
La rocade bordelaise. Une exploration anthropologique
Chauvier Eric ; Offner Jean-Marc
BORD DE L EAU
12,00 €
Épuisé
EAN :
9782356874658
Sur un sujet assez commun, la rocade, ce livre aborde une face cachée : les représentations des usagers.
Catégories
| Nombre de pages | 126 |
|---|---|
| Date de parution | 08/06/2016 |
| Poids | 150g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782356874658 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782356874658 |
|---|---|
| Titre | La rocade bordelaise. Une exploration anthropologique |
| Auteur | Chauvier Eric ; Offner Jean-Marc |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 130 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 20160608 |
| Nombre de pages | 126,00 € |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Média
Corps
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Militantisme et luttes sociales
Féminisme
Mort
Faits de société dans le monde
Sciences politiques
Criminologie
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Genre
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
Généalogie
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

SOMALAND
CHAUVIER ERICCette phrase"ensemble, relativisons nos maux', j'aurais aimé en être l'auteur (grave). Cette phrase, malheureusement, n'est pas de moi, elle est d'un homme, oh (effrayé et affecté) un homme tout simple! Oh un homme qui n'a pas fait grand-chose! Si ce n'est vouer sa vie à la paix (petite moue cabotine). Cet homme, c'était monsieur Gandhi (large sourire). Mais, (pause) allez-vous me dire (changeant de ton,mimant soudain l'énervement): Jean-Kevin où nous amenez-vous, nous qui avons quelques hectolitres de pétrole venus souiller notre fleuve, nous qui avons l'impression d'avoir perdu ce qui faisait le charme de ces lieux où nous aimions nous promener en famille, avec le chien et la mamie?"Un expert est envoyé sur le site d'une usine fabriquant des prothèses médicales. Cette usine répand dans l'atmosphère une odeur nauséabonde, arbre qui cache la forêt: le silène, substance extrêmement toxique. L'expert a pour mission de dresser un état des lieux concernant l'implicaÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 € -

Le revenant
Chauvier EricLe monde est peuplé d'ignorants qui ne savent pas distinguer les poètes des zombis."4e de couverture : "Le monde est peuplé d'ignorants qui ne savent pas distinguer les poètes des zombis."ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -

Que du bonheur
Chauvier Eric« C est que du bonheur », une phrase en apparence anodine, mais qui vient ponctuer, telle une grinçante ritournelle, l ouvrage d Eric Chauvier. Cinq mots, inéluctablement associés au souvenir d une ex-petite amie, le cas X, qui vit de relations sociales superficielles et se contente de satisfactions futiles dans l acquisition de biens matériels. La phrase de X passe d abord inaperçue, (l amour rend aveugle) et agit comme un écran illusoire. Mais, suite à leur rupture, l impossibilité évidente de s en accommoder saute aux yeux de l auteur. L emploi de l expression « c est que du bonheur » devient alors, pour lui, l occasion d une réflexion plus approfondie sur le langage. A partir d une expérience personnelle, l auteur construit une étude dont la forme oscille entre récit et essai. C est que du bonheur en dit beaucoup sur l époque qui l a engendrée. Cet énoncé rompt avec la logique qui fait du langage un préalable à l échange. L auteur souligne le pouvoir performatif de cette phrase qui ne se destine qu à clore une conversation et réclamer un acquiescement. Loin de l idée classique de nommer plus justement le monde, de dire le vrai, ou de l idée plus romantique d explorer sa spécificité et son moi, le langage est devenu, lui aussi, un outil de consommation voué à la jouissance immédiate. L auteur parvient ainsi à démontrer que le langage permet de circonscrire l époque, et inversement. L énoncé « c est que du bonheur » stigmatise et écarte, tels des trouble-fête, tous ceux qui n adhèrent pas à l idée d un bonheur artificiellement construit. Pour sortir d une telle impasse, il devient de plus en plus impérieux et nécessaire, selon l auteur, de tracer une voie nouvelle. Car tenter d exister, ne serait-ce qu en marge et hors des sentiers battus, est aussi la promesse d un bonheur ou du moins d une joie réellement authentique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,10 € -

La petite ville
Chauvier EricC'est ici, sur une carte mentale, la mienne probablement, dans un noeud de mémoire, à Saint-Yrieix la Perche, petite ville française du sud du département de la Haute-Vienne, que je suis né (Une nuit de neige et de vent, je m'en souviens comme si c'était hier), le 17 novembre 1971, dans une chambre de la maternité de la ville. Tout au long du XXe siècle naissent en ce lieu des milliers d'Arédiens - le nom donné aux habitants de Saint-Yrieix la Perche, étymologiquement référés à Arédius, le saint qui, dit-on, fonda la ville (ton père était venu à la maternité avec tes grands-parents...). Mais aujourd'hui ce temps est révolu (C'était une nuit très froide), car ce lieu prévu pour donner la vie (Il y avait des congères le long des routes), comme la plupart des usines, comme l'abattoir, comme les magasins du centre-ville, comme les enfants courant dans les rues, criant, riant, explorant ce monde - qui va bientôt disparaître -, a disparu à jamais."ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €
Du même éditeur
-
Revenir vivre en famille. Devenir adulte autrement
Gaviria SandraPourquoi et comment les jeunes reviennent-ils vivre au domicile de leurs parents ? En quoi ce retour est-il ou non la marque d'un échec sur la voie de l'indépendance ? Auparavant, lorsque les jeunes quittaient le domicile parental pour voler de leurs propres ailes, il s'agissait d'un départ définitif qui marquait l'entrée dans l'âge adulte. Tel était du moins le modèle français. En quoi le retour est-il significatif d'un changement dans ce modèle ? Comment décrire, comprendre et analyser ce changement dans le parcours des jeunes ? En quoi le retour remet-il en question la capacité d'autonomie des individus concernés ? L'auteure apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène pour trois raisons essentielles : Premièrement, elle situe le phénomène français dans le contexte international. Deuxièmement, elle met en lumière des parcours sous-tendus par des logiques, non seulement économiques, mais aussi affectives, en décrivant les processus vécus au moment des retours du point de vue des jeunes et de leurs parents. Ressentent-ils les uns et les autres un sentiment d'échec ? Comment les jeunes s'autonomisent-ils ? Comment se passe la cohabitation intergénérationnelle ? Enfin, le livre s'interroge sur la considération que les politiques publiques devraient accorder à ce phénomène qui met en lumière les inégalités sociales au sein de la jeunesse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Apologie du dragster. L'espace-temps intense
Ardenne Paul ; Kazma AliPasser de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
L'invention du revenu de base. La fabrique d'une utopie démocratique
Duverger TimothéeTantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Le capitalisme à travers champs. Etudier les structures politiques de l'accumulation
Roger AntoineComment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €
De la même catégorie
-
Pieds nus sur la terre sacrée
McLuhan T-C ; Barthélemy MichelRésumé : "Enfant, je savais donner ; j'ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu'aujourd'hui je vis de l'artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux ; chaque arbre était un objet de respect. J'admire aujourd'hui, avec l'homme blanc, un paysage peint dont la valeur est estimée en dollars !" T. C. McLuhan donne ainsi la parole aux Indiens pour évoquer leur mode de vie ancestral, en harmonie avec leur environnement naturel, mais aussi la mise en péril de leur existence par l'arrivée de l'homme blanc (anéantissement des troupeaux, invasion des terres), entraînant l'affaiblissement et la disparition de l'esprit de leurs peuples. Un émouvant témoignage des Indiens d'Amérique du Nord, qui racontent leur mode de vie en harmonie avec la nature : un exemple précieux pour l'homme moderne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,50 € -
Par-delà nature et culture
Descola PhilippeSeul l'Occident moderne s'est attaché à classer les êtres selon qu'ils relèvent des lois de la matière ou des aléas des conventions. L'anthropologie n'a pas encore pris la mesure de ce constat : dans la définition même de son objet - la diversité culturelle sur fond d'universalité naturelle -, elle perpétue une opposition dont les peuples qu'elle étudie ont fait l'économie. Peut-on penser le monde sans distinguer la culture de la nature ? Philippe Descola propose ici une approche nouvelle des manières de répartir continuités et discontinuités entre l'homme et son environnement. Son enquête met en évidence quatre façons d'identifier les "existants" et de les regrouper à partir de traits communs qui se répondent d'un continent à l'autre : le totémisme, qui souligne la continuité matérielle et morale entre humains et non-humains , l'analogisme, qui postule entre les éléments du monde un réseau de discontinuités structuré par des relations de correspondances ; l'animisme, qui prête aux non-humains l'intériorité des humains, mais les en différencie par le corps ; le naturalisme qui nous rattache au contraire aux non-humains par les continuités matérielles et nous en sépare par l'aptitude culturelle. La cosmologie moderne est devenue une formule parmi d'autres. Car chaque mode d'identification autorise des configurations singulières qui redistribuent les existants dans des collectifs aux frontières bien différentes de celles que les sciences humaines nous ont rendues familières. C'est à une recomposition radicale de ces sciences et à un réaménagement de leur domaine que ce livre invite, afin d'y inclure bien plus que l'homme, tous ces "corps associés" trop longtemps relégués dans une fonction d'entourage.EN STOCKCOMMANDER13,30 € -
Anthropologie structurale zéro
Lévi-Strauss ClaudeRésumé : Marqué par l'expérience de l'exil, ce volume témoigne d'un moment à la fois biographique et historique au cours duquel, comme nombre d'artistes et savants juifs européens, Claude Lévi-Strauss est réfugié à New York. Ecrits entre 1941 et 1947, alors qu'il n'a pas encore délaissé ses réflexions politiques, les dix-sept chapitres de ce livre restituent une préhistoire de l'anthropologie structurale. Ces années américaines sont aussi celles de la prise de conscience de catastrophes historiques irrémédiables : l'extermination des Indiens d'Amérique, le génocide des Juifs d'Europe. A partir des années 1950, l'anthropologie de Lévi-Strauss semble sourdement travaillée par le souvenir et la possibilité de la Shoah, qui n'est jamais nommée. L'idée de "signifiant zéro" est au fondement même du structuralisme. Parler d'Anthropologie structurale zéro, c'est donc revenir à la source d'une pensée qui a bouleversé notre conception de l'humain. Mais cette préhistoire des Anthropologies structurales un et deux souligne aussi le sentiment de tabula rasa qui animait leur auteur au sortir de la guerre et le projet ? partagé avec d'autres ? d'un recommencement civilisationnel sur des bases nouvelles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Effondrement. Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie
Diamond Jared ; Botz Agnès ; Fidel Jean-LucAu rythme actuel de la croissance démographique, et particulièrement de l'augmentation des besoins économiques, de santé et en énergie, les sociétés contemporaines pourront-elles survivre demain ? La réponse se construit à partir d'un tour du monde dans l'espace et dans le temps - depuis les sociétés disparues du passé (les îles de Pâques, de Pitcairn et d'Henderson ; les Indiens mimbres et anasazis du sud-ouest des États-Unis ; les sociétés moche et inca ; les colonies vikings du Groenland) jusqu'aux sociétés fragilisées d'aujourd'hui (Rwanda, Haïti, Saint-Domingue, la Chine, le Montana et l'Australie) en passant par les sociétés qui surent, à un moment donné, enrayer leur effondrement (la Nouvelle-Guinée, Tikopia et le Japon de l'ère Tokugawa). De cette étude comparée, et sans pareille, Jared Diamond conclut qu'il n'existe aucun cas dans lequel l'effondrement d'une société ne serait attribuable qu'aux seuls dommages écologiques. Plusieurs facteurs, au nombre de cinq, entrent toujours potentiellement en jeu : des dommages environnementaux ; un changement climatique ; des voisins hostiles ; des rapports de dépendance avec des partenaires commerciaux ; les réponses apportées par une société, selon ses valeurs propres, à ces problèmes. Cette complexité des facteurs permet de croire qu'il n'y a rien d'inéluctable aujourd'hui dans la course accélérée à la dégradation globalisée de l'environnement.EN STOCKCOMMANDER15,11 €








