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Le corps comme miroir du monde
Chasseguet-Smirgel Janine
PUF
25,50 €
Épuisé
EAN :9782130590095
Le divorce du corps et de l'esprit est-il caractéristique de la pensée d'aujourd'hui? Une révolte contre l'ordre biologique semble infiltrer sourdement la conception que nous avons du monde. Les auteurs d'attentats suicides semblent rejoindre la fascination pour la destruction d'écrivains comme Mishima, Pasolini ou Foucault. Se libérer du corps pour rétablir une union mystique? entre l'âme et le cosmos, affirmer la toute-puissance de l'esprit serait le dénominateur commun de conduites que la pensée actuelle semble admettre tout uniment. La misogynie nouvelle, qui, au nom du féminisme, répudie la maternité, participe-t-elle en quelque point de ces mouvements?Ce livre, né du regard d'un psychanalyste femme et non-médecin (diplômée, entre autres, de l'Institut d'études politiques de Paris) sur notre société, constitue une analyse sans concession ni compromis de mécanismes, aussi étranges que violents, qui surgissent dans le monde contemporain.
Ce livre est la seconde édition de L'Idéal du Moi - Essai sur la maladie d'idéalité. Publié pour la première fois en 1973, il a été traduit en plusieurs langues. Janine Chasseguet-Smirgel tente de cerner l'Idéal du Moi, concept fascinant, mais mal défini. Son étude la conduit à repenser la condition humaine, en tant que recherche sur deux modes essentiels de la complétude narcissique perdue. L'un " pousse l'homme en avant, toujours en avant " (Goethe), l'autre le tire en arrière, vers ses origines, et produit " la maladie d'idéalité " (Mallarmé). Les conceptions de l'auteur impliquent une réévaluation du désir d'inceste, qui ne se réduit pas à une simple recherche de satisfaction sexuelle. La maladie d'idéalité est essentiellement étudiée à travers la perversion, les phénomènes de groupe, certaines formes de l'état amoureux, l'esthétisme et l'anéantissement de l'instance morale au profit de la mégalomanie. Des exemples cliniques, mais aussi des films, des œuvres d'art ou des faits politiques illustrent le propos.
- Si votre enfant vous pose des questions "embarrassantes" sur la sexualité... - S'il porte un intérêt tout particulier à son propre corps ou à celui des autres... - S'il observe avec attention le comportement des animaux... Il s'apprête sans doute à traverser - tout à fait normalement - une crise qui marquera sa vie d'adulte. Cette crise, c'est le complexe de castration; de lui dépend la virilité ou la féminité de votre enfant. Une naissance difficile, un sevrage mal accepté, peuvent accroître l'intensité de ce conflit qu'il va devoir résoudre. Comment le complexe de castration s'exprime-t-il à travers ses dessins, ses paroles? Comment l'aider à le surmonter? C'est à la découverte d'une période capitale de l'enfance que nous sommes ici conviés, avec la présentation des textes fondamentaux de Freud, Abraham, Ferenczi, Karen Horney, Jones, Mélanie Klein, etc.
Au terme d'un voyage qui nous conduit des premières interrogations à propos du rêve aux ultimes découvertes des psychanalystes concernant la connaissance de soi, toutes ces questions - et bien d'autres encore - trouvent ici leurs réponses. Au début de ce siècle, Freud publiait l'Interprétation des Rêves et faisait au monde le cadeau de cette science nouvelle : la psychanalyse. Ses disciples - Ernest Jones, Sandor Ferenczi... - et ses successeurs - Ella Freeman Sharpe, Bertram D. Lewin, Jean Guillaumin..., - l'ont suivi dans la voie qu'il avait tracée. Leurs textes, classiques ou inédits en France, lèvent le voile sur un phénomène universel qui, avant eux, demeurait une énigme.
Résumé : - Psychose et folie : s'agit-il de la même maladie ? - Quelles sont les trois grandes catégories de psychoses ? - Les psychoses sont-elles aujourd'hui encore des maladies incurables ? La parole du "fou " ne représentait aucun sens, pensait-on jusqu'au XIXe siècle. Aussi ne l'écoutait-on pas. Or, en 1903, paraissait un livre intitulé Mémoires d'un névropathe. Son auteur, Daniel-Paul Schreber, ancien Président de la Cour d'Appel de Saxe, y retraçait l'évolution de sa maladie et de ses idées délirantes. Si l'Anglais Tuke et le Français Pinel avaient ouvert l'asile à la connaissance médicale, Freud, lui, en lisant les Mémoires du Président, décrypte le délire mystique du malade, découvre dans la sexualité l'origine des psychoses et ouvre aux psychotiques les voies de l'analyse. Pourquoi les psychotiques dénient-ils la réalité, et par quoi la remplacent-ils ? Pourquoi devient-on schizophrène plutôt que dépressif ? Les psychoses résultent-elles de conflits infantiles ou bien doit-on accuser l'hérédité, la famille et la vie moderne ? Et surtout, les psychanalystes qui relatent ici leur expérience avec des malades mentaux ont-ils enfin trouvé un langage commun pour que, demain, la psychose ne soit plus l'une des grandes énigmes du XXe siècle ?
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).