Le monde est plein de dangers : crise économique, chômage, incivilités, délinquance, crimes, guerre et conflits, problèmes de santé publique, sécurité nucléaire, changements climatiques, extinction d'espèces? Mais les risques, nous dit-on, sont maîtrisables. On les quantifie, on les prévoit, on les évite, on légifère et on cherche à s'en protéger. Pourtant nous avons peur, la menace est là : elle se diffuse, s'installe, s'amplifie et crée un climat social inquiétant. Au-delà de l'engouement médiatique qu'il suscite, le concept de menace offre un cadre de réflexion scientifique socialement utile. Plus englobant que le risque, la menace renvoie à la fois à un sentiment diffus, à l'anticipation de conséquences négatives qu'on ne sait nommer avec certitude mais que l'on pressent, et à une évaluation concomitante d'une certaine impuissance à y faire face. La psychologie sociale, dont la spécificité tient au regard qu'elle porte sur l'individu et la société, a d'ores et déjà initié une réflexion autour de ce concept. Elle s'appuie sur des études empiriques qui répondent aux problématiques sociales actuelles et fournit ainsi un cadre d'analyse et d'interventions qui retiendra l'attention des chercheurs, étudiants et professionnels impliqués dans la compréhension et la gestion des menaces.
Présentation de l'éditeur Tout le programme à travers des contextes d entreprises variés,réels et fictifs. Un outil bi-média qui associe un support élève et des ressources interactives complémentaires (diaporamas,vidéos, flashcodes). Une progression pédagogique clairement identifiée : des pages « Observation des notions »,des pages « Applications » pour travailler les capacités, une synthèse schématiquepour mémoriser. De nombreuses vidéos repérables par des flashcodes pour un accès immédiat. Un dossier dédié à la préparation de l examen : 2 fiches méthodologiques pour préparerl épreuve écrite et l épreuve pratique, 1 sujet type bac en fin d ouvrage.
Comment, pour un professeur, faire des parents d'élèves des alliés plutôt que des adversaires, tel est l'enjeu de cet ouvrage. En effet, la bonne qualité de cette relation est essentielle à la fois pour la réussite des élèves et pour la sérénité des professeurs... L'auteur sait prendre le recul nécessaire pour donner une vision globale de la relation parents-enseignants. Il insiste sur le partage des responsabilités qui permet de définir un cadre à cette relation particulière où chacun participe à l'éducation. Le concept de co-éducation est ainsi mis en avant et sert de fil conducteur aux chapitres. La pratique enseignante de cette relation n'est pas laissée de côté grâce à de nombreux exemples et conseils concernant le langage à adopter, la rédaction des bulletins, les rencontres parents-enseignants, les rendez-vous avec les parents, la rédaction des mails et des mots dans le carnet de liaison. Bref, grâce à ce livre, le lecteur saura traiter les relations avec les parents en vrai professionnel.
1182 avant J.-C. : Ramsès III monte sur le trône d'Egypte. C'est au cours de son règne qu'il fait édifier le temple de Medineh-Abou, sur le lieu appelé " la butte de Djémé " où, selon la légende, le dieu Amon-Rê apparut au premier matin du monde. Ouserkâ, un scribe royal, se voit confier la charge de transcrire les textes sacrés dans la " demeure d'éternité " de Ramsès III. Mais son c?ur est troublé, car il se sent attiré par la religion du dieu unique Aton, désormais interdite. Sa rencontre avec la belle Raïa, disciple d'Aton, accusée d'hérésie, va bouleverser sa vie. Pour sauver la jeune femme, il devra affronter les intrigues de la cour. La tâche sera d'autant plus difficile qu'au même moment, la reine Thyi et son fils Pantaour fomentent une conspiration pour assassiner le pharaon. Ce roman nous plonge dans les fastes de l'Egypte ancienne, du jubilé de Ramsès III aux fêtes d'Opet. Il nous initie à sa spiritualité, à travers les cérémonies funéraires célébrant le passage dans l'au-delà et l'immortalité de l'âme. Nous y découvrons un monde habité par les dieux, où l'invisible se manifeste aux hommes, dans la beauté des paysages empreints d'éternité.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.