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Les saisons bleues. L'oeuvre de Wang Wei poète et peintre
Wei Wang ; Carré Patrick
LIBRETTO
10,70 €
Épuisé
EAN :9782752900265
Si l'on demande à un Chinois : quel est le plus grand peintre de la Chine ? il répondra, invariablement : Wang Wei (701-761). On ne possède pourtant - paradoxe des paradoxes - aucune peinture de ce maître vénéré. Elles ont disparu au fil des siècles. Mais tous ceux qui jadis ont eu la chance de les apercevoir se sont écriés : « On ne peut aller plus loin, plus haut : l'art du paysage dit ici son dernier mot. » Si l'on demande au même Chinois : quel est le plus grand poète de la Chine ? il répondra, embarrassé, qu'ils sont trois à mériter à ce titre : Li Po, Du Fu... et Wang Wei. Ce dernier, fervent adepte du tch'an (zen), cherche moins, dans sa poésie, à décrire une réalité sur laquelle il ne se fait guère d'illusions qu'à approcher d'un état de communion quasi amoureuse avec la nature. Au coeur de l'âge, la Voie vous prend : Ma tardive demeure est aux monts du Midi ! Seul je m'y rends quand la joie me vient : Le paysage est tel que l'esprit s'y repose. Je vais jusqu'au lieu où la source s'épuise, Et contemple la naissance des nuages. Voici le semeur de forêts : Nos plaisanteries n'ont pas souci du temps. Outre les poèmes eux-mêmes (soit l'oeuvre poétique complète de Wang Wei), cette « promenade humoresque » à travers une oeuvre, due au rare talent de Patrick Carré, traducteur, raconteur et poète à ses heures, peut se lire comme une petite encyclopédie vivante de la Chine des T'ang : d'où, ainsi que le notait Claude Roy à la parution du livre, le lecteur lui-même sortirait un peu chinois.
Wang Gang ; Péchenart Emmanuelle ; Wei-Guinot Pasc
Aux rives du désert et des montagnes enneigées d'Asie centrale, à Urumqi, un jeune garçon découvre la vie. Près de son immeuble, il y a le cimetière où dansent les feux follets, le ciel d'un bleu infini comme il n'en existe nulle part ailleurs, et ce vieil orme de l'école où il grimpe pour regarder le monde sans être vu. Car le jeune Liu Aï aime beaucoup écouter aux portes et épier les gens. Que ce soit la belle Hajitaï à la peau si claire et aux cheveux incroyablement blonds. Ou les secrets et manoeuvres des adultes, qui en ces années de Révolution cultuelle forment un réseau de mystères aussi attirants que redoutables. Et lorsque arrive un jour un élégant Shanghaïen, avec son gros dictionnaire d'anglais sous le bras, pour enseigner la langue d'Oxford, il devient le symbole de toutes les attentes et des rêves les plus merveilleux de l'adolescence. Ce gentleman va ouvrir Liu Aï à un monde inconnu, fait ale parfum, de culture et ale libre pensée. English est un roman plein ale fraîcheur, de mélancolie, débordant de l'énergie de l'enfance et de la nostalgie lucide de l'écrivain qui la regarde. Il raconte un temps où "le bonheur était rouge du sang versé" mais aussi vibrant d'élans et d'espoirs qui n'avaient pas encore été trompés. Car à toute personne, il faut un rêve. C'est comme une maison, elle a besoin de fenêtres.
Aden, août 1880. Jules Suel, gérant du Grand Hôtel de l'Univers, a décidé de s'offrir un cliché publicitaire. Il convie quelques fidèles à poser autour de lui. Tous se prêtent au jeu, plutôt de bonne grâce. Seul un employé de la maison Bardey, un être taciturne vêtu comme un ouvrier, se fait prier ? ce personnage n'est autre qu'Arthur Rimbaud. S'inspirant de la célèbre photo retrouvée par hasard en 2010, Serge Filippini imagine les deux heures qui mènent à la prise de vue. Il entrecroise les vies des six hommes et de la femme bientôt figés dans le portrait de groupe. Qui sont-ils, ces commerçants et ces explorateurs ? Quelles obsessions, quels rêves les animent ? Quels secrets sont-ils venus cacher dans la chaleur accablante et la poussière d'Arabie ? Et pourquoi Rimbaud refuse-t-il l'amour qui s'offre à lui ?
Tout commence dans un petit village perdu de la côte bretonne où une jeune fille et sa mère viennent se réfugier après bien des vicissitudes. Au large, sur l'île d'Aval, légendaire repos du roi Arthur, s'installent dans un somptueux château des étrangers. Parfois, sur les remparts, une femme énigmatique se promène. Bientôt, les villageois la croient responsable des disparitions répétées de marins des alentours et voient en elle la résurrection de la Morgane des légendes. Mais, loin des contes anciens et des vieilles traditions, tout laisse penser qu'il se trame d'étranges choses derrière les murailles de cette imposante bâtisse entourée de mystère.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.4e de couverture : Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset