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Eparpillements
Barney Natalie Clifford ; Chalon Jean
COOPERATIVE
12,00 €
Épuisé
EAN :9791095066347
Amoureuse légendaire et égérie mondaine, mais aussi femme d?esprit, Natalie Clifford Barney se révéla un écrivain authentique dans une série d?ouvrages où ses souvenirs sont l?occasion d'exposer une vision incisive et originale du monde. Les "Eparpillements", parus en 1910, occupent une place de choix dans son ?uvre. Ce recueil de pensées, où se reflète l?expérience hors norme d?une femme qui cultiva mieux que personne l?art de vivre et d?aimer, frappe tantôt par sa drôlerie tantôt par sa profondeur. L?Amazone ne fut jamais oubliée, comme en témoignent notamment la biographie de Jean Chalon ou une récente édition de ses lettres, mais il est temps de lui rendre sa place d?écrivain qui excella particulièrement dans les formes brèves. De « On aime d?amour ceux que l?on ne peut pas aimer autrement » à « Comment vous vouloir du mal ? N?êtes-vous pas ce que j?aurais pu vous souhaiter de pire ? », chacun peut se composer une anthologie personnelle dans cette mine de trésors que sont les Eparpillements. Jean Chalon, le grand ami des dernières années de Natalie, signe la préface de cette édition, qu?accompagnent six photos peu connues illustrant la beauté de cette femme d?exception et le cadre où elle vécut à Paris.4e de couverture : Natalie Clifford Barney (1876-1972), héritière d?une richissime dynastie, devint rapidement l?Américaine la plus célèbre du Paris de la Belle Epoque. Egérie de Remy de Gourmont, qui l?immortalisa dans ses Lettres à l?Amazone, elle fut également, pour reprendre le mot de François Mauriac, le « Pape de Lesbos », dont les amours, notamment avec la courtisane Liane de Pougy et le peintre Romaine Brooks, défrayèrent la chronique pendant plus d?un demi-siècle, car jamais elle ne se fatigua de séduire. Amoureuse mais aussi femme d?esprit, elle se révéla un écrivain authentique dans une série d?ouvrages où ses souvenirs sont l?occasion de révéler une vision incisive et originale du monde. Les Eparpillements, parus en 1910, occupent une place de choix dans son ?uvre. Ce recueil de pensées, où se reflète l?expérience hors norme d?une femme qui cultiva mieux que personne l?art de vivre et d?aimer, frappe tantôt par sa drôlerie tantôt par sa profondeur. Jean Chalon, biographe de Natalie et grand ami de ses dernières années, signe la préface de cette édition, qu?accompagnent six photos peu connues illustrant la beauté de cette femme d?exception et le cadre où elle vécut à Paris.Table des matières : Préface : "Le pouvoir hypnotique de Natalie Barney", par Jean Chalon Eparpillements Petites maîtresses De leurs superstitions Leurs amants Elans critiques Salons de peinture Je continue (peut-être à tort) Bibliographie Table
Résumé : A la toute fin du XIXe siècle, en 1899, Liane de Pougy et Natalie Barney entretiennent une relation qui donnera lieu du côté de Liane à son célèbre roman Idylle saphique et du côté de Natalie à ce roman qui jusqu'à présent dormait dans les secrets de la bibliothèque Jacques Doucet. Il s'agit du roman d'une passion : peut-on aimer une courtisane ? Chacune apportera sa réponse. Dans ce roman à clefs on retrouve le monde élégant de Paris, le même qui se donnait rendez-vous l'été à Dinard, lieu de villégiature breton prisé à la Belle Epoque par les Anglais et les Américains - la famille Barney y louait une belle villa - on y croise le monde de la prostitution de haut niveau en apercevant, outre Liane bien évidemment, deux autres horizontales de talent et de grande renommée telles qu'Emilienne d'Alençon et Valtesse de la Bigne, on y découvre même une nuit au bordel où Liane de Pougy avait entraîné Natalie. On vit presque jour par jour toute la gamme de l'amour ou, plutôt, des amours depuis leur naissance jusqu'à l'abandon à travers les attentes, les joies, les déceptions, les angoisses de l'autrice vis-à-vis des retards, des clients, des voyages, des baisers, des mensonges de la courtisane que la jeune Américaine essaya en vain de soustraire à son métier. Roman d'une âme, de ses sentiments parfois poussés à l'exacerbation, approche typique de la littérature fin-de-siècle et qui se retrouve, paradoxalement, aussi souvent dans les romans contemporains. Roman sans fard ou fausses pudeurs - les scènes de sexe ne sont pas absentes de ses pages -, il ne put être publié après sa rédaction tant il choquait les moeurs de l'époque. En outre, il annonce tous les thèmes qui occupent le paysage intellectuel des débats féministes contemporains : la métamorphose des sexes, la construction d'une identité spécifique, l'autonomie féminine, l'absence souhaitée des hommes. Autant de sujets qui seront évoqués plus tard par une Monique Wittig. Les thèmes que Barney a abordés dans ses romans, poèmes, textes théâtraux et essais à venir se retrouvent tous déjà dans ces Lettres à une connue.
Rémy de Gourmont l avait appelée l Amazone (titre du portrait en couverture), Jean Chalon l a appelée la séductrice, comme dans le titre d un des livres qu'il lui a consacrés. Natalie Barney, si présente dans le Paris-Lesbos 1900 et la vie littéraire et mondaine du Paris des années 20, 30 et même 40, a laissé derrière elle beaucoup d inédits, dont ce roman qui appartient à la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet. L'ancien conservateur de ce fonds, son exécuteur testamentaire pour ces inédits, a généreusement accordé à EO l'autorisation de le publier. Américaine vivant en France, elle a écrit en français. Amants féminins ou la troisième est non pas une autobiographie, mais un roman qu elle a voulu « moderniste », écrit en 1926, inspiré d épisodes amoureux de sa propre vie, à savoir sa liaison simultanée avec la célèbre courtisane Liane de Pougy et la baronne vénitienne Mimi Franchetti, roman expérimental comme le sujet qu il développe: la recherche d'une liaison à trois harmonieuse. Mais dans un trio amoureux, n'y a-t-il pas toujours un ou une troisième écarté(e)? Le chiffre trois est d'ailleurs le chiffre emblématique du roman, aussi bien pour ses personnages que pour la composition en parties et sous-parties. Mêlant prose, dialogues, poésies, citations poétiques d'auteurs divers, s'inspirant même du cinéma pour le montage, le roman est un vrai cocktail des années 20, à la manière de ceux qu'on buvait à l'époque au Select, à Montparnasse. Deux professeures américaines d'université, Chelsea Ray et Melanie Hawthorne, en proposant à ErosOnyx Éditions l'objet de leurs recherches respectives qu'on trouvera dans l'avant-propos et la postface, ont permis d'exhumer cet inédit original que l'Amazone réservait à des temps futurs.
En 1931, Paul Valéry accepta de poser pour une jeune sculptrice, Renée Vautier (1898-1991), qui souhaitait réaliser son buste. Récemment séparée de son premier mari, elle avait alors trente-trois ans. Bien plus âgé qu'elle, Valéry, encore douloureusement éprouvé par la fin de sa longue liaison avec Catherine Pozzi, subit la fascination de la jeune artiste et ne tarda pas à lui faire part de la passion qu'il commençait à éprouver pour elle. Passion sans espoir : celle qu'il surnomma bientôt "Néère" (anagramme de Renée et titre d'un célèbre poème d'André Chénier) ne lui cacha jamais qu'elle ne partageait pas ses sentiments. Cela n'empêcha pas le poète de continuer à lui faire la cour durant plusieurs années. Les cent soixante lettres inédites que nous révélons aujourd'hui témoignent de cette histoire d'amour malheureuse. D'une qualité littéraire digne de ses grandes oeuvres en prose, elles montrent un Valéry tendre et plein d'esprit, sachant jouer de tous les charmes de sa conversation pour séduire, sans cacher à sa correspondante (dont les réponses n'ont pas été conservées) qu'il est sujet à de graves accès de mélancolie : ceux-là même qu'il décrit si bien, au même moment, dans le dialogue intitulé L'Idée fixe. Bien plus qu'un témoignage sur la vie privée d'un grand poète au sommet de sa gloire, ces Lettres à Néère méritent d'être considérées comme une oeuvre à part entière, pleine de bonheurs d'écriture surprenants.
Résumé : Et peu à peu je m'identifiais à mon personnage. Je l'habillais avec soin ; je reléguais ma Sarah Bernhardt dans un coin. Je la faisais spectatrice de mon nouveau "moi" ; et j'entrais en scène prête à souffrir, à pleurer, à rire, à aimer, ignorant ce que le "moi" de moi faisait là-haut dans ma loge. Si les mémoires de Sarah Bernhardt (1844-1923) ont été souvent réédités, on ignore en général qu'à la fin de sa vie la grande comédienne avait entrepris d'écrire un ouvrage où elle transmettrait son expérience aux générations futures d'acteurs et d'amateurs de théâtre. Elle en dicta jusqu'à sa mort les chapitres, qui furent ensuite ordonnés et publiés par Marcel Berger, un des familiers de ses dernières années. Le lecteur trouvera dans ces pages une mine inépuisable de conseils et d'observations sur le métier de comédien, depuis les impératifs de la voix jusqu'aux détails pratiques du maquillage. Sarah Bernhardt compléta et illustra ce véritable guide de l'art dramatique par une profusion d'anecdotes, où l'on retrouve la drôlerie et la vivacité qui rendirent célèbre sa conversation. Les illustrations qui accompagnent la présente édition restituent à la fois la beauté incomparable de la comédienne et le monde où elle vécut, à travers une galerie de portraits des autres étoiles du théâtre de son époque qu'elle évoque tout au long de ce livre.
Résumé : Il parla de cette distance imperceptible et pourtant nécessaire entre la main amoureuse et la peau qu'elle caresse, entre le souffle ardent et les lèvres s'entrouvrant doucement pour le baiser. Quand l'amour passe ainsi entre deux êtres, l'espace n'est que la possibilité enivrante de se rapprocher pour s'unir. " La vie de Marc, un homme d'affaires rationnel et conventionnel, semble placée sous le signe du succès, ce qui n'empêche pas une profonde insatisfaction intérieure. Sa rencontre avec Damien le met soudain face au bonheur, mais aussi à sa fragilité. Confronté à l'injustice du destin, saura-t-il défendre son amour ? Il faudra l'intervention d'une femme pour lui ouvrir la possibilité d'une vie meilleure. Ce roman, où l'émotion et la beauté affleurent à chaque page, peut être lu aussi comme une fable sur les carences et le défaut d'harmonie du monde contemporain, et sur la manière dont il est possible à chacun d'y porter remède en changeant sa vision de la réalité.
Cet ouvrage paru en 1869 est une sorte d'encyclopédie des chats qui examine leur place dans l'histoire de l'art et de la littérature, combat les préjugés à leur endroit, rend hommage aux grands hommes qui les ont le plus aimés et décrit leurs comportements à travers une foule d'observations fines et d'anecdotes curieuses et amusantes. Pour accompagner son livre, Champfleury, qui était au coeur de la vie artistique de son temps, s'est assuré la collaboration de ses amis les plus prestigieux, parmi lesquels on trouve notamment Manet, Delacroix ou Viollet-le-Duc. Les illustrations que ceux-ci lui ont confiées donnent à cet ouvrage un charme rare. La présente réédition rend pleinement justice, par une mise en page soignée, à ces documents graphiques exceptionnels qui dialoguent avec le texte. Qu'il s'agisse des chats dessinés par Grandville, du chat de Victor Hugo en personne, des chats égyptiens du Louvre dessinés par son conservateur d'alors, Prosper Mérimée, ou de l'oeuvre de G. Mind que Madame Vigée-Lebrun surnommait "le Raphaël des chats" , le livre de Champfleury est une magistrale déclaration d'amour au plus littéraire de tous les animaux.