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Chroniques chinoises, 1944-2000
Chen Xiaoqing ; Zhu Lexian
NUVIS
45,00 €
Épuisé
EAN :9782363670854
Nous n'avons pas totalement perdu la mémoire" - sauf celle relative à quelques années -, écrivent les auteurs de ces Chroniques, établies au fil des signes du Zodiaque chinois, de 1944 à l'an 2000. Ainsi en est-il par exemple de 1948 : "La Chine s'apprêtait à aller au devant d'une nouvelle ère ; une ère durant laquelle mener à bien la révolution serait le mot d'ordre..." ; de 1960 : "Le vent d'Est pousse avec violence la vague du Grand Bond, tandis que les héros achèvent un cargo au long cours..." ; de 1972 : "Ces fenêtres légèrement ouvertes, ces mains qui oscillaient doucement, tout cela annonçait précisément le futur de la Chine. Il est facile d'ouvrir une fenêtre, mais difficile de la refermer. Ouverture : un terme on ne peut plus ordinaire, mais qui allait devenir la clé de la renaissance de ce territoire..." Ces Chroniques sont une mine d'informations sur la Chine de l'après-guerre - de la fin de la deuxième Guerre mondiale aux premières réformes économiques en passant par les années du maoïsme et tous les événements tragiques que le pays a connus durant la seconde moitié du XXe siècle.
Notes Biographiques : Lauréat de la faculté de médecine de Paris, le docteur You-Wa Chen soigne en pratiquant principalement l'acupuncture, la phytothérapie chinoise et la diététique énergétique. Né en France et possédant une culture mixte, il s'est passionné pour les possibilités thérapeutiques de la médecine chinoise millénaire. Déjà publié, dans la même collection, Pratique du massage chinois.
Résumé : Lettré pauvre de la fin du XVIIIe siècle, Chen Fou ne fut connu comme écrivain qu'à partir de 1877, date à laquelle on publia pour la première fois les Six chapitres d'une vie à la dérive, dont, en fait, deux sont perdus, et remplacés par des apocryphes. Nous ne donnons, bien entendu, que les chapitres authentiques. Alors que nous ne connaissons guère en France que les romans érotiques de la Chine, Jeou p'ou t'ouan et Kin p'ing mei, voici un récit de l'amour conjugal dans un couple parfaitement assorti. Non pas qu'il s'agisse d'un livre mièvre ou bien-pensant ; c'est tout le contraire. Le destin de ce couple parfait sera cruel, comme il convient dans une civilisation polygame, où les mariages sont arrangés entre enfants. Depuis plus d'un siècle, ce livre est en Chine l'un des plus grands succès de librairie. Souhaitons-lui de trouver en France tous les lecteurs qu'il mérite.
Nous n'avons pas totalement perdu la mémoire" - sauf celle relative à quelques années -, écrivent les auteurs de ces Chroniques, établies au fil des signes du Zodiaque chinois, de 1944 à l'an 2000. Ainsi en est-il par exemple de 1948 : "La Chine s'apprêtait à aller au devant d'une nouvelle ère ; une ère durant laquelle mener à bien la révolution serait le mot d'ordre. ". . ; de 1960 : "Le vent d'Est pousse avec violence la vague du Grand Bond, tandis que les héros achèvent un cargo au long cours. ". . ; de 1972 : "Ces fenêtres légèrement ouvertes, ces mains qui oscillaient doucement, tout cela annonçait précisément le futur de la Chine. Il est facile d'ouvrir une fenêtre, mais difficile de la refermer. Ouverture : un terme on ne peut plus ordinaire, mais qui allait devenir la clé de la renaissance de ce territoire. ". . Ces Chroniques sont une mine d'informations sur la Chine de l'après-guerre - de la fin de la deuxième Guerre mondiale aux premières réformes économiques en passant par les années du maoïsme et tous les événements tragiques que le pays a connus durant la seconde moitié du XXème siècle.
On connaît La Psychologie des foules de Gustave Le Bon, ouvrage célèbre et toujours réédité depuis 1895. Mais on connaît peu, et même pas du tout, sa Psychologie politique, publiée, elle, en 1910. Or, le lecteur notera, non sans surprise, que la plupart des analyses politiques contenues dans ce livre, qu'elles lui apparaissent, au premier contact, intempestives ou pertinentes, se révéleront, chapitre après chapitre, singulièrement prophétiques. Tout se passe comme si le débat sur le Socialisme ou le Syndicalisme ouvert par Le Bon il y a un siècle était encore, pour le meilleur ou pour le pire, notre débat. D'où une interrogation qui, de pages en pages, de perplexités en enthousiasmes et de certitudes en doutes, ne saurait être esquivée : d'où vient ce curieux sentiment d'une justesse des diagnostics quasi visionnaires de Le Bon ? C'est à cette question ou à cet étonnement que la Relecture d'Alain Panero tente de faire face. Replaçant les idées de la Psychologie politique dans le contexte anti-kantien et post-darwinien de l'époque, il donne à voir les surprenants soubassements ontologiques qui sous-tendent la vision politique de Le Bon, et qui, contre toute attente, n'ont rien à envier aux perspectives onto-phénoménologiques les plus contemporaines. Redevenu sensible au formidable potentiel post-métaphysique (anti-substantialiste, et même anti-subjectiviste) d'une intuition lebonienne qui prend sa source dans l'observation des foules, mais aussi sans doute dans les données de la microphysique naissante, le lecteur ne s'étonnera plus dès lors de la prégnance d'une pensée dont l'actualité s'explique par sa radicalité même.
Résumé : L'objet de ce livre est de montrer comment l'absence d'entretien du réseau ferré français, couplé au développement irresponsable des nouvelles lignes à grande vitesse (LGV), qui doublent souvent des voies classiques sous-utilisées, est une véritable machine infernale qui oppose deux entreprises publiques : la SNCF et RFF, toutes deux surendettées. Pour les auteurs, ces LGV sont des infrastructures somptuaires. Elles visent une " élite circulatoire " et ne s'inscrivent pas dans le cadre d'un développement durable. Bien plus, elles accentuent une hyper-mobilité qui va à l'encontre des objectifs affichés par le Grenelle de l'Environnement. " La priorité sociale, écrivent-ils, c'est de permettre aux voyageurs du quotidien, de se déplacer dans des conditions minimales de confort et de ponctualité, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. " Comment arrêter ces locomotives emballées que sont les nouvelles LGV ? II faudrait d'abord que les responsables politiques précisent les missions floues de ces administrations dont ils ont la supervision. L'inanité de certains projets apparaîtrait alors avec évidence. En auront-ils le courage ? Se rendront-ils un jour à la raison ? Les auteurs de ce livre extrêmement documenté osent encore l'espérer.
Pourquoi les politiques publiques n'atteignent elles pas ouinsuffisamment leurs cibles? Pourquoi des réformesaboutissent-elles tardivement, souvent à contretemps?Pourquoi ne sont-elles jamais menées à leur terme alors que letemps presse? Parce que la société française et les citoyenseuropéens n'exigent pas du Politique les transformations quis'imposent afin de réformer l'Etat. Pour comprendre lanécessité de modifier en profondeur le pilotage public,national ou européen, face à l'endettement public galopant etaux crises multiformes qui émergent à des échellesd'intervention différentes, l'auteur prend le parti d'uneintrospection de nos cultures sociétales, politiques etadministratives. "Refonder le Politique" consiste pour lui àinduire de nouvelles démarches de changement à partir d'unnouveau regard porté sur le monde tel qu'il est. Ainsi, l'auteurtire de la Culture les ressorts possibles d'un renouveausociétal. En se situant délibérément au coeur du blocagefrançais et des raisons profondes des dysfonctionnements duservice public, il trace les orientations susceptibles de réformerl'Etat en profondeur, en sorte qu'il se place réellement auservice de la Société et des citoyens. "Pour sortir de l'impasseactuelle et lutter contre le cynisme et la cupidité, écrit-il, nousdevons mener un quadruple combat: 1. faire émerger unesphère de vie sociale où puissent se recréer des dynamiques derecherche et d'investissement éthiques; 2. formaliser unnouveau contrat social entre les citoyens français eteuropéens; 3. reconnaître les entrepreneurs, le marché et lesentreprises; et 4. rénover notre vision d'un Etat-stratège,national et européen. Ceci implique qu'un intérêt général soitredéfini à partir de la Culture, c'est-à-dire d'un vivreensemble."
Résumé : Ce livre résulte des investigations menées par l'auteur sur la création de valeur que génèrent les systèmes d'information, et donc sur leur effectivité. L'auteur commence par analyser avec précision tous les éléments du " décor numérique " dans lequel apparaissent trois éléments-clé : le sujet, l'objet et l'usage. Ce qui lie et relie le sujet à l'objet, ce sont les relations d'usage qu'ils entretiennent. Ces relations provoquent des interactions qui sont multiples, complexes et diversifiées ; leur mise en évidence permet d'en saisir la portée et de leur donner un sens. L'auteur reconfigure ensuite ce " décor numérique " en situant l'individu dans son rapport aux autres avec l'émergence des communautés, puis l'entreprise dans ses rapports aux clients avec la transformation de son offre, puis l'entreprise dans ses rapports aux salariés avec la convergence entre les sphères privée et professionnelle ; et plus généralement en situant le service rendu par les systèmes d'information dans leurs interfaces avec les utilisateurs ou les usagers. Mais ce livre dépasse le cadre des systèmes d'information. Au-delà de la valeur économique, l'auteur s'interroge sur les valeurs d'effectivité liées à l'usage, lesquelles ne se réduisent pas à une équivalence monétaire, et propose une taxinomie de ces valeurs. Enfin, il dénonce les déviances de notre société qu'exacerbe, sur fond de mondialisation, le développement du monde numérique. Ce qui l'amène à s'interroger sur la finalité des immenses moyens informatiques disponibles aujourd'hui et à dresser un plaidoyer pour l'émergence d'une éthique numérique.