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La méthode MSMKC. Réinventer la vente à l'ère du chaos numérique
Chochoy Emmanuel ; Azoulay Simon
EDITEUR A PART
29,00 €
En stock
EAN :9782494780194
Dans La méthode MSMKC, Emmanuel Chochoy propose un regard aussi audacieux que transformateur sur les pratiques commerciales en entreprise. Loin des recettes toutes faites, il bouscule le marketing B2B en retournant à l'essentiel : comprendre ce qu'un décideur attend vraiment et comment formuler l'offre dans un langage intelligible, dépouillé de toute technicité superflue. Ingénieur, stratège et penseur atypique, Emmanuel ne cherche pas à séduire les modes, mais à redonner du pouvoir d'action à ceux que le chaos informationnel paralyse. Sa méthode MSMKC - pour Mécanisme Stratégique MarKeting Chochoy - née de deux décennies de terrain et de réflexion systémique, n'est pas une théorie de plus. C'est un outil rigoureux et reproductible, pensé pour l'action. Elle rend les offres plus lisibles, les organisations plus agiles, et les commerciaux plus efficaces - sans exiger d'eux qu'ils soient experts de tout. La méthode MSMKC ne simplifie pas le réel, elle l'organise. Et c'est là toute sa puissance. Une manière qui dérange, parce qu'elle interroge nos automatismes. Mais qui ne blesse jamais, car elle invite à écouter, structurer et transmettre. Dans un monde saturé de promesses, ce livre trace une voie sobre, radicale, profondément humaine.
Si l'on a tant de mal à comprendre le choix du consommateur en économie de marché, n'est-ce pas parce qu'on se trompe de cible? Franck Cochoy nous propose de laisser un instant homo oeconomicus en paix pour s'intéresser à l'objet de son choix. Il suggère de tirer parti d'une observation très simple, très évidente, et qui pourtant n'a guère retenu l'attention les objets qu'on choisit sur les marchés d'aujourd'hui ne sont pas des produits, mais des produits emballés. Symptomatiquement, l'âne de Buridan - cet animal affamé qui, placé à égale distance de deux quantités semblables de nourriture, ne parvient pas à choisir, et se laisse donc mourir de faim - inaugure l'« économie d'emballage »: pas de problème de choix possible entre deux bottes de foin sans l'intronisation clandestine d'un nouvel actant - l'emballage - entre le sujet et l'objet. À partir de ce constat, Franck Cochoy montre combien ce contenant a priori futile - il est destiné à être jeté! - est au contraire l'une des médiations les plus puissantes qui oeuvrent à rapprocher l'offre et la demande. L'emballage permet l'inscription des éléments susceptibles de sortir le sujet de l'indécision: il cache le produit pour le montrer autrement, révèle des entités invisibles telle la composition chimique de l'objet, informe sur son origine, déporte l'attention des prix vers la prise en compte de la qualité... En nous faisant voyager à dos d'âne parmi les emballages, leurs ressorts et leur histoire, en nous conviant à une promenade entre vente du jambon en supermarché et lecture de la presse automobile, cet essai nous fait découvrir à quel point nos choix sont à la fois libres et solidaires d'une foule d'équipements et d'acteurs dont la mise à jour apparaît décisive pour la pleine compréhension du marché.
Depuis quelques années les donneurs d'ordre industriels, les usagers, les consommateurs, voire les citoyens ou les patients émergent dans les sciences sociales comme de nouveaux acteurs dignes d'attention, à côté des figures plus anciennes du travailleur, de l'ouvrier, du salarié ou du cadre. Derrière la prolifération des termes destinés à approcher un acteur fuyant, pluriel et complexe, se pose la question des rapports qu'entretiennent ces différentes figures, de l'intérêt qu'il y a à les multiplier, à les distinguer, mais aussi à les approcher pour identifier leurs points communs et leurs modes d'action. Telle est l'ambition de ce numéro de Sciences de la société qui propose de réfléchir aux différentes figures sociales du client, en donnant à ce mot toutes les significations qu'il englobe : la figure comme visage charnel de la demande, la figure comme arabesque et parcours que dessinent les pérégrinations du consommateur dans l'espace marchand, la figure comme graphique censé représenter le comportement des clientèles dans les outils de gestion, la figure comme " profil " de l'acheteur inscrit dans la définition des produits, voire la figure de rhétorique qui permet de se faire obéir et de transformer l'organisation " au nom du client ". A partir d'une série de terrains variés (agroalimentaire, banque, grande distribution, services publics, télécommunications, voire usage du cannabis...) et de perspectives diversifiées (anthropologie, gestion, sociologie...), ce numéro tente de cerner cet acteur-client polymorphe et mobile dont l'impossible portrait travaille de plus en plus l'actuel mouvement de marchandisation des choses, des valeurs et du monde.
Comme la blancheur de la baleine, le "colorless-all color" du Moby Dick de Melville, semble le présager, l'absence est souvent rendue visible, voire tangible, dans la fiction américaine. Cet ensemble de contributions est consacré aux différents moyens de re-présentation de l'absence dans les romans ou nouvelles. Sont ainsi évoqués les voiles et vernis de l'illusion, mais aussi les blancs et les silences du texte. Comment les secrets intimes et obsédants ou les soupçons de conspiration émergent-ils dans la fiction ? Si "Voir, c'est perdre" (Georges Didi-Huberman), la réflexion du texte sur les limites du voir et du dire n'est-elle pas un moyen de recréer les miracles de l'invisible, les mystères de l'inconnu ou l'étrangeté de l'ordinaire ? L'expression du deuil peut également être considérée comme un moyen de survie. Comment parle-t-on des absents, qu'ils soient des proches décédés, des amis perdus de longue date ou des anonymes disparus ? Que reste-t-il de leurs vies, leurs corps, leurs voix, leurs secrets ? Comment la voix qui prend en charge le texte réussit-elle à évoquer, voire à recréer cette "altérité" absente qui suppose la présence d'un "je" vivant ? Ce numéro cherche à savoir, enfin, si les disparitions, dans la fiction américaine, ne seraient pas un lieu de ralliement pour les écrivains et les lecteurs, l'émanation d'une rencontre, ou d'une émotion partagée.
Auteur noir américain Ralph Ellison n'a écrit qu'un roman Homme invisible l'un des plus grands textes de fiction de l'après-guerre S'inspirant à la fois de la littérature occidentale et du blues afro-américain l'écriture d'Ellison jubile a la "frontière" Là elle échappe aux clichés ranime la mémoire et transcende la douleur pour faire vibrer l'espoir sur un fond de colère Dans son roman comme dans ses nouvelles et ses essais la voix d'Ellison enchante le lecteur et l'engage à entendre en deça du visible la musique d'une identité en devenir
Résumé : La stratégie du cafard propose une vision alternative et audacieuse de l'entrepreneuriat. Dans une économie où brillent des " licornes ", l'auteur est à contre-courant en célébrant au contraire les entreprises résilientes, qui construisent des bases solides pour prospérer. En s'inspirant de la capacité du cafard à survivre à des environnements hostiles, le livre explore la force de ces entreprises. Loin des feux de la rampe, l'auteur développe des stratégies ingénieuses pour naviguer dans le monde sans pitié des affaires. Serge Kinkingnehun aborde la façon de surmonter les crises et d'en rebondir. Cette manière d'être et de de faire, s'accompagne de conseils sur l'optimisation des ressources et la maximisation des bénéfices. En offrant un regard neuf sur la croissance entrepreneuriale, la Stratégie du cafard démontre que, même si la licorne semble ensorcelante avec ses levées de fonds spectaculaires, c'est le cafard qui finit par régner. Discret et robuste, il survit à toutes les tempêtes, s'adapte sans cesse et construit patiemment son succès. Bien plus qu'une simple théorie, ce guide est une leçon sur la puissance de la résilience et de l'adaptabilité. Il offre des conseils concrets pour lancer et développer son entreprise de manière saine et pérenne. Cela suscite, en permanence, une remise en question de la perception conventionnelle du succès.
Du bureau de Voltaire, celui-là même sur lequel PhilippeLegrand, enfant, avait l'habitude de faire ses devoirs, émane une histoireriche. Ce meuble, chargé d'histoire, sert de point de départ pour plonger leslecteurs dans la philosophie des Lumières. Il ouvre la voie à une réflexion surl'importance de l'esprit critique, valeur chère à Voltaire, l'un des grandshumanistes duXVIIIe siècle. Philippe Legrand questionne notre époque et sonavenir, alors que la pensée critique semble s'éroder face à la montée de laviolence et de l'obscurantisme. Notre société favorise la confrontation physiqueau détriment des échanges d'idées. Journalistepassionné, Philippe Legrand n'hésite pas à tourner son regard critique vers sapropre profession, interrogeant le rôle des médias qui, souvent, ne cessent devéhiculer des images choquantes et sensationnelles. Les débats politiquescontemporains ne sont pas épargnés non plus par cet abandon du savoir et de laraison. A l'heure des défis modernes, tels que l'intelligence artificielle, ilnous rappelle l'importance vitale de préserver l'exercice de la pensée, pourmaintenir notre humanité. Voltaire forever interroge la place del'esprit critique dans notre société moderne, et le futur qui lui est réservé. C'est une lecture indispensable pour celles et ceux qui souhaitent comprendreles enjeux de notre époque, et raviver la flamme d'une pensée éclairée.
Terreur dans mes roses est un poème de la fougue indécise. On va partout, et on se donne l'infini du choix, mais qui pour choisir ? Voir les roses et en être pétrifiés. Ici, tout est profond - et sans hauteur, et dévoilé. Selon Joseph Camiglieri Sabattier, la fougue pousse l'homme à agir sans penser, ou à penser qu'il faut agir, et le mène à tout faire, à aller partout, à tout rencontrer, à tout toucher, à tout désirer comme d'un seul oeil. La fougue de Joseph ne pense pas au futur, ou seulement sous le signe de la poursuite d'elle-même. Mais enfin, le monde lui se révolte et impose qu'elle se régisse. La fougue a mené l'homme face à tout - lourd d'alternatives, lourd de choix. Il ne sait que choisir, il s'est imposé des choix sans fond, des choix qu'il ne considérait pas plus qu'une persévération dans son état. Dans le poème, le personnage est indécis et s'épuise à courir, à douter, et toujours à vouloir goûter. Alors qu'il se décide, il est épuisé et mortifié - qui écoute les paroles d'un mourant ? Tout le monde. Joseph Camiglieri Sabattier explore le monde. Il aime utiliser les mots pour ce qu'ils sont profondément. Sa poésie est une exaltation intellectuelle et physique qui modèle notre monde. Joseph s'extrait ainsi du quotidien et trouve une vraie qualité au monde. Elle lui permet de mieux supporter son existence dans celui-ci. Terreur dans mes roses : courrez le long des quais sans penser à la fin ; maintenant face à la légèreté de la liberté, paraît la pesanteur de l'alternative. A qui nos avenirs ?
Résumé : Il y a mille et une façons d'interpréter les mots, les chiffres, et les courbes. Le sens conféré dépend du contexte et de leur lecture ! Nous avons tous vécu, à notre manière, la Covid-19. Nous avons suivi, ou non, ce qu'il nous a été dit de faire, ou de ne pas faire. Pascal Avazeri s'interroge en qualité de citoyen. Il cherche ses propres réponses en s'appuyant sur la science. En suivant l'allure des courbes, l'auteur exerce son esprit critique au service de tous. La courbe est un trait. Le trait est vivant. Il apporte du sens plus que de la description, de la compréhension plus que de l'interprétation. A partir de l'observation d'une anomalie dans les courbes de cette pandémie, Pascal Avazeri s'est engagé, dans une démarche personnelle et citoyenne, pour en comprendre l'origine. D'autres anomalies sont apparues, et cela a nourri son interrogation sur le récit établi. Après avoir été identifiées, analysées et comprises, les anomalies donnent un nouveau sens à la pandémie. Si la science et la politique apparaissent fragilisées, ce n'est pas un objectif, mais un résultat. Le livre raconte l'histoire de cette pandémie telle que les courbes les expriment. Par confrontation, le lecteur pourra solliciter son propre esprit critique. Cette démarche est visuelle et accessible. Elle s'inscrit dans une volonté populaire de partager une approche différente. Pour trouver sa ligne directrice, le lecteur n'a qu'à suivre le trait de l'allure des courbes et observer.