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Psychanalyse du net
Civin Michael
HACHETTE LITT.
28,50 €
Épuisé
EAN :9782012356306
Dans son livre l'auteur, psychologue clinicien, explore les diverses formes que prennent les relations sur Internet en fondant sa réflexion sur de nombreux exemples. Comme l'observe Civin, l'usage des technologies est devenu si quotidien qu'imperceptiblement, nous avons bien souvent remplacé nos interactions avec d'autres personnes par des interactions avec une machine, l'ordinateur. Pourtant, le but de Civin n'est pas ici de porter un jugement sur les nouvelles technologies, mais plutôt de démêler ses implications psychologiques sur les individus. Internet constitue-t-il une menace fondamentale pour notre être? Ou bien cette technologie étend-t-elle nos capacités comme tout autre outil? La technologie du cyberespace facilite-t-elle l'émergence d'identités alternatives? Comment Internet est-il amené à brouiller masculinité et féminité dans un mode asexué, de genre techno? Et pourquoi tant de personnes en sont-elles venues à privilégier les cyber-relations aux interactions en face à face? L'auteur étend également sa réflexion à la sphère du travail, pour montrer comment ces cyber-relations ont un impact autant sur l'employé dans son individualité que sur les organisations elles-mêmes. Dans un livre aussi agréable à lire que profond, Civin révèle jusqu'où ces relations reflètent notre capacité d'adaptation à l'invasion du Web.
Et si on avait pu le photographier? Cela aurait tout changé. Changé quoi, nul ne peut le dire, mais on est sûr que sa photographie aurait bouleversé tout un ordre des choses. Ce livre se propose donc de revisiter certaines parties de l'immense iconographie napoléonienne comme si elles étaient hantées par l'absence de photographie. Les portraits exécutés par les maîtres Gros, David, Girodet, Delaroche, Detaille et tant d'autres, nous apparaissent alors comme autant de tentatives plus ou moins réussies, mais toujours pathétiques, pour nous faire croire à l'exactitude de leurs images et nous consoler de ce constat fatidique: Napoléon a manqué le rendez-vous de la photographie. Le lecteur est invité ici à suivre, au fil d'une analyse de plus de quarante tableaux ou dessins, le développement de cet effort impressionnant pour représenter Napoléon non pas tel qu'il fut, mais tel que la photographie aurait pu le faire être et alors même que la plupart de ces artistes étaient bien loin d'imaginer quelque chose comme la photographie. Illusion rétrospective de spectateur moderne? En tout cas, on voit clairement se mettre en place la plus troublante des stratégies de compensation: ce qu'il s'agit de compenser, ce n'est pas la disparition irréparable de Napoléon, mais l'inexistence des modalités idéales de son dédoublement dans l'imaginaire par capture photo-lumineuse, selon la plus mystérieuse des préfigurations.
II faut toujours penser contre soi, a dit un jour Jean-Paul Sartre. C'est ce que Michel Covin s'emploie ici à faire, en essayant d'entrevoir un rapport au christianisme qui aille tout à fait à rebours de sa répulsion spontanée. A l'heure où, dans nos sociétés occidentales, en dépit de certaines apparences très actuelles, la religion apparaît comme une vieille lune, il n'est de plus grand sacrifice, pour la pensée, que de lui demander d'abandonner le point de vue critique des sciences humaines, de renoncer à des prétentions à l'objectivité au nom desquelles on n'accepte de considérer le christianisme que de l'extérieur, comme un objet posé en face de soi et avec quoi on n'entretient que la simple relation formelle indispensable à l'exercice du regard. Il convient donc, pour être fidèle au principe énoncé plus haut, de réagir contre cette tendance, et d'accepter de considérer le christianisme de l'intérieur, c'est-à-dire en somme du point de vue de son esprit. Voici alors que le christianisme ne serait plus une religion parmi les autres, mais un sujet vivant avec lequel le penseur entre en participation, et par lequel, le cas échéant, il accepte d'être transformé : tout au moins, il appelle cette transformation de ses vœux, comme l'attestation de son engagement et de sa bonne foi. Et si cette transformation ne s'effectue pas, la preuve inverse sera faite, que le sujet rencontré ne résiste pas, qu'il avait bien mérité son objectivité.
Comment les roses de la littérature peuvent-elles naître sur le fumier de l'alcoolisme ? Tel semble être le paradoxe d'une activité qu'on peut seulement poursuivre dans la défaillance et la nausée, d'une richesse qui ne peut être recueillie que dans la misère d'un corps qui se traîne et d'un esprit en proie à l'idée fixe. C'est pour tenter de comprendre que sont ici relus attentivement un certain nombre de textes d'écrivains alcooliques contemporains et ceux d'autres qui, sans avoir voué à Bacchus un culte véritablement exemplaire, ne se révèlent pas moins préoccupés par la question. Citons pêle-mêle Marguerite Duras, Henri-François Rey, Jean-Luc Melsen, Jean-François Josselin, Michel Leiris, Michel Déon, Romain Gary, Joseph Kessel, Jack London, Ernest Hemingway, Bukowski, Antoine Blondin
De 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.
Résumé : Affrontements de talents, combats entre générations, découverte des ressorts de l'imagination, Remix est plus qu'un recueil collectif de nouvelles. C'est l'adaptation à la littérature du procédé qui triomphe dans le hip hop ou les musiques électroniques le " remis ", la réappropriation d'une création passée. Le principe : 5 nouvelles originales remisées 2 fois, par 2 écrivains différents. Le résultat : 15 textes inédits où les romanciers contemporains se volent leurs histoires, leurs ambiances, leurs styles ou leurs mots. Et au final, nous parlent d'eux-mêmes comme jamais. Publié deux fois par an, Remix est à la fois un rendez-vous régulier de " combats d'écrivains " et une réflexion ludique sur la création.
Thirlwell Adam ; Seiffert Rachel ; Kennedy A. L. ;
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop, de jazz ou de musiques électroniques. Les romanciers anglais ont un don pour la nouvelle. Cinq jeunes écrivains anglais, figurant tous sur la dernière liste de la prestigieuse revue Granta, ont rencontré dix jeunes écrivains français. Résultat, un France/Angleterre d'un nouveau genre et une réflexion ludique sur la création.
Bégaudeau François ; Sebban Michaël ; Paviot Chris
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop ou de musique électronique. Chacune des cinq nouvelles originales est remixéee deux fois, par deux écrivains différents. Le résultat: quinze textes inédits où les romanciers contemporains se volent leurs histoires, leurs ambiances ou leurs styles. Et finalement, nous parlent d'eux comme jamais. Affrontements générationnels, stylistiques, idéologiques... Remix est un petit laboratoire de littérature contemporaine et bien plus que cela: une aventure humaine.