
LE LIVRE DE LA COUR JAUNE. Classique taoïste des IV-Vème siècles
«Il y avait si longtemps que je voulais traduire le Livre de la Cour Jaune en français... Amateur de poésie chinoise et d'errance taoïste, j'ai d'abord vu dans la Cour Jaune un poème cryptique à la gloire du corps humain où les dieux et les Immortels, les guerriers du feu et les filles de jade circulaient comme en leur mythique Capitale de Jade, quelque part au-delà de l'espace et du temps.J'ignorais que, entre la religion extérieure et l'innommable Voie, les taoïstes cultivaient un monde visionnaire ancré dans le corps et ses organes, dont les merveilles jaillissaient d'un acte parfait combinant le "renversement", qui est l'une des qualités essentielles de l'Inconcevable, et l'un des instants centraux, sinon le plus central, de l'existence humaine : le plaisir génésique, appelé "essence séminale".».
| SKU: | 9782020322935 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782020322935 |
|---|---|
| Titre | LE LIVRE DE LA COUR JAUNE. Classique taoïste des IV-Vème siècles |
| ISBN | 2020322935 |
| Auteur | Carré Patrick |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 108 |
| Poids | 170 |
| Date de parution | 19990617 |
| Nombre de pages | 252,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Dieux, tigres et amours. Miniatures indiennes du XVe au XXe siècle, collection d'Oscar Leneman
Carré PatrickÉPUISÉVOIR PRODUIT40,80 € -

Les saisons bleues. L'oeuvre de Wang Wei poète et peintre
Wei Wang ; Carré PatrickSi l'on demande à un Chinois : quel est le plus grand peintre de la Chine ? il répondra, invariablement : Wang Wei (701-761). On ne possède pourtant - paradoxe des paradoxes - aucune peinture de ce maître vénéré. Elles ont disparu au fil des siècles. Mais tous ceux qui jadis ont eu la chance de les apercevoir se sont écriés : « On ne peut aller plus loin, plus haut : l'art du paysage dit ici son dernier mot. » Si l'on demande au même Chinois : quel est le plus grand poète de la Chine ? il répondra, embarrassé, qu'ils sont trois à mériter à ce titre : Li Po, Du Fu... et Wang Wei. Ce dernier, fervent adepte du tch'an (zen), cherche moins, dans sa poésie, à décrire une réalité sur laquelle il ne se fait guère d'illusions qu'à approcher d'un état de communion quasi amoureuse avec la nature. Au coeur de l'âge, la Voie vous prend : Ma tardive demeure est aux monts du Midi ! Seul je m'y rends quand la joie me vient : Le paysage est tel que l'esprit s'y repose. Je vais jusqu'au lieu où la source s'épuise, Et contemple la naissance des nuages. Voici le semeur de forêts : Nos plaisanteries n'ont pas souci du temps. Outre les poèmes eux-mêmes (soit l'oeuvre poétique complète de Wang Wei), cette « promenade humoresque » à travers une oeuvre, due au rare talent de Patrick Carré, traducteur, raconteur et poète à ses heures, peut se lire comme une petite encyclopédie vivante de la Chine des T'ang : d'où, ainsi que le notait Claude Roy à la parution du livre, le lecteur lui-même sortirait un peu chinois.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,70 € -
L'esprit du Népal. Les newars et les dieux
Camaret Bertrand de ; Carré PatrickRésumé : Le présent Esprit du Népal n'est pas le premier album consacré à ce pays, Alors, que montre-t-il, que dit-il que ses prédécesseurs n'aient déjà dit ou déjà montré ? Au fil d'une centaine de clichés souvent inhabituels, s'enchaînent puis se déchaînent les légendes de ces images et les légendes que ces mêmes images évoquent, suggèrent et cachent : les grandes figures du Népal revisitées pour composer une réflexion peu convenue sur ce qu'il y a d'éminemment trop humain au Népal : le divin. Pas le divin indien, mais le tantrique népalais ou, plus précisément, newar : car les Newars civilisèrent la vallée du Népal en inventant la géniale unicité népalaise. Ainsi visiterons-nous " en esprit " les paysages, les instants et surtout les visages spirituels de ce " petit royaume himalayen ", lesquels dessinent autant de zones d'errance fantasmagorique peuplées d'intarissables bavards - conteurs et marchands -, d'incorrigibles rêveurs, visionnaires, artistes et poètes, fous, suicidaires, provocateurs bénis : rien ni personne de strictement rose, charmant, exotique et lointain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,60 €
Du même éditeur
-
LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
Mythes perses
Curtis Vesta SarkhoshRésumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,30 € -
Physique quantique et représentation du monde
Schrödinger ErwinErwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,30 € -
LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,40 €
De la même catégorie
-
La pensée chinoise. En vis-à-vis de la philosophie
Jullien François«Dans quels termes penser quand le monde est en voie de penser dans les mêmes ? Face aux principaux concepts de la pensée européenne, je suis allé chercher en Chine des cohérences à mettre en vis-à-vis, dont je fais des concepts, ceux-ci laissant paraître d'autres possibles. Il ne s'agit donc pas de "comparer". Mais de cueillir les fruits d'un déplacement théorique, dont je dresse ici le bilan, en explorant d'autres ressources à exploiter ; comme aussi, par le dévisagement mutuel engagé, de sonder respectivement notre impensé. Au lieu donc de prétendre identifier des "différences" qui caractériseraient les cultures, je cherche à y détecter des écarts qui fassent reparaître du choix et remettent en tension la pensée. C'est seulement à partir d'eux, en effet, qu'on pourra promouvoir un commun de l'intelligible qui ne soit pas fait de slogans planétarisés. En retour, les entrées de ce lexique introduiront autant de dérangements qui pourront faire réagir les pratiques de l'art comme de la psychanalyse ; qui permettront de réinterroger de biais la pensée du politique comme du management. Et voici que, en dessinant une sortie de la "question de l'Être", c'est du même coup une nouvelle pensée du vivre que capte, dans ses mailles, ce filet.» François Jullien.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 € -
L'usage du vide. Essai sur l'intelligence de l'action, de l'Europe à la Chine
Graziani RomainRésumé : Il semble que les états les plus désirables, à l'image du sommeil, ne puissent survenir qu'à condition de n'être pas recherchés, le simple fait de les convoiter pouvant suffire à les mettre en déroute. Or ce paradoxe de l'action volontaire, mal élucidé et jamais résolu dans la philosophie occidentale, est au centre de la pensée taoïste. L'auteur explore dans cette double lumière, à partir de diverses sphères d'expérience, de la pratique d'un sport à la création artistique, de la recherche du sommeil à la remémoration d'un nom oublié, ou encore de la séduction amoureuse à l'invention mathématique, les mécanismes de ces états qui se dérobent à toute tentative de les faire advenir de façon délibérée. Une telle approche, qui requiert une observation patiente des dynamiques du corps et des différents registres de conscience, permet de comprendre pour quelles raisons, et au terme de quelles expériences, les penseurs taoïstes de l'antiquité chinoise ont formulé les concepts si déroutants de non-agir ou de vide. Elle permet par la même occasion de démonter les erreurs et les leurres sur le pouvoir et la volonté qui sont à la base des représentations occidentales de l'action efficace. Mobilisant, sans les opposer, les ressources de la pensée chinoise et de la pensée européenne, l'ouvrage apporte ainsi une contribution originale à l'intelligence de l'action.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Sur le destin et autres textes
LIE-TSEURésumé : "Le laboureur fait son profit des saisons. Le marchand apprécie le gain. L'artisan est à la recherche d'artifices particuliers. Quant au fonctionnaire, il se pousse en avant. C'est ainsi que se manifestent les tendances de la volonté. Or, le lot du laboureur est l'eau et la sécheresse. Le lot du marchand est le profit ou la perte. Le lot de l'artisan est l'achèvement (de son oeuvre) ou sa ruine, et le fonctionnaire dépend d'un jeu de circonstances. C'est ainsi que se manifeste le destin."ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,50 € -
A hauteur des nuages. Chroniques de ma montagne taoïste
Besret BernardSuis-je devenu taoïste? s'interroge l'ancien moine trappiste après s'être installé au flanc d'une montagne sacrée chinoise consacrée à cette tradition. À vrai dire, il serait plutôt devenu spirituellement chinois, dans ce mélange unique de pratique taoïste, de pensée confucianiste et de spiritualité bouddhiste qui est la caractéristique de l'être chinois, même après le passage ravageur des révolutions communistes. Voici donc les cahiers de cet éternel pèlerin de l'absolu qu'est Bernard Besret, cahiers mêlant des récits sur le quotidien chinois d'aujourd'hui, sur son propre parcours, sur celui d'un ancêtre lointain qui fut évêque en Chine, et des méditations sur le sens du temps, du corps, du rapport au cosmos... Autant de thèmes qui, au fil d'une plume alerte, nous interpellent sur notre propre vie, autant qu'ils nous enrichissent de connaissances sur cette "étrangeté" qu'est la Chine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,20 €







