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Terreur dans mes roses
Camiglieri Sabattier Joseph
EDITEUR A PART
10,00 €
Épuisé
EAN :9782494780064
Terreur dans mes roses est un poème de la fougue indécise. On va partout, et on se donne l'infini du choix, mais qui pour choisir ? Voir les roses et en être pétrifiés. Ici, tout est profond - et sans hauteur, et dévoilé. Selon Joseph Camiglieri Sabattier, la fougue pousse l'homme à agir sans penser, ou à penser qu'il faut agir, et le mène à tout faire, à aller partout, à tout rencontrer, à tout toucher, à tout désirer comme d'un seul oeil. La fougue de Joseph ne pense pas au futur, ou seulement sous le signe de la poursuite d'elle-même. Mais enfin, le monde lui se révolte et impose qu'elle se régisse. La fougue a mené l'homme face à tout - lourd d'alternatives, lourd de choix. Il ne sait que choisir, il s'est imposé des choix sans fond, des choix qu'il ne considérait pas plus qu'une persévération dans son état. Dans le poème, le personnage est indécis et s'épuise à courir, à douter, et toujours à vouloir goûter. Alors qu'il se décide, il est épuisé et mortifié - qui écoute les paroles d'un mourant ? Tout le monde. Joseph Camiglieri Sabattier explore le monde. Il aime utiliser les mots pour ce qu'ils sont profondément. Sa poésie est une exaltation intellectuelle et physique qui modèle notre monde. Joseph s'extrait ainsi du quotidien et trouve une vraie qualité au monde. Elle lui permet de mieux supporter son existence dans celui-ci. Terreur dans mes roses : courrez le long des quais sans penser à la fin ; maintenant face à la légèreté de la liberté, paraît la pesanteur de l'alternative. A qui nos avenirs ?
Dans mon livre, Jamais sans mon kmion, je parlais de premiers voyages, d'escapades en bords de mer, de vacances, d'été, de petits repas à se bricoler en pleine nature et de kmions modulables sachant redevenir de sages véhicules du quotidien, attendant de nouvelles aventures. C'était un premier contact avec la nomadlife. Dans Tout en kmion, je raconte la vie de voyageurs parfois engagés pour de longs mois à travers le monde. Leurs kmions, toujours home-made, sont plus pensés et aboutis, presque des lofts en bois avec des cuisines inspirantes et bien équipées ! Dans cet livre, vous trouverez aussi une centaine de délicieuses recettes de peu à préparer à la lueur des lampions sur une plage ou le long d'un fjord. Vivre de peu a parfois un petit goût d'extraordinaire, nos amis du slow travel et mon compagnon d'Odyssée, Bernd Richter, vous le confirmeront.
Et si vos tiroirs et placards de cuisine regorgeaient d'idées audacieuses pour créer d'incroyables recettes avec les ingrédients les plus communs? Martine Camillieri et Sonia Ezgulian portent leurs regards complices sur le quotidien. Dans leurs mains, un simple économe ou une banale râpe à fromage deviennent de redoutables ustensiles pour créer des recettes bluffantes, amusantes, originales, délicieuses dans tous les cas. Martine Camillieri a concocté 25 recettes pour les enfants tandis que Sonia Ezgulian a imaginé 25 plats pour surprendre les invités les plus blasés...
Résumé : Il était une fois un couple de bûcherons très pauvre, qui n'arrivait pas à nourrir ses sept enfants. Parmi eux, il y en avait un qui s'appelait Poucet. Ses frères l'appelaient demi-portion car il était petit, bien trop petit. Ils l'écoutaient peu car il avait une bien trop petite voix. Mais quand leurs parents les perdirent dans la forêt, le plus petit se montra aussi le plus futé... Une approche graphique forte qui détourne déchets et objets recyclés, pour ce troisième voyage de Martine Camillieri au pays des contes.
Résumé : Au royaume de Berlingot, Le prince Macaron se désole de ne pas trouver de princesse à son goût. Il finit par en perdre l'appétit... Houspillé par sa mère qui aimerait que son fils chéri trouve chaussure à son pied, notre prince décide de consulter le célèbre chat Meringue, un devin qui lui prédit qu'une princesse existe bel et bien... Accompagné de Noisette et Praliné, ses fidèles vassaux, il s'envole en montgolfière à la recherche de sa belle. La quête sera longue et semée d'embuches mais le Prince Macaron finira par rencontrer la merveilleuse Fée Galette dont il va tomber instantanément fou amoureux... De retour au château, la reine-mère décide de s'assurer de la lignée princière de sa future belle-fille et glisse un petit pois sous la couche de la jeune femme. Le matin, c'est accablée de courbatures que la princesse Galette se lève, et le mariage est célébré sur le champ !
Résumé : Il y a mille et une façons d'interpréter les mots, les chiffres, et les courbes. Le sens conféré dépend du contexte et de leur lecture ! Nous avons tous vécu, à notre manière, la Covid-19. Nous avons suivi, ou non, ce qu'il nous a été dit de faire, ou de ne pas faire. Pascal Avazeri s'interroge en qualité de citoyen. Il cherche ses propres réponses en s'appuyant sur la science. En suivant l'allure des courbes, l'auteur exerce son esprit critique au service de tous. La courbe est un trait. Le trait est vivant. Il apporte du sens plus que de la description, de la compréhension plus que de l'interprétation. A partir de l'observation d'une anomalie dans les courbes de cette pandémie, Pascal Avazeri s'est engagé, dans une démarche personnelle et citoyenne, pour en comprendre l'origine. D'autres anomalies sont apparues, et cela a nourri son interrogation sur le récit établi. Après avoir été identifiées, analysées et comprises, les anomalies donnent un nouveau sens à la pandémie. Si la science et la politique apparaissent fragilisées, ce n'est pas un objectif, mais un résultat. Le livre raconte l'histoire de cette pandémie telle que les courbes les expriment. Par confrontation, le lecteur pourra solliciter son propre esprit critique. Cette démarche est visuelle et accessible. Elle s'inscrit dans une volonté populaire de partager une approche différente. Pour trouver sa ligne directrice, le lecteur n'a qu'à suivre le trait de l'allure des courbes et observer.
Spencer Bud ; De Luca Lorenzo ; Pavlevski Christop
Résumé : Dans cette autobiographie, Bud s'entretient avec Carlo et raconte sa bande originale. Carlo Pedersoli et Bud Spencer : deux personnages et une vie commune à plusieurs facettes. Carlo, c'est l'enfance, la jeunesse et le sport. Il s'est d'abord distingué en tant que nageur professionnel. Carlo Pedersoli a représenté l'Italie aux Jeux olympiques de 1952 à Helsinki, où il a participé aux épreuves de natation. Par la suite, il a également concouru aux Jeux olympiques de 1956 à Melbourne, poursuivant sa carrière dans la natation à un niveau international. Son engagement et ses performances sportives ont posé les bases de sa renommée et de son endurance physique, des atouts qui ont été plus tard mis en valeur dans sa carrière d'acteur, notamment dans ses rôles de personnages forts et robustes à l'écran. Bud Spencer a entamé sa carrière d'acteur dans les années 1960, souvent dans des rôles de personnages forts, bruts et souvent comiques, ce qui l'a rapidement propulsé vers le succès. Il a joué dans de nombreux films à succès, en particulier les "spaghetti westerns" (westerns italiens) avec Terence Hill. Leur duo a connu un grand succès notamment avec des films tels que "Dieu pardonne... moi pas ! " en 1967, "On l'appelle Trinita" en 1970, et "Le Cogneur" en 1974, parmi d'autres. Carlo comme Bud ne sont pas pour autant des "touche à tout" . La vie est une pyramide d'opportunités. Par leurs qualités physiques extraordinaires, exploits sportifs et démesures cinématographiques en réponse. Et c'est ainsi que Carlo Pedersoli est devenu Bud Spencer, en évoluant au grès de ce que lui offrait la vie. Bud Spencer était apprécié pour son apparence imposante, sa personnalité charismatique, et son sens de l'humour. Après sa carrière d'acteur, il s'est également investi dans des oeuvres de charité et est resté une figure emblématique du cinéma italien. Sa vie a été marquée par ses succès dans le cinéma, son amour pour la natation et sa joie de vivre.
Résumé : Endoctrinés par une croyance selon laquelle une âme-soeur serait responsable de notre bonheur, beaucoup décident alors de rechercher désespérément cette dernière. Julie, comme beaucoup d'autres, s'était lancée dans cette poursuite du bonheur mais à sa façon : partant de l'équation de Drake qui permet d'évaluer le nombre de civilisations extraterrestres, elle avait décidé de l'appliquer afin d'évaluer le nombre de chances de rencontrer l'âme soeur. Mais Julie finit par réaliser que cette quête ne l'a menée nulle part. Elle est toujours incapable d'être épanouie tout en respectant les critères imposés par notre société. Julie est pourtant une femme libre. Et si la recherche de l'âme-soeur n'était pas la véritable quête à mener pour aboutir à l'ultime objectif : l'accès au bonheur ? L'auteure, en manque d'inspiration après une rupture, décide de se lancer dans une quête identitaire. Dans un monde en constante mutation, Les Equations Amoureuses traitent toutes les facettes des relations amoureuses qui font partie de cette recherche identitaire. Du désir à l'amour physique en passant par l'amour spirituel, l'auteure aborde ces sujets avec audace et sans tabou afin de trouver sa propre équation, et peut-être, sa propre définition du bonheur.
L'ouvrage de Georges Ferrando est au coeur des oeuvres de Georges Pérec, de Sénèque, de Sacha Guitry avec une once de Raymond Queneau. Sa construction stylistique possède une puissance dans sa portée culturelle. Umberto Eco disait "Le livre permet le rayonnement de la culture" , et cette citation prend tout son sens dans Les grandes eaux. La relation intime entretenu par Georges Ferrando avec le langage, le mot, l'écrit, le récit, embrasse pleinement le positionnement de l'éditeur à part®.