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L'âge d'or de la renaissance portugaise
Chastel-Rousseau Charlotte ; Oliveira Caetano Joaq
IN FINE
29,15 €
Épuisé
EAN :9782382030653
Quand s'ouvre le règne de Manuel Ier, en 1495, le royaume de Portugal, tourné vers l'Océan, jouit d'un emplacement stratégique, à la croisée des axes commerciaux vers la façade atlantique et vers la Méditerranée. Le perfectionnement de la cartographie et des techniques de navigation permet aussi d'ouvrir de nouvelles voies maritimes vers l'Inde et le Brésil, bouleversant à jamais les frontières du monde connu. Carrefour du monde, Lisbonne est une capitale multiculturelle où affluent les richesses mais aussi des idées nouvelles et des hommes venus de loin. Au sein d'une cour raffinée, la production artistique fait écho à cette ouverture sur le monde ; les ateliers lisboètes, soutenus par la commande royale, adoptent une nouvelle manière de peindre, opérant une synthèse très originale entre les inventions picturales de la Renaissance flamande et italienne et la culture portugaise. C'est au talent des peintres portugais de la première moitié du xvie siècle, et à ce moment crucial de l'histoire de la peinture européenne, que cet ouvrage entend rendre hommage.
Résumé : Il était une fois les Milliminis, cinq petits personnages de quelques millimètres. Un grand coup de vent a balayé leur cabane de brindilles et de mousse. Une chasse aux trésors commence alors pour retrouver mini-lits, mini-chaises, mini-livres... sous un brin d'herbe, dans le pétale d'une fleur, près d'un escargot ou d'une coccinelle, jusqu'à la découverte d'une souche d'arbre accueillante, qui deviendra leur nouvelle maison ! Voici un monde miniature comme vous n'en avez jamais vu... prodigieux de minutie, de charme et de poésie. Ce monde merveilleux, nous le devons à sa créatrice, Anne du Chastel, une jeune femme aux doigts de fée. Elle a conçu, fabriqué et mis en situation chaque personnage, chaque petit meuble et objet. C'est elle-même qui met en scène et photographie, en macro, ses réalisations et leur composition.
Résumé : "La France filtre. Elle reçoit et elle tamise. De tous les côtés, elle est pénétrable. Ses ouvriers, sûrs d'eux-mêmes, se servent à droite et à gauche, comme si tout leur appartenait de droit. En art, il n'y a jamais lieu d'établir des factures et de s'inquiéter de ses dus. On va de l'avant, outil en main. Cette démarche est constante dans le pays composite et riche de contraires qu'est la France. Si on la néglige, si on cherche une définition de l'art français en dehors de ces mouvements d'acquisitions et de filtrage, on n'arrive qu'à une notion pauvre et plutôt décevante, qui s'épuise vite dans la célébration de la finesse et de la clarté." Si le temps a manqué à André Chastel pour achever son introduction à l'Art français, son manuscrit, qui nous est parvenu sous la forme de fragments et de notes, constitue une contribution irremplaçable à notre connaissance de l'art français et, en dépit de son inachèvement, un des ouvrages les plus accomplis et peut être les plus novateurs du grand historien.
C'était le souhait d'André Chastel de réunir en un volume tous les textes qu'il avait écrits pendant trente ans sur Andrea Palladio (Padoue, 1508-Vicence, 1580), l'un des plus grands architectes de la Renaissance. Aujourd'hui, l'on connaît les principes théoriques de ce grand maître de la synthèse des classicismes grec et romain par son traité publié en 1570, I Quattro Libri, et ses nombreuses réalisations, palais, villas qui surgissent dans le paysage comme des "fabriques conçues par un peintre humaniste", églises, toujours visibles à Vicence, à Venise et dans les alentours de ces villes. Dans sa préface, le professeur Renato Cevese, membre du comité scientifique du Centre Palladio de Vicence, rappelle à quel point André Chastel avait à la fois compris et magistralement expliqué, dans ses différents écrits, le génie inventif de Palladio, en particulier dans son fameux "Nu" de Palladio, où il traite de "l'effet de lumineuse blancheur" auquel, pour des raisons explicites, Palladio tenait tant". Ces dix textes forment à la fois un ensemble rendant compte des idées de Chastel sur Palladio et l'architecture de la Renaissance, et une excellente introduction à l'oeuvre d'un des plus célèbres architectes de tous les temps.
Avec pour fil rouge le lien entre la couleur et la lumière, cet ouvrage offre un regard sur l'ensemble du parcours de Pierre Bonnard, de sa période nabie à ses tableaux des années 1920 et 1930 où son style s'affirme pleinement, jusqu'aux chefs-d'oeuvre de la fin de sa vie. Les différents thèmes abordés permettent d'explorer les lieux qui l'inspirent - Paris, la Normandie, la Méditerranée - et ses sujets de prédilection : les intérieurs avec personnages, les nus, les paysages, les natures mortes, avec une attention toute particulière portée à la lumière, naturelle ou artificielle, qui était l'essence même de sa peinture. Traversé par une douce mélancolie à laquelle l'âge donne peu à peu une plus grande gravité, l'art de Bonnard demeure avant tout une ode à la beauté du monde et à celle du corps féminin. C'est aussi l'une des rares oeuvres du XXe siècle à offrir autant de bonheur à ceux qui la découvrent.
L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante- quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste. Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs- d'oeuvre de la littérature française.
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.