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Séduction et pouvoir. L'art de s'apprêter à la cour aux XVII et XVIIIe siècles
Chastagnol Karen ; Camilli Anne
IN FINE
25,10 €
Épuisé
EAN :9782382031179
Entre les règnes de Louis XIV et de Louis XVI, Versailles, puis Paris, se disputent le titre de capitale de la mode. L'étiquette et le cérémonial de cour amène le roi Louis XIV et son entourage à rivaliser dans l'art du paraître et de la coquetterie. Chaque accessoire, chaque geste, chaque attitude répond à des normes, à des codes qui ne cessent de changer accompagnant ainsi les modes et les moeurs. Cette construction de l'apparence requiert de connaître les usages et les règles et de s'y conformer pour bénéficier de la faveur royale et pour attester de son identité sociale. Le corps est paré de divers artifices : perruques, maquillage, bijoux, parfums, dentelles, et objets de poche et de galanterie. Ces accessoires de mode et de beauté sont adoptés par l'aristocratie française et les visiteurs de la cour de France sous l'Ancien Régime qui rivalisent d'audace et de raffinement dans le choix des parures. L'aristocratie, à la suite du roi, tient à marquer son rang et sa spécificité en adoptant un véritable dress code qui lui permet de signifier à l'extérieur son statut sociologique. Les costumes sont complétés par différents atours : broderies, dentelles, rubans qui rivalisent de sophistication et de raffinement. Associant finesse d'esprit et sophistication, les accessoires de mode, les produits de beauté et l'art du parfum, exaltent cette quête délicate des femmes et des hommes du XVIIIe siècle. Cette culture du paraître s'accompagne d'une parfaite maîtrise de soi et des expressions du visage : fards, poudres, mouches et parfums concourent à une monotonie d'apparence. Il convient de ne rien laisser paraitre dans cette course à la faveur royale. L'impératif de séduction s'inscrit dans une double dialectique : un mimétisme envers le roi et le pouvoir et une nécessité de s'en affranchir pour se faire remarquer et mieux révéler son statut social. Ainsi à la fin du XVIIe, puis au XVIIIe siècle se développe un intérêt pour la galanterie de poche, qui réunit de petits objets précieux, tabatières, éventails, carnets... que l'on porte sur soi et qui peuvent être de véritables petits bijoux ou oeuvres d'art. Cette culture de cour se transforme progressivement au XVIIIe siècle. La mode, les pratiques d'hygiène et les critères de beauté évoluent. Si perruques et fards perdurent, ils s'estompent pour laisser place au naturel dont la cour apparaît pourtant comme l'antithèse, manquant de sincérité et de transparence. Cette culture de l'apparence se déporte alors de la sphère curiale à la sphère domestique gagnant peu à peu l'ensemble de la société urbaine. Une typologie commune de vêtements et d'accessoires de mode s'étend bientôt à l'ensemble des classes sociales. Qu'elles soient rhétoriques ou esthétiques, ces armes de séduction servent l'esprit d'une société élitiste où se mêlent des enjeux amoureux, politiques et religieux. La différenciation des classes se manifestera alors par l'usage de matériaux très précieux et par la création d'objets du plus grand raffinement qui permettront aux classes les plus élevées de continuer à se distinguer. Le catalogue réunit une centaine d'objets du plus grand raffinement présentés au sein d'un parcours qui les met en scène de la tête aux pieds. De la perruque aux chaussures, en passant par le maquillage et le parfum, les dentelles, broderies, bijoux et les objets de galanterie de poche. Ces objets proviennent des collections du MAD, du musée du château de Versailles et de Trianon, du musée national de la Renaissance d'Ecouen, du musée du Parfum Fragonard, du musée de l'Horlogerie à Morteau, du musée des Beaux-arts et de la dentelle d'Alençon et de plusieurs collections particulières et d'entreprises.
Le comité d'entreprise III - Moyens d'information et attributions La loi Rebsamen du 17 août 2015 a procédé à un regroupement des 17 obligations annuelles d'information et de consultation du comité d'entreprise, dans un souci de rationalisation et de simplification. Ce dernier est désormais consulté chaque année sur les orientations stratégiques, la situation économique et financière et la politique sociale de l'entreprise, les conditions de travail et l'emploi. Le décret du 29 juin 2016 précise les modalités de consultation du comité d'entreprise, notamment le contenu des informations que l'employeur doit mettre à sa disposition. De son côté, la loi Travail du 8 août 2016 étend à de nouveaux sujets de consultation l'obligation de respecter un délai préfix, et permet de définir par accord l'ordre et les délais de consultation du comité central d'entreprise et des comités d'établissement. Point spécial : Le délit d'entrave Ce délit spécifique aux institutions représentatives du personnel, et donc au comité d'entreprise, relève de la compétence du tribunal correctionnel. Il peut résulter de l'entrave à la constitution, à la libre désignation des membres ou au fonctionnement du comité. La loi Macron du 6 août 2015 a modifié les sanctions applicables en la matière. En effet, elle a augmenté le montant des amendes prévues et supprimé la peine d'emprisonnement d'un an encourue en cas d'entrave au fonctionnement du comité.
Résumé : Amel adore sa grand-mère. Elle est la seule adulte qui a du temps à lui consacrer. Mais surtout, elle raconte des tas d'histoires. Des histoires qui vont les plonger dans une autre époque, où la guerre faisait partie du quotidien et où la technologie n'existait pas encore. C'est au cours d'ateliers mémoire à l'EHPAD de Cahors que l'auteure a eu l'idée de cette bande dessinée et qu'elle y a recueilli ces Souvenirs d'un autre temps.
Résumé : Réflexions sur l'esthétique léonardienne est un essai sur les rapports entre la science et l'art, entre la théorie et la pratique, dans l'oeuvre de Léonard de Vinci. Léonard de Vinci, qui a pensé esthétiquement la science et scientifiquement l'esthétique, a toujours mêlé les différentes branches du savoir dans sa quête de la perfection : mathématiques, géométrie, optique, mécanique, physique... En s'interrogeant sur tout, il a mis au point un mode de pensée révolutionnaire qui a affranchi la peinture de la servitude de l'artisanat pour l'élever au rang des arts libéraux grâce aux sciences.
Maleszko Anna Katarzyna ; Aitken Geneviève ; Pawli
Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théatre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.
Le Musée imaginaire de Speedy Graphito nous invite à un voyage immersif au coeur des références artistiques qui lui ont permis de se construire et de devenir l'un des artistes les plus novateurs de notre époque.
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
Résumé : "Sait-on qui l'on est ? J'ai l'impression que c'est plutôt un regard extérieur qui peut dire qui je suis. Ma mère pensait que j'étais très gentille, très sage, mais au fond très rebelle. Elle le sentait. Elle disait : "Mon agneau est un phénomène." Je ne sais pas ce que ça voulait vraiment dire dans son esprit mais elle voyait que j'étais spéciale sans doute. J'avais de la suite dans les idées, et puis... j'essayais d'arranger les choses, tout le temps ! " Agnès B.
4e de couverture : Je suis l'esclave de mon style. Un style ne se démode pas. Chanel ne se démode pas.Notes Biographiques : Journaliste, écrivain et critique littéraire, Patrick Mauriès est l'auteur de plus de quarante ouvrages dont Le Monde selon Karl et Louis Vuitton, L'âme du voyage publiés chez Flammarion. Jean-Christophe Napias est auteur, traducteur et éditeur. Il a notamment publié Choupette, La Vie enchantée d'un chat fashion chez Flammarion. Journaliste, écrivain et critique littéraire, Patrick Mauriès est l'auteur de plus de quarante ouvrages dont Le Monde selon Karl et Louis Vuitton, L'âme du voyage publiés chez Flammarion.
Cordula Cristina ; Braconnot Paula ; Paulo Vicente
Résumé : Cristina revisite 32 pièces du dressing féminin et donne toutes les clés pour harmoniser les pièces entre elles, les accessoiriser, bref se créer un look chic et seyant ! Parmi les 32 basiques : la marinière, la blouse, le chino, la robe cocktail, le pantalon 7/8 la jupe crayon la cape le blouson en jean le manteau le jogging... Les pièces phare font l'objet d'une photo en situation avec Cristina et sont ensuite déclinées en 2 looks à plat proposant des variantes et interprétations, tantôt plus décontractées, tantôt plus chics, tantôt mixées avec de pièces tendances... Certains vêtements font l'objet de dessins, tout comme les accessoires de mode (sacs, lunettes de soleil...) présentés en double page.
Vous rêvez d'une garde-robe simple et efficace ? Vous avez envie de vous habiller sans vous questionner et de vous sentir bien dans votre peau ? Vous ne voulez plus faire d'erreurs d'achat, mais vous ne voulez renoncer ni à la fantaisie ni à la variété ? Suivez les 5 phases proposées dans cet ouvrage pour réaliser votre garde-robe capsule idéale : 1. exploration (les premières étapes pour apprendre à percevoir qui vous êtes et creuser en fonction de votre caractère) ; 2. expérimentation (essayer de nouveaux looks, appréhender les matières, les coupes, les couleurs...) ; 3. acceptation (repérer votre "moi fantôme", lâcher les idées reçues sur la féminité...) : 4. consolidation (aller dans la subtilité, définir vos tenues fétiches...) ; 5. minimalisme (ne vouloir plus que la perfection)... Triez ! C'est à vous de jouer ! Gràce aux tests, questionnaires, défis, listes à remplir, astuces, anecdotes et témoignages vécus, trouvez enfin votre "alchimie de style" !