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On a perdu Adam. La Création dans le Coran
Chabbi Jacqueline
SEUIL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782021416848
En tant que religion monothéiste l'islam est supposé partager avec les deux religions qui l'ont précédé les grandes thématiques qui les caractérisent. Le Coran traite effectivement d'un Jugement destiné à évaluer les actions des hommes. Il décrit un enfer aussi bien qu'un paradis. Le dieu du Coran est également présenté comme le créateur des cieux et de la terre. On ne s'est guère avisé cependant que l'adaptation de ces emprunts à un nouveau milieu, celui des hommes de l'Arabie aride, les faisait entrer dans un nouvel espace de représentation du monde. Les grandes idées empruntées aux milieux bibliques ont dû se coraniser. C'est ainsi que l'idée de création, abondamment traitée dans le Coran, ne l'est pas du tout dans l'optique biblique. Le mythe du premier homme est totalement ignoré ainsi que le paradis terrestre initial, dépossédant totalement Adam de son rôle fondateur. C'est d'emblée une société au travail qui est créée par un dieu bienfaisant. Celui-ci pourvoit à tout ce qui rend la vie possible et doit continuer à le faire dans un milieu surchargé d'aléas et de contraintes vitales. Réduit dans le Coran à un rôle anecdotique, Adam s'est néanmoins trouvé rétabli dans tous ses droits bibliques dans la tradition musulmane postérieure, dès lors que l'islam s'est construit comme religion, en dehors de son milieu d'origine, dans les sociétés multiculturelles des empires musulmans. L'enjeu de ce livre passionnant consiste à montrer, à partir de ce cas précis, que pas plus qu'une autre religion, l'islam n'a échappé aux reconstructions de son imaginaire et aux évolutions de l'histoire. Jacqueline Chabbi , agrégée d'arabe et docteur ès lettres, est professeur honoraire des universités. Elle est l'auteur d'une oeuvre cohérente qui renouvelle l'approche des origines de l'islam et du Coran par le biais de l'anthropologie historique. Elle a publié : Le Seigneur des tribus. L'islam de Mahomet (Agnès Viénot, 1997/ CNRS, 2013), Le Coran décrypté. Figures bibliques en Arabie (Fayard, 2008/Le Cerf, 2014), Les Trois Piliers de l'islam . Lecture anthropologique du Coran (Seuil, 2016/Points Essais, 2018).
Révisée dans sa meilleure version devenue inaccessible, la traduction de Kazimirski s'impose comme un classique. (Re)découvrez le texte sacré de l'islam dans l'une de ses premières traductions, toujours actuelle. Savant du XIXe siècle ouvert au monde, le franco-polonais qu'était Albert Kazimirski en a donné quatre versions. Voici ici enfin rendue accessible au public la meilleure d'entre elles.
Connaître le Coran ? On pourrait penser qu'il suffit de le lire et pourtant, dans le Coran, plus que dans n'importe quel écrit lié à une religion ou une grande croyance collective, on ne voit que ce que l'on croit déjà savoir. Pour connaître le Coran, il faut plutôt en comprendre le contexte. C'est l'objet de ce livre : le récit des centaines de fragments passionnants qui le constituent, tantôt se répètent, se reformulent et même se contredisent, pour ne jamais céder à une lecture idéologique. " J.C. Jacqueline Chabbi est l'une de nos plus grandes spécialistes du monde musulman. Historienne, agrégée d'arabe, professeur honoraire à l'université Paris-VIII, elle a rénové l'approche des origines de l'islam et du Coran par le biais de l'anthropologie historique. Sur un sujet plein d'ombres, au coeur de l'époque mais souvent incompris, Jacqueline Chabbi apporte ici la lumière : loin des considérations générales, elle nous offre l'ouvrage de référence, à la fois savant et vivant, pour comprendre les usages, les contresens et surtout les véritables traditions du Coran. Des grands concepts de l'islam aux différents noms du divin et du Prophète, de la signification du djihadisme à ce qui est dit, à tort, être une représentation du Big Bang, c'est tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur le Coran.
L'islam contemporain, religion mondiale, présente sur les cinq continents, se revendique souvent de son passé. Mais quels furent ses débuts ? Comment est apparu le Coran ? Dans quel monde ? A qui s'est-il d'abord adressé? C'est à ces questions que répond Jacqueline Chabbi dans une enquête à la fois anthropologique et linguistique, historique et sociale, sans précédent. Le texte est ici replacé dans son contexte. Il est lu en regard des sources arabes qui l'ont précédé. Il est lu en regard des territoires, paysages, peuples, institutions, pratiques religieuses, politiques, culturelles au sein desquels il a émergé. Il est lu en regard de la façon dont il a été initialement perçu et reçu. C'est à découvrir un islam premier, singulièrement méconnu, qu'invite l'ouvrage.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs