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Les dieux d'Egypte. un essai de l'égyptologue et déchiffreur de l'écriture hiéroglyphique Jean-Fran
Champollion Jean-François
CULTUREA
22,00 €
Épuisé
EAN :9782385082574
Les temples égyptiens, écrit Clément d'Alexandrie, sont magnifiquement construits ; les cours sont environnées de colonnes ; des marbres précieux et brillant de couleurs variées en décorent les murs ; ils resplendissent de l'éclat de l'or, de l'argent, de l'électrum, et des pierres précieuses de l'Inde et de l'Ethiopie ; mais si vous avancez dans le fond du temple, et que vous cherchiez la statue du Dieu, un employé du temple s'avance et soulève le voile, pour vous montrer le Dieu. Que voyez-vous alors ? un Chat, un Crocodile, un Serpent ou quelque animal de ce genre ! C'était, en effet, un animal vivant que renfermaient les sanctuaires ; mais ce qui excitait l'indignation du philosophe alexandrin paraissait aux yeux des Egyptiens une chose bien naturelle. Voici ce que décrit Champollion, le célèbre déchiffreur de la pierre de Rosette. Le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique allait mettre un terme aux incompréhensions et à la confusion qui régnaient dans les oeuvres des auteurs grecs et latins sur la religion égyptienne. Par l'étude des bas-reliefs et des peintures, et la traduction des légendes qui accompagnent les images des dieux, leurs noms en écriture sacrée, et très souvent aussi leur généalogie, Champollion rendait enfin compréhensible le prodigieux système religieux de l'Egypte. Les cent gravures en couleur, d'après les dessins de L. J. J. Dubois qui illustraient l'édition originale de ce livre (1823) sont reproduites à l'identique.
Résumé : Un adolescent de 17 ans s'attaque à la Pierre de Rosette et perce un mystère millénaire : tel est le mythe Champollion, mais quelle en fut la réalité ? Comment a-t-il fait ? La réponse dans les mots-mêmes de Champollion grâce à cette sélection inédite puisée dans la correspondance de Jean-François et de son frère Jacques-Joseph, mentor bienveillant et rigoureux, aîné protecteur et exigeant. Vivants, émouvants, riches en détails pittoresques, les échanges entre les deux frères donnent à voir leurs liens affectifs et intellectuels, mais également leurs raisonnements et leurs recherches. C'est en travaillant main dans la main qu'a été déchiffré puis traduit le système hiéroglyphique. Présentées, annotées et enrichies d'encarts contextuels les rendant très accessibles, ces lettres invitent le lecteur à un voyage fascinant, un périple dans l'intimité d'une des découvertes les plus spectaculaires de l'histoire : après 1500 ans, l'Egypte antique a parlé de nouveau.
Résumé : "Ces lettres demeurent des témoignages combien émouvants de la très riche sensibilité de l'illustre savant. Depuis longtemps déjà, la correspondance de Champollion aurait dû le ranger dans la série des grands épistoliers..." (extrait de la Préface de Jean Leclant). Angelica Palli était déjà membre de l'Académie Labronica, quand, le 11 mars 1826, Champollion en fut élu membre correspondant. Peu après, au cours de la séance du 2 avril, en présence de Champollion, Angelica Palli improvisa une ode en l'honneur du déchiffreur du système hiéroglyphique. Il fut extrêmement touché de l'hommage qui lui venait de cette jeune et intelligente femme de lettres livournaise. Une amitié amoureuse naquit alors. En attestent les vingt-neuf lettres qui sont ici présentées, écrites par l'égyptologue à Angelica Palli de 1826 à 1829. Les réponses de la jeune femme n'ont pas été retrouvées. Elles ont été probablement détruites. Champollion était déjà marié, Angelica Palli fiancée. Elle rompra ses fiançailles, mais il ne semble pas que la relation des deux jeunes gens y ait été pour quelque chose. Aux sentiments de Champollion, qui prend le nom de Zeid dans cette correspondance, répond très rapidement une indifférence de plus en plus marquée de la jeune femme qui, elle, apparaît dans les lettres sous le nom de Zelmire. Précieux documents qui éclairent la personnalité intime de Champollion, ces lettres sont riches d'abandon sentimental et de confessions sur sa conception de la vie, sur sa philosophie très pessimiste de l'histoire et ses idées, encore plus pessimistes, sur la nature humaine. Nous le voyons inséré dans la société intellectuelle italienne. Nous découvrons ses goûts littéraires, ses idées sur l'éducation. Ses activités d'égyptologue sont bien sûr présentes, allant jusqu'à une véritable leçon exposant le système du déchiffrement, mais il ne dédaigne pas pour autant de donner à Zelmire des conseils et des recettes d'hygiène. Son caractère ironique et mordant se manifeste dans la plupart de ses lettres ; même aux moments les plus tendres, son esprit étincelant se manifeste dans une prose brillante.
Jean-François Champollion dit Champollion le Jeune, né le 23 décembre 1790 à Figeac (Lot) et mort le 4 mars 1832 à Paris, est un égyptologue français. Premier à déchiffrer les hiéroglyphes, Champollion est considéré comme le père de l'égyptologie. Il disait de lui-même : "Je suis tout à l'Egypte, elle est tout pour moi" . Dans ses "Lettres écrites d'Egypte et de Nubie en 1828 et 1829" Jean-François Champollion, l'égyptologue français et découvreur de la Pierre de Rosettes en 1799 nous livre un récit saisissant de ses expéditions scientifiques.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...