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Survivre à la globalisation. Les stratégies incertaines des petits Etats
Chabbi Mourad
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343148977
Dans l'étude des Relations internationales, la définition de l'expression " petits Etats " ne fait pas l'objet d'un consensus car les Etats désignés par ce " qualificatif " ne forment clairement pas une catégorie homogène identifiable par un ensemble de variables communes. En effet, les Etats qualifiés de " petits " ont des caractéristiques économiques, politiques, sociétales ou géographiques bien différentes et rien n'accrédite à ce jour la thèse d'un rapport entre une variable, la taille, et le comportement au sein de l'arène internationale (le cas de l'Etat de la cité du Vatican en est l'exemple parfait). Cependant, l'élément commun de ces acteurs internationaux, qualifiés, par certains, de " petites puissances ", provient d'une même caractéristique : une importance, toute relative, en rapport aux grandes puissances qui continuent de jouir, de facto, d'un monopole normatif et militaire leur permettant une domination financière, diplomatique, idéelle et militaire au sein du système international. Aussi, convient-il de s'interroger sur les marges de manoeuvre restantes et les stratégies mises en place par ces " petits Etats ", aux niveaux régional et global, afin de s'octroyer une place plus " acceptable " au sein du système international. Pour ce faire, certains de ces " petits Etats " emploieront le balancing, l'équilibrage, d'autres useront du bandwagoning ou suivisme, d'autres encore opteront pour un engagement multidirectionnel alors que d'autres appliqueront leur propre stratégie. Cet ouvrage collectif ambitionne ainsi de porter un regard critique sur les stratégies initiées par certains " petits Etats " (Guinée Equatoriale ; Israël en 1958 ; Suisse ; Lituanie ; Monarchies du Golfe ; Liban (Hezbollah acteur non étatique)) dans le seul but d'améliorer leur positionnement au sein d'un monde désormais globalisé.
Le 11 Septembre 2001 fut très certainement un évènement dont l'avènement et la fulgurance auront transfiguré notre connaissance du terrorisme comme phénomène prégnant durant le XXe ,siècle et comme phénomène en transformation dans l'après-guerre froide. Le 11 Septembre constitue-t-il une césure fondamentale ? C'est une des questions auxquelles cet ouvrage ambitionne de répondre. Au dixième anniversaire des attaques du 11 Septembre, le recul autorise une réflexion sur les incidences, des comparaisons concluant à l'exceptionnalité de l'évènement et qui tracent les contours d'une prospective quant à la possibilité d'une récurrence d'un tel évènement. Interrogé à travers une perspective interdisciplinaire, à travers des grilles régionales et locales, cet évènement est aussi éclairé par un témoignage d'un praticien américain de la lutte anti-terroriste, ayant vécu l'évènement et ayant travaillé dans la sphère de la sécurité dans le post-11 Septembre. Fruit de croisements de perspectives, cet ouvrage se veut un jalon pour une réflexion politologique particulière sur le 11 Septembre, ses prolongements, ses retentissements.
Ce livre montre comment la mutation survenue dans le passage de l'habitat "traditionnel" à l'habitat "moderne" a fait du logement un support de marquage du statu social. Basé sur une recherche engagée sur des partiques de l'habiter, il aide à déterminer les usages différenciés du logement et leurs significations par rapport aus différents catégories sociales.
J'ai lutté contre le vent, bravé les interdits ; j'ai remis en cause l'existence d'un dieu unique, norme occidentale à laquelle le peuple se délecte avec plaisir... A contre sens, en dehors de la foule et du moule, j'ai découvert cet autre monde... Une chose est sûre, le ciel est ouvert et la quête reste entière ! "
En tant que religion monothéiste l'islam est supposé partager avec les deux religions qui l'ont précédé les grandes thématiques qui les caractérisent. Le Coran traite effectivement d'un Jugement destiné à évaluer les actions des hommes. Il décrit un enfer aussi bien qu'un paradis. Le dieu du Coran est également présenté comme le créateur des cieux et de la terre. On ne s'est guère avisé cependant que l'adaptation de ces emprunts à un nouveau milieu, celui des hommes de l'Arabie aride, les faisait entrer dans un nouvel espace de représentation du monde. Les grandes idées empruntées aux milieux bibliques ont dû se coraniser. C'est ainsi que l'idée de création, abondamment traitée dans le Coran, ne l'est pas du tout dans l'optique biblique. Le mythe du premier homme est totalement ignoré ainsi que le paradis terrestre initial, dépossédant totalement Adam de son rôle fondateur. C'est d'emblée une société au travail qui est créée par un dieu bienfaisant. Celui-ci pourvoit à tout ce qui rend la vie possible et doit continuer à le faire dans un milieu surchargé d'aléas et de contraintes vitales. Réduit dans le Coran à un rôle anecdotique, Adam s'est néanmoins trouvé rétabli dans tous ses droits bibliques dans la tradition musulmane postérieure, dès lors que l'islam s'est construit comme religion, en dehors de son milieu d'origine, dans les sociétés multiculturelles des empires musulmans. L'enjeu de ce livre passionnant consiste à montrer, à partir de ce cas précis, que pas plus qu'une autre religion, l'islam n'a échappé aux reconstructions de son imaginaire et aux évolutions de l'histoire. Jacqueline Chabbi , agrégée d'arabe et docteur ès lettres, est professeur honoraire des universités. Elle est l'auteur d'une oeuvre cohérente qui renouvelle l'approche des origines de l'islam et du Coran par le biais de l'anthropologie historique. Elle a publié : Le Seigneur des tribus. L'islam de Mahomet (Agnès Viénot, 1997/ CNRS, 2013), Le Coran décrypté. Figures bibliques en Arabie (Fayard, 2008/Le Cerf, 2014), Les Trois Piliers de l'islam . Lecture anthropologique du Coran (Seuil, 2016/Points Essais, 2018).
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.