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Regards sur l'économie et le management du sport et des sportifs professionnels
Fontanel Jacques ; Perrin-Bensahel Liliane ; Chaix
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296089433
Alors que le sport est devenu une activité économique importante, sa valeur collective excède pourtant largement sa participation à la production mondiale. Dans son expression professionnelle, il est à la fois spectacle et outil de communication, avec la participation de commanditaires publics et privés. Dans sa forme la plus accomplie, c'est une activité annonciatrice du triomphe de la mondialisation libérale, malgré son caractère revendiqué de bien public mondial. Les sciences économiques et les sciences de gestion s'ouvrent désormais à l'analyse de ce secteur économique singulier. Cet ouvrage présente plusieurs thèmes de recherche économique, comme le cadrage méthodologique d'une analyse économique de la Coupe du Monde de rugby (E. Barget, J.-J. Gouguet), l'équilibre compétitif du rugby professionnel français (P. Chaix), la gouvernance du football français (J. Fontanel, L. Bensahel) ou les causes et les conséquences du lock-out de la National Hockey League (M. Lavoie). Il se pose aussi la question de savoir si un club de football européen est une firme multinationale (W. Andreff) et si un échec sportif n'engendre pas un échec économique d'importance (G. Fontanel). Les sportifs sont de grands acteurs économiques (M.-H. Paturel et R. Paturel) qui, pendant leurs carrières, reçoivent dans leur pratique sportive, un apprentissage au management (M. Fontanel et R. Paturel). Enfin, la question des agents économiques est cruciale sur le marché du travail des sportifs professionnels (J.-F. Brocard).
Aujourd'hui le sport est devenu un instrument politique et économique ouvertement utilisé par les Etats dans leurs relations internationales. C'est d'abord un facteur structurant d'intégration et un instrument de la mondialisation économique, politique, sociale ou culturelle. Ensuite, les instances internationales du sport, notamment le CIO et la FIFA, exercent une influence croissante dans les questions diplomatiques, mais aussi dans l'ouverture des frontières économiques. Enfin, le sport devient un moyen d'action et un instrument de politique étrangère, même en-dehors des cénacles sportifs. Il est alors intéressant de s'interroger sur les rapports de force, les zones d'influence et le poids diplomatique que le sport, dans son extrême médiatisation, crée, structure ou développe. Les valeurs géoéconomiques conditionnent le développement du sport. Inversement, le sport vient souvent en soutien des hommes politiques dans leur quête de l'intégration nationale et en appui aux hommes d'affaires dans leur course vers la mondialisation économique. Le sport est une aubaine pour les dirigeants nationaux et un porte-drapeau publicitaire et de promotion pour les firmes multinationales au coeur du processus de la globalisation.
Charles Brook Dupont-White (1807-1878) est un économiste français qui est à la fois marqué par les écrits des économistes classiques et par la pauvreté de la classe ouvrière, dont il a mesuré la gravité à la lecture du rapport Villermé. A une époque où les économistes étaient opposés soit à l'intervention de l'Etat soit à l'économie de marché, Dupont-White préconise l'intervention de l'Etat dans une économie de marché. Il a, bien avant Wagner, formulé la loi d'extension des activités publiques et l'on retrouve dans son oeuvre les fonctions de l'Etat définies bien plus tard par Musgrave. Pour égaliser les chances, Dupont-White préconise un développement de l'éducation; pour lui la connaissance est un facteur de production dont les rendements sont croissants; il annonce ainsi avec un siècle d'avance les théories du capital humain et de la croissance endogène. Dupont-White n'a pas la place qu'il aurait méritée dans l'histoire de la pensée économique; il est le précurseur de nombreuses analyses modernes; il est un économiste hétérodoxe dont les thèses sont proches de celles de la social-démocratie moderne. Biographie de l'auteur Ancien élève de l'ENS Cachan, agrégé de Sciences sociales, docteur en Sciences économiques, Marc Montoussé a écrit et coordonné de nombreux ouvrages pédagogiques en économie. Il s'intéresse particulièrement à la pensée économique hétérodoxe du XIXe siècle.
Les rapports économiques entre le marché et l'État ont toujours fait l'objet de nombreux débats dans la pensée économique. En Russie, le rôle économique de l'État, d'important pendant la période tsariste, est devenu excessif avec le système soviétique. Avec la renaissance d'une Russie indépendante, le retour vers le capitalisme s'est accompagné d'un refus de l'interventionnisme étatique. Pourtant, les questions posées n'ont pas été de nature très différente de celles qui avaient agité les révolutionnaires bolcheviques, elles ont simplement été inversées dans leurs réponses, vers plus ou moins d'État. Faut-il soutenir un processus graduel de transformation du système ou faut-il rejeter toutes les valeurs du système ancien afin de rendre les réformes irréversibles ? Quelle importance et quel rythme accorder aux procédures de privatisation et de libéralisation ? Comment lutter contre la paupérisation et défendre les nécessaires solidarités ? Comment promouvoir les valeurs démocratiques ? Le rejet du rôle économique de l'État a été accompagné par la grande crise économique de la transition, aux forts coûts sociaux. De nombreux dysfonctionnements sont apparus dans la mise en place des marchés du fait d'une insuffisante implication de l'État dans l'organisation du monde marchand. Aujourd'hui, si le processus de libéralisation reste bien dominant, le gouvernement russe cherche à redéfinir le rôle de l'État dans la vie économique. Il s'est engagé dans la mise en place d'un programme précis d'actions, plus conformes à la nécessaire cohabitation du marché et des autorités publiques, en vue de relancer le développement économique de la Russie. La confiance dans une société passe inévitablement par les valeurs et les règles définies par l'État. Or, l'économie de marché ne peut fonctionner sans une confiance minimale dans le respect des règles du jeu et le refus des formes de corruption, de violence et d'inégalités sociales. Depuis 1990, l'État russe et le marché ont esquissé les premiers pas d'un tango, un pas en avant, deux pas en arrière. Sans doute faut-il aujourd'hui que les deux partenaires évitent de se marcher sur les pieds et engagent ensemble une véritable marche en avant.
Fontanel Jacques ; Galbraith James K. ; Intriligat
L'histoire du monde a toujours été traversée par des guerres aux causes et conséquences économiques importantes. Pourtant, la science économique dominante fait systématiquement l'hypothèse de la permanence de la paix ou d'un niveau de sécurité internationale suffisant grâce au fonctionnement performant des mécanismes du marché, ce qui explique son incapacité partielle à expliquer le monde " réel " d'aujourd'hui. Il convient alors de revenir vers le concept d'économie politique afin de prendre en compte les aspects pluridisciplinaires de la sécurité internationale. Dans ce livre, plusieurs questions analysées sous l'angle de l'économie de la sécurité internationale sont successivement abordées.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.