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Fernand Braun. Photographe des Charentes (1878-1920)
Caillaud Benjamin ; Martinière Guy
PU RENNES
36,00 €
Épuisé
EAN :9782753542778
Le photographe Fernand Braun (1852-1948) est le plus talentueux éditeur de cartes postales des Charentes du début du XXe siècle. Formé dans les ateliers alsaciens de son oncle Adolphe Braun, il rejoint Angoulême en 1878 où il s'impose comme un portraitiste renommé. Comprenant le dynamisme du littoral atlantique, il s'installe à Royan dès 1895. Intimement lié aux élites porteuses du développement touristique, il diffuse massivement l'image du balnéaire sur le nouvel objet à la mode : la carte postale illustrée par une photographie. Fernand Braun publie également sur la vie, le patrimoine et les paysages des Charentais, produisant jusqu'en 1920 un catalogue unique de près de 4000 vues différentes. Largement impliqué dans le débat démocratique, le personnage appuie par ses clichés la diffusion des valeurs républicaines et sa foi dans le progrès. Photographe de la Belle Epoque, l'éditeur accompagne ensuite le public dans les représentations du premier conflit mondial en photographiant les conséquences en Charente et en Charente-Inférieure de la guerre. Les frères Lumière, Paul Déroulède, Emile Combes ou Pierre Loti sont quelques-uns des témoins illustres de l'exceptionnelle carrière de Fernand Braun. De 1878 à 1920, la photographie ne cesse de se populariser tandis que la carte postale matérialise l'esprit de modernité des années 1900. Dans ce livre. Benjamin Caillaud propose d'interroger l'objet carte postale depuis le point de vue de l'historien. Avec près de 600 clichés reproduits, cet ouvrage dévoile la sensibilité et l'intelligence créatrice du photographe Fernand Braun tout en questionnant l'identité contemporaine des deux Charentes : attractivité du littoral, importance du tourisme et du patrimoine, école publique et laïcité, progrès social et vie démocratique.
1182 avant J.-C. : Ramsès III monte sur le trône d'Egypte. C'est au cours de son règne qu'il fait édifier le temple de Medineh-Abou, sur le lieu appelé " la butte de Djémé " où, selon la légende, le dieu Amon-Rê apparut au premier matin du monde. Ouserkâ, un scribe royal, se voit confier la charge de transcrire les textes sacrés dans la " demeure d'éternité " de Ramsès III. Mais son c?ur est troublé, car il se sent attiré par la religion du dieu unique Aton, désormais interdite. Sa rencontre avec la belle Raïa, disciple d'Aton, accusée d'hérésie, va bouleverser sa vie. Pour sauver la jeune femme, il devra affronter les intrigues de la cour. La tâche sera d'autant plus difficile qu'au même moment, la reine Thyi et son fils Pantaour fomentent une conspiration pour assassiner le pharaon. Ce roman nous plonge dans les fastes de l'Egypte ancienne, du jubilé de Ramsès III aux fêtes d'Opet. Il nous initie à sa spiritualité, à travers les cérémonies funéraires célébrant le passage dans l'au-delà et l'immortalité de l'âme. Nous y découvrons un monde habité par les dieux, où l'invisible se manifeste aux hommes, dans la beauté des paysages empreints d'éternité.
Le monde est plein de dangers : crise économique, chômage, incivilités, délinquance, crimes, guerre et conflits, problèmes de santé publique, sécurité nucléaire, changements climatiques, extinction d'espèces? Mais les risques, nous dit-on, sont maîtrisables. On les quantifie, on les prévoit, on les évite, on légifère et on cherche à s'en protéger. Pourtant nous avons peur, la menace est là : elle se diffuse, s'installe, s'amplifie et crée un climat social inquiétant. Au-delà de l'engouement médiatique qu'il suscite, le concept de menace offre un cadre de réflexion scientifique socialement utile. Plus englobant que le risque, la menace renvoie à la fois à un sentiment diffus, à l'anticipation de conséquences négatives qu'on ne sait nommer avec certitude mais que l'on pressent, et à une évaluation concomitante d'une certaine impuissance à y faire face. La psychologie sociale, dont la spécificité tient au regard qu'elle porte sur l'individu et la société, a d'ores et déjà initié une réflexion autour de ce concept. Elle s'appuie sur des études empiriques qui répondent aux problématiques sociales actuelles et fournit ainsi un cadre d'analyse et d'interventions qui retiendra l'attention des chercheurs, étudiants et professionnels impliqués dans la compréhension et la gestion des menaces.
Une sélection de l'Encyclopédie Dalloz au format poche consacrée à la formation professionnelle continue dans le secteur privé L'ouvrage consacré à la formation professionnelle continue dans le secteur privé, en pose le cadre juridique général (principes et règles spécifiques, organisation institutionnelle) avant d'examiner les conditions et modalités d'accès à cette formation ainsi que son financement. Cette analyse s'appuie notamment sur la réforme de la formation professionnelle (loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel et décrets d'application). Certaines mesures sont entrées en vigueur depuis le 1er janvier 2019 dont la monétisation de la formation. Une sélection de l'Encyclopédie Dalloz à partir d'une ou plusieurs rubriques extraites de ce fond doctrinal. C'est l'objectif de la collection Dalloz Corpus qui traite d'une thématique précise, de manière détaillée et actualisée.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.