ?uvre. Ce recueil de pensées, où se reflète l?expérience hors norme d?une femme qui cultiva mieux que personne l?art de vivre et d?aimer, frappe tantôt par sa drôlerie tantôt par sa profondeur. Jean Chalon, biographe de Natalie et grand ami de ses dernières années, signe la préface de cette édition, qu?accompagnent six photos peu connues illustrant la beauté de cette femme d?exception et le cadre où elle vécut à Paris.Table des matières : Préface : "Le pouvoir hypnotique de Natalie Barney", par Jean Chalon Eparpillements Petites maîtresses De leurs superstitions Leurs amants Elans critiques Salons de peinture Je continue (peut-être à tort) Bibliographie Table
Résumé : Voici l'incroyable histoire de deux superpuissances, des stupéfiants vaisseaux spatiaux, des astronautes héroïques et de la rivalité qui a fasciné le monde entier. Qui sera la première à envoyer un humain sur la Lune ? La course à l'espace commence...
Résumé : Dans de nombreuses épigrammes, ces courts poèmes ingénieux, émouvants ou coquins, que nous a léguées l'Anthologie grecque et ici proposées dans une traduction nouvelle, le lecteur découvrira que l'amour des garçons, dans la Grèce antique, n'était pas que pédérastie initiatique et pédagogique. Il était aussi et surtout désir, goût de la beauté, jeu, séduction, tendresse, fervent hommage au bel Eros.
Ashville, Tennessee. Sa gare déserte, où l'on ne descend que par nécessité, ou par hasard. Le narrateur de cette histoire s'est arrêté au Strip Hotel, un vieil immeuble en briques, avec vue sur la gare de triage. Il interrompt là sa fuite vers la Louisiane voisine. Que cherche-t-il à oublier, solitaire, réfugié dans sa chambre ? La mort violente de ses parents ? Ou tout simplement sa nuit ? Il va croiser la route d'une autre fugitive, pensionnaire comme lui du Strip Hotel : Lolita M., dite Belle, femme de profession, vénale et vénéneuse, mystérieuse, splendide meneuse de mâles au septième ciel. En elle il reconnaîtra le visage et le corps espérés de son propre désir. Elle deviendra son obsession sur terre, sa passion exclusive. Jusqu'où ? Un conte noir d'amour et de mort, sous une enseigne de néon rose, où les corps cherchent éperdument le corps perdu, dans les échos lointains du blues.
Un collectionneur de spermes nous invite à visiter sa galerie à fantasmes. II a capturé les parfums les plus rares, les curiosités masculines les plus érectrices. Grand chasseur de garçons, il a connu la libération orgiaque de la fin du vingtième siècle, malgré l'ombre du sida. Né pour jouir, il atteint enfin la sagesse, la sérénité des vieux libertins, et nous raconte sa vie aventureuse, avec une franchise absolue. Rien ne peut plus lui faire peur désormais. Sa confession se déroule, poème en prose, manifeste d'une totale liberté des corps, impudique et libertaire. Éros y danse avec ardeur le tango frénétique du Désir et de l'Amour, du Masculin et du Féminin. Il témoigne d'une liberté menacée toujours : aimer son semblable comme soi-même. A vie jouissive et morale hédoniste, mots jouissifs et profonds à la fois, Jacques Astruc est savoureux et sérieux comme le plaisir.
Dans le tome premier de Homo Pierrot, on voit grandir Pierrot dans une ferme des années 1960. Enfance déjà autre que les autres, rêveuse et protégée. Mais sa mère meurt quand il a quatorze ans et que monte en lui l'inavouable et indéracinable désir d'aimer un garçon. Ervian, un Arlequin de l'estrade, professeur et initiateur, rend vivable l'invivable. L'élève cherche le maître et trouve dans un corps coeur aussi partagé qu'inespéré. Erwan est muté à Paris : Pierrot le suit " sous les toits de Paris " dans le deuxième tome. Nouvelle lune de miel Mais la grande ville est rude pour les amants : enfer de l'argent, affres des tentations, funambulisme de la fidélité... Pourtant c'est du dedans que vient le coup fatal : Pierrot n'arrive pas à oublier les lieux et les saisons de sa province natale. Erwan ne peut pas l'aimer nostalgique : viennent les mots qui tuent et la lame qui tranche. Il faut se quitter pour survivre. Pierrot retrouve donc, dans ce tome III, son paysage familier pour tenter d'y refaire un nid. Pourra-t-il vivre seul à Selves, cisaillé de part en part ? Comment vivre, après la mort de l'amour fou, quand on a son vieux rêve de toujours qui se cogne dans le coeur en sang, comme un écureuil mis en cage