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Château de Cheverny. Edition bilingue français-anglais
Chilot Etienne ; Souchon Alain
CHARMOISET
29,00 €
Épuisé
EAN :9782372890298
Haut lieu de la vènerie et fleuron de l'art de vivre à la française, Cheverny est l'un des joyaux de notre patrimoine historique. Construit sur des terres appartenant à la même famille depuis plus de six siècles, le château est un chef-d'oeuvre de style Louis XIII, bâti par l'architecte Boyer de Blois et décoré par le peintre Jean Mosnier, tous deux protégés de la reine Marie de Médicis. "Merveille née de l'amour" entre le comte et la comtesse de Cheverny durant le Grand Siècle, leur nouvelle demeure est érigée à l'emplacement d'un ancien château qui, lui, cache une tout autre histoire... S'il connaît d'illustres propriétaires tels que Diane de Poitiers, le chancelier Philippe Hurault ou encore la marquise de Montglat, maîtresse de Bussy-Rabutin, Cheverny reçoit également la visite d'hôtes tout aussi prestigieux tels que le "Bon Roi Henri", Queen Mum ou encore la Grande Mademoiselle qui le qualifie de "palais enchanté". Epargné par les aléas de l'histoire, il est réquisitionné durant la Seconde Guerre mondiale pour servir de dépôt des musées nationaux et abriter certaines oeuvres du Louvre. Comptant aujourd'hui parmi les plus célèbres et les plus visités des châteaux du Val de Loire, Cheverny est l'une des premières demeures privées de France à ouvrir au grand public au début du XXe siècle. Classé monument historique, l'édifice recèle de véritables trésors de mobilier et objets d'art comme cette tapisserie de la manufacture des Gobelins, ces commodes de style Boulle ou estampillées Riesener, ces tableaux remarquables de François Clouet et Hyacinthe Rigaud, ou encore ces deux portraits peints du Grand Salon, l'un par les ateliers de Raphaël et l'autre attribué au Tltien. Le site est également connu pour ses salles consacrées aux Aventures de Tintin, qui captivent petits et grands et viennent parachever la découverte de ce domaine exceptionnel. Qu'il soit château de la Loire ou de Moulinsart, Cheverny demeure un endroit unique en son genre, conjuguant art et histoire dans un écrin de verdure. De la symétrie des jardins à la française à l'architecture classique du château, des riches intérieurs au parc à l'anglaise, la visite du domaine vous transporte dans l'atmosphère du Grand Siècle. Cet ouvrage très documenté est publié à l'occasion des 400 ans de la construction du château de Cheverny.
Le 10 juillet 1914, devant les grilles du château de Fontainebleau, une petite dame âgée, toute vêtue de noir, courbée mais à l'allure digne, descend d'une automobile. L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, s'apprête à visiter dans le plus strict anonymat l'une des résidences les plus fastueuses qu'elle ait occupée une cinquantaine d'années plus tôt. En l'absence du conservateur du musée, le brigadier Arthur Vincent, historien érudit du pays de Fontainebleau, se voit confier une mission extraordinaire : assurer à cette auguste voyageuse la visite des lieux. Conscient de l'événement exceptionnel qu'il vient de vivre, aussitôt la visite achevée, le brigadier prend la plume afin d'en garder intact le souvenir et d'en laisser un témoignage précis. Soutenue par une documentation riche et inédite illustrant les souvenirs émouvants évoqués par l'impératrice, La dernière visite nous invite à vivre un des moments uniques de l'histoire de France : une personnalité historique, symbole en son temps de grâce et de majesté, déambule avec modestie et mélancolie dans le palais qui a été sa demeure. Contemplant ces intérieurs où voisinaient mobilier en bois doré des frères Jacob et canapés confortables garnis à capitons, cabinets précieux et tableaux de chasse, témoins d'une époque où évoluaient dames en crinolines et hommes en habit, l'impératrice Eugénie se remémore les splendeurs et les tristesses du passé, mais regarde aussi vers l'avenir au moment où le monde s'apprête à rentrer dans le premier grand conflit mondial.
Aux portes de la Bourgogne, le village de Vallery possède un des seuls jardins Renaissance laissé en l'état en France. Créés au xvie siècle en contrebas du château pour lequel ils ont été conçus, les jardins de Vallery sont attribués à Pierre Lescot, l'architecte de la Cour carrée du Louvre et sont considérés comme l'une des premières réalisations de jardin d'agrément sur le modèle italien de la Renaissance. Connus par les gravures d'Androuet du Cerceau et admirés par les rois et les grands personnages de l'Histoire, les jardins de Vallery constituèrent le fleuron du château appartenant à cette époque aux princes de Condé avant que ces derniers ne s'installent définitivement à Chantilly. Leur long déclin n'en a pas pour autant effacé de la mémoire collective leur passé prestigieux. Très endommagés par les aléas de l'histoire et du climat mais maintenus dans leur topographie d'origine, ils conservent de fort beaux éléments promis à terme à une restauration exemplaire et subtile. Propriétaire de ce patrimoine local unique, la Communauté de Communes du Gâtinais en Bourgogne, forte des études nécessaires issues des nombreuses fouilles archéologiques, peut désormais s'engager dans la remise en état des dispositions historiques de ce lieu mythique et le reconsidérer, en ce début du XXIe siècle, comme une étape touristique et culturelle majeure, à équidistance des châteaux de la Loire et de Fontainebleau.
A la frontière de l'ancienne province de Bourgogne, aux marches de la région Centre-Valde-Loire et aux confins de l'Ile-de-France, voici la commune de Piffonds, traversée par la route menant de Villeneuve-sur-Yonne, son chef-lieu de canton, à Courtenay, la ville la plus proche. Au milieu du village situé sur un large plateau du Gâtinais médian, à proximité d'un des plus grands noeuds autoroutiers de France, se remarquent les bâtiments incroyablement conservés d'une vaste forteresse médiévale : le château de Piffonds. La construction de cette ancienne résidence secondaire des princes de Courtenay remonte au xiiie siècle. Ainsi, parmi les personnages illustres qui en furent propriétaires, il est possible d'évoquer Pierre II de Courtenay, empereur latin de Constantinople, Antoine de Chabannes, homme de guerre un moment compagnon de Jeanne d'Arc, ou bien encore François de Montlezun, gouverneur de la Bastille ayant eu sous ses ordres d'Artagnan. Malgré les multiples vicissitudes de l'Histoire, le château est toujours debout et abrite aujourd'hui en partie la mairie de la commune de Piffonds
Le château de Fontainebleau. où veille encore l'esprit de sept siècles d'occupation pratiquement ininterrompue, porte encore largement la marque, sinon le goût, du dernier couple de souverains ayant occupé les lieux : l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie. Le visiteur d'aujourd'hui s'étonnera en effet de trouver, entre les puissants souvenirs de François Ier et de Napoléon, un Second Empire particulièrement présent, écho lointain de brillants et volontiers estivaux séjours qui, sans avoir la célébrité des fameuses "séries" de Compiègne, possédaient cependant une place toute particulière aux yeux de ces augustes visiteurs. L'occasion est donc toute trouvée de se replonger dans cette période d'une vingtaine d'années, où le château et la ville vivaient à l'unisson des voyages de Leurs Majestés, venues passer quelques semaines, sinon quelques mois, dans une résidence qui revêtait alors un doux parfum de villégiature. Par des aménagements nombreux, souvent modernes, parfois surprenants, les hôtes impériaux vont, sous une apparente décontraction, méditer avec respect sur les oeuvres de leurs prédécesseurs, tout en inscrivant à leur tour un nouveau chapitre à la très longue histoire de la "demeure des siècles". Entre palais d'Etat et château de vacances, le Fontainebleau de Napoléon III se révèle alors comme un lieu incontournable, et méconnu, du Second Empire, gardien de l'Histoire, et des histoires... qui ne demandent qu'à être redécouvertes.
Commune rurale par excellence, le village de Villeneuve-la-Dondagre est un des seize clochers qui domine la communauté de communes du Gâtinais-en-Bourgogne. Village de l'ancien comté du Gâtinais et de la nouvelle région Bourgogne-Franche-Comté, situé dans le département de l'Yonne sur un large plateau et près des bois, son origine se perd dans la nuit des temps. Saint Loup y est à l'origine d'une source miraculeuse. Un trésor aurait été caché dans les bois de Villeneuve, lieu mystérieux où planent les âmes d'un monastère disparu évoqué dans de vieux écrits historiques. L'archevêque Tristan de Salazar y acquit de nombreuses terres. Guerre de Cent Ans, guerres de Religion et Fronde y semèrent la désolation. Le siècle des révolutions et les temps modernes contribuèrent à sa renaissance. Quelques empreintes subsistent de ce passé. Villeneuve-la-Dondagre possède un patrimoine culturel de qualité puisqu'on peut découvrir une église du xiie siècle, placée sous le vocable de Saint-Loup, et trois éléments du xixe siècle, le lavoir, la mairie et l'ancienne école. Situé aux portes de la région parisienne, ce charmant bourg est aujourd'hui résolument tourné vers l'avenir, à la conjonction de trois autoroutes et de trois régions.
Résumé : Quelle destinée que celle de l'impératrice Eugénie, nièce par alliance de Napoléon, qui trouva refuge, ironie de l'Histoire, chez la "perfide Albion" puis termina sa vie sur la Côte d'Azur face au nid de l'Aigle ! De Grenade à Paris, des Tuileries à Saint-Cloud, de Fontainebleau à Compiègne, de Chislehurst à Farnborough, de Biarritz au cap Martin, de Suez à Ceylan, de la Méditerranée à l'Atlantique... l'existence d'Eugénie de Guzmán ne fut qu'un long voyage à travers le monde et le temps. Celle qui ne supportait pas qu'on l'appelât "l'ex-impératrice Eugénie" , affirmait encore au soir de sa vie : "Je peux bien être l'ex-impératrice des Français, mais je suis toujours l'impératrice Eugénie". Quelques jours avant les fêtes de Noël 1915, le plus fidèle et incorruptible serviteur de l'impératrice, Franceschini-Pietri, rendait son dernier souffle. Dès lors, c'est à Félix de Baciocchi- Adorno, dévoué? et discret comme son oncle, que revint la tache de secrétaire des commandements de l'auguste exilée. Conscient d'avoir été le témoin intime et privilégié? d'un personnage historique devenu légendaire, ce dernier secrétaire particulier de l'impératrice décide, dans les années 1950, de prendre la plume afin de retracer l'existence de la dernière souveraine de France. Dans ce voyage "à la recherche du temps perdu" , le comte Baciocchi relate avec précision les moments clefs et les dernières années de la vie de l'impératrice Eugénie à la lumière de documents, lettres et souvenirs inédits. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de la publication de ce témoignage extraordinaire, illustré par de rares clichés photographiques.
En plein coeur du pays traditionnel du Gâtinais, Montacher-Villegardin est situé sur l'ancien territoire des Sénons, à l'extrémité occidentale de la région Bourgogne-Franche-Comté. Remontant à l'Antiquité, l'histoire des deux villages qui composent cette commune est intimement liée à la voie romaine de Sens à Orléans, dit Chemin de César, qui les traverse. Niché dans la vallée du Lunain, un affluent du Loing qui l'arrose, Montacher fit l'objet de fouilles archéologiques révélant des traces d'habitat néolithique ainsi que la présence de thermes gallo-romains. Tout comme Villegardin, Montacher fut sous l'Ancien Régime un fief entouré de multiples châteaux aux terres convoitées par les conseillers des rois et des ducs, dont un certain Guyonnet de Vertron historiographe du Roi-Soleil. Malgré les dommages causés par la guerre de Cent Ans, la Fronde mais surtout la Seconde Guerre mondiale, les deux villages surent se reconstruire. Unifiée depuis 1965, Montacher-Villegardin est aujourd'hui l'une des plus vastes et non moins charmante commune du nord de l'Yonne. Grâce à l'archéologie, la photographie, les documents d'archives et la mémoire des habitants, ce village dévoile enfin son histoire et un riche passé.