
Sôten No Ken Tome 10
Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort". Le combat continue entre Kenshirô et Zongwu, mais ni l'un ni l'autre ne semblent décidés à capituler ! Néanmoins, les deux hommes se voient contraints de faire une trêve, puis de mettre leurs différends de côté lorsque débarque à Shanghaï un certain Du Tienfeng. L'homme, non content d'être l'ennemi juré de Zongwu, projette en effet de bouter hors de la ville le Syndicat de jade. Pour ce faire, ce voleur notoire peut compter sur sa fortune, mais aussi sur l'aide d'un adversaire redoutable, dont la technique pourrait trouver sa source dans les sombres origines du Hokuto Shinken. . Tetsuo Hara et Buronson reviennent plus de dix ans après la fin du cultissime Hokuto No Ken, vendu à plus de 100 millions d'exemplaires dans le monde, dans une préquelle centrée sur l'oncle de Kenshirô, Kenshirô Kasumi, 62e successeur de la légendaire technique du Hokuto Shinken. Cette réédition de Soten No Ken, vivement attendue par les lecteurs de la toute première série, est le deuxième titre d'une collection dédiée à Tetsuo Hara. Au plus proche de la version originale (sens de lecture japonais, onomatopées sous-titrées), elle bénéficie d'une nouvelle traduction, d'un nouveau lettrage et d'une fabrication soignée.
| SKU: | 9782382816929 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782382816929 |
|---|---|
| Titre | Sôten No Ken Tome 10 |
| Auteur | Hara Tetsuo ; Buronson |
| Editeur | MANGETSU |
| Largeur | 134 |
| Poids | 280 |
| Date de parution | 20231206 |
| Nombre de pages | 304,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Hokuto no Ken Tome 3
HARA TETSUORevue de presse Le clan des crocs tient Aïli et Mamiya en otages. Afin de les sauver, Ken et Rei vont devoir faire preuve de subtilité, et Hokuto et Nanto vont devoir s’allier. Mais au final, qui est l’homme aux sept cicatrices, le responsable du rapt de la sœur de Rei ?!L’attente aura été longue, c’est le moins que l’on puisse dire ! Voilà plus de 6 mois qu’est sorti le deuxième tome de l’édition double du guerrier du Hokuto, six longs mois qui ont laissé aux lecteurs le temps de lire et relire les deux premiers opus. Si les fans pouvaient commencer à grogner auprès de Kazé, l’attente est finalement récompensée : le troisième tome est enfin là. Mieux encore, le quatrième volume paraîtra dans le même mois !Le tome correspond donc aux volumes 5 et 6 de l’édition originale. Et l’avantage avec un tel format, c’est que l’aventure est dense et les combats menés par Kenshirô dans cet opus sont au nombreux de trois. Ces trois affrontements, même s’ils ne sont pas les plus grands de la saga, viennent introduire toujours plus les mécaniques importantes de la saga, les fameux combattants du Hokuto et du Nanto.D’abord, fin de la partie autour du clan des crocs, un passage assez mineur de la série, servant avant tout à introduire le charismatique Rei, allié de Kenshirô. Ici, la bataille est plus subtile car face à des adversaires aussi fourbes, les deux guerriers doivent réfléchir à deux fois avant de porter le moindre de coup, par peur de voir Aïli et Mamiya égorgées. Des belles en détresse (mais qui ne manquent pas de panache !), deux guerriers charismatiques qui s’allient… Voici des ingrédients classiques mais qui rendent le divertissement appréciable.Puis nous entrons dans le vif du sujet puisque le prochain adversaire introduit les fameux frères du Hokuto. Toki et Raoh sont les plus célèbres mais aussi les plus marquants. Mais pour l’instant, c’est Jagi qui nous est présenté, ainé de Kenshirô et véritable couard. L’affrontement n’est ainsi pas des plus spectaculaires, c’est encore une fois une opposition entre la sagesse qu’est Ken et une pourriture de première qui nous est proposé. L’intérêt, ici, est de présenter les frères du Hokuto, expliquer le lien avec certains personnages comme Shin, et ainsi approfondir l’univers. Jagi n’est que le premier d’une nombreuse lignée de valeureux adversaires qui se présenteront face à Ken. Autant dire que le terrain est correctement préparer, et que le lecteur est curieux de rencontrer ces différents personnages !Si on devait noter une déception de ce passage, ce serait l’absence totale de Rei, lui qui tenait à se venger de l’homme aux sept cicatrices…La fin du volume introduit (entre-autre) le personnage de Toki, l’un des plus charismatiques du manga. Mais pour l’heure, c’est un affrontement qui nous est proposé, l’homme sage et bienveillant étant devenu un psychopathe de première. Là-aussi, les ficelles sont relativement simplistes mais servent avant tout à introduire le personnage, bien que le dénouement de cet arc n’ait lieu que dans le prochain volume.Vous l’aurez compris, on retient avant tout de ce tome un développement conséquent de l’univers de la série. Hokuto no Ken n’est pas simplement l’affrontement entre Kenshirô et une bande de pourritures sanguinaires, mais bien la mise en scène de deux écoles brillant à travers des personnages remarquables, donnant à la série ses lettres de noblesse. Un scénario plus dense se dessine petit à petit, autant dire qu’on frétille d’impatience ! Après une si longue attente, on apprécie que le quatrième opus paraisse dans seulement quelques jours… un mal pour un bien ! (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,70 € -

Hokuto no Ken Tome 5
Hara TetsuoRevue de presse Kenshiro est parvenu à faire fléchir Raoh alias Ken’oh, l’empereur du poing. Mais cette victoire éphémère est au prix d’un lourd sacrifice : Raoh a touché un point vital de Rei qui causera sa mort dans trois jours, un mal que même Toki ne peut soigner. Ce dernier va alors livrer son ultime bataille. Le premier affrontement contre Raoh touche à sa fin dans le début de ce cinquième tome, et ce ne sera pas le dernier. L’un des plus charismatiques adversaires de Kenshiro n’a pas dit son dernier mot et n’a pas encore démontré toute l’étendue de son art. Néanmoins, ce premier duel permet de fixer les limites de Kenshiro, mais aussi développer le personnage de Raoh et à quel point ce dernier est impitoyable. En découle alors un affrontement intense, car face à un ennemi si valeureux, il n’est pas dit que l’héritier légitime du Hokuto l’emporte haut la main. C’est donc un combat emblématique qui s’achève, et simplement une étape dans le duel qui oppose deux des trois frères du Hokuto. Passé ce duel impressionnant, le tome dans une phase plus tragique. Rei est voué à mourir dans trois jours à cause des coups de Raoh, et en profite donc pour livrer son dernier combat. Buronson et Tetsuo Hara en profitent pour faire monter la tristesse tout le long de ces chapitres. Car dans Ken, la mort est omniprésente et même le personnage le plus attachant, même le plus impressionnant, peut mourir lors d’un affrontement. Il n’y a pas à douter sur la mort imminente de Rei, ce qui rend cet arc encore plus percutant. Pour le reste, nous restons dans du très classique pour du Ken. Un nouvel adversaire redoutable se profile, et ce dernier est une pourriture de première. Il ne tient alors qu’à Kenshiro et ses compagnons de délivrer la population sous le joug de ce tyran. Néanmoins, cette séquence tire son intérêt du dernier combat de Toki et de la nature de son adversaire : une des étoiles du Nanto. Au fil des chapitres, nous découvrons tous les combattants de cette grande dynastie, ce qui rend chaque arc indispensable à la série. Certains pourront regretter que les mécaniques présentes ne changent pas vraiment au fil du temps, car alliant combat aussi dantesque que virile à un tragique constant, mais c’est bien cette recette qui caractérise Ken au point d’effleurer systématiquement notre sensibilité. Lors cet arc se conclut, vient la séquence des adieux à Rei. Jusqu’à la dernière minute, on ose croire à une lueur d’espoir qui ne viendra jamais. Mais c’est pour ça que le personnage restera dans nos cœurs, par sa noblesse et son dernier soupir digne d’un héritier du Nanto. En fin de tome, correspondant en réalité au volume 10 de la saga, s’ouvre un nouvel arc bien connu des fans et de ceux qui ont suivi les adaptations cinématographiques des années 2000, celui de Souther, l’Empereur Sacré. Pour l’instant, cette partie de l’histoire n’a pas révélé tout son potentiel puisque l’antagoniste de cet arc ne s’est pas encore montré. Nous découvrons néanmoins un noble nouvel allié, le charismatique Shû. Les héritiers du Nanto se dévoilent tous petit à petit, de quoi compléter l’arbre généalogique de cet arcane ! Afin de ne pas tomber systématiquement dans le même schéma, on espère que cette nouvelle partie saura se renouveler et proposer un combat aussi dantesque que celui contre Raoh. Nous voici donc avec un cinquième tome Deluxe comportant son lot de moments forts, notamment le premier combat contre Raoh ou encore les derniers instants d’un personnage charismatique, un allié qui nous fait ses adieux poignants. Par ces séquences, Ken confirme son statut de chef d’œuvre du nekketsu, mais on commencera peut-être à lui reprocher certains schémas d’arcs un peu trop systématiques. Qu’à cela ne tienne, la série a le temps d’évoluer, et elle le fera. Elle est loin d’avoir montré ses meilleurs moments ! (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,70 € -

Hokuto no Ken Tome 7
HARA TETSUOPrésentation de l'éditeur Engagé dans un duel fratricide contre son frère de sang, Raoh épargne Toki, condamné par la maladie. De retour à son palais, il accorde à Ryuga, son fidèle serviteur, le droit d'affronter l'héritier du Hokuto. Le loup Céleste décide pour cela de déclencher la colère de Kenshiro en exécutant Toki.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,70 € -

Hokuto no Ken Tome 11
HARA TETSUOLa légende raconte que le conquérant de la fin des temps fera son retour dans le pays maudit des asuras et que, tel le messie, il le libérera de la tyrannie des trois généraux-démons... C'est contre ce dernier qu'Orque veut pousser Kenshirô à la confrontation. Ainsi, l'héritier du Hokuto Shinken se dresse face à l'un des Rashô : Han au poing invisible, dont les attaques sifflent comme le vent et occasionnent autant de dégâts qu'une tornade.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,70 €
Du même éditeur
-
Chiruran Tome 5
Hashimoto Eiji ; Umemura Shinya ; Mezouane NesrineRésumé : Edo, 1859. Le shogunat Tokugawa vit ses derniers instants. Toshizô Hijikata, 24 ans, s'entête à défier tous les samouraïs qui croisent sa route. Son rêve ? Devenir le sabreur le plus puissant de la capitale. Des années plus tard, on le surnommera "le démon du Shinsen Gumi" , une milice samouraï redoutable dont il prendra le vice-commandement... A quoi pensait-il ? Que cherchait-il ? Et surtout, quelles vérités Shinpachi Nagakura, l'un des rares survivants de cette époque tumultueuse, révélera-t-il au sujet de son ancien compagnon ? C'est ici que débute la légende d'une bande de vauriens abonnée aux coups d'éclat !ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 € -
Ao Ashi Playmaker Tome 4
Kobayashi Yûgo ; Thévenon Anne-SophieRésumé : Ecrit et dessiné par Yûgo Kobayashi et édité depuis 2015 par Shogakukan au Japon, Ao Ashi a remporté la 65e édition des Manga Awards en 2019, une des récompenses les plus prestigieuses du monde de la bande dessinée dans l'archipel. A mi-chemin entre le shônen sur le terrain et le seinen en dehors, Ao Ashi fait d'ores et déjà partie du cercle très fermé des plus grands mangas de sport, grâce à l'écriture incisive et hyper dynamique de son auteur, et aux tempéraments hauts en couleur de sa galerie de personnages, à commencer par Ashito, son inoubliable héros. Au moment où l'actualité foot sera au plus haut (le championnat d'Europe de football se tiendra du 11 juin au 11 juillet 2021), suivez, tome après tome, de son île natale jusqu'aux sommets du Tokyo Esperion FC, les aventures d'Ashito Aoi, numéro 10 surdoué et facétieux, destiné à révolutionner le football japonais.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,95 € -
Ao Ashi - Playmaker Tome 1
Kobayashi YûgoEcrit et dessiné par Yûgo Kobayashi et édité par Shogakukan au Japon, AO ASHI a remporté la 65eédition des Manga Awards en 2020, une des récompenses les plus prestigieuses du monde de la bande dessinée dans l'archipel. Ashito Aoi habite dans la préfecture d'Ehime et ne l'a jamais quittée. Bien qu'il soit un surdoué du football, il souffre depuis toujours d'un caractère trop impulsif. Après avoir été témoin du talent d'Ashito, le directeur des U18 du Tokyo Esperion FC, lui recommande de participer à une détection à Tokyo. Sans le sou ni véritable connaissance des rouages de la formation professionnelle, Ashito se lance corps et âme dans un grand voyage, qui l'amènera peut-être un jour jusqu'aux sommets du football japonais.EN STOCKCOMMANDER7,25 € -
Les chefs-d'oeuvre de Junji Ito Tome 1
Ito Junji ; Koechlin Anaïs20 histoires exceptionnelles de Junji Ito, selectionnées parmi le meilleur de l'auteur ! Préface de Alt236.EN STOCKCOMMANDER25,05 €
De la même catégorie
-
Sengo Tome 1 : Retrouvailles
Yamada Sansuke4e de couverture : 1945, le Japon est vaincu. De retour au pays, deux soldats qui se sont connus sur le front, le bonvivant Kadomatsu et le désenchanté Toku, se retrouvent par hasard dans un Tokyo détruit et occupé par l'armée américaine. Entre débine et combines, marché noir et prostitution, la question quotidienne de la survie est si cruciale qu'elle éclipserait le désespoir chevillé à ces âmes vaincues. Malgré tout, au fil des nouvelles solidarités qui se nouent dans l'adversité, c'est bel et bien la vie qui regagne du terrain.Notes Biographiques : Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019. Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,46 € -
Friends Games Tome 1
Yamaguchi Mikoto ; Satô Yûki ; Gerriet JulieRésumé : Shiho Sawaragi se fait voler l'argent du voyage de classe dont elle était responsable. Le coupable est forcément l'un de ses camarades de classe ! Quelques jours plus tard, cinq élèves dont Shiho sont enlevés et forcés de participer au "jeu de l'amitié" afin de rembourser la dette de l'un d'entre eux. S'engage alors une guerre des nerfs sur fond de calculs, trahisons et révélations blessantes entre amis?ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Prison School Tome 1
Hiramoto Akira ; Gorges FlorentRevue de presse Critique 1 L’établissement Hachimitsu a une excellente réputation, mais aussi la particularité de n’accueillir que des étudiants de la gent féminine en plus d’imposer un système d’internat. Et pourtant, l’académie revoit sa politique et l’école Hachimitsu devient mixte, et ce sont cinq jeunes hommes qui vont pouvoir profiter d’une scolarité heureuse… ou infernale. Car au moindre pas de travers et pour n’importe quel comportement obscène, soyez sûr que le conseil clandestin des élèves et ses dirigeants sadiques vous tomberont dessus. Une demoiselle vêtue en femme fatale, l’air sévère, le bâton à la main… Sous cette couverture aussi appétissante qu’inquiétante, cache l’une des dernières grandes acquisitions de Soleil, un seinen signé Akira Hiramoto et qui a dépassé la quinzaine de volumes au pays du Soleil Levant. L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. Entre Meiko et ses comparses du comité dont l’une est une douce karatéka n’hésitant pas à démontrer son art sur les cinq camarades, les jeunes hommes vont devoir se tenir à carreau. C’est ce que pense d’ailleurs Kiyoshi Fujino, protagoniste du titre et élève dont la droiture n’a d’égale l’amour qu’il porte à la jolie Chiyo, une… passionnée de Sumo. Ainsi, de manière surprenante, le héros est le seul type réglo de ce premier tome, et c’est bien le voir évoluer au milieu d’une assemblée de personnages barrés qui rend la lecture de Prison School aussi particulière que délirante. Notons d’ailleurs que du côté des personnages, notamment les 5 héros masculins, le mangaka s’en donne à cœur joie pour nous livrer des stéréotypes qui brilleront par leur état d’esprit dérangé. Du gros lard au geek binoclard de service, aucune caricature ne nous est épargnée. Et tant mieux, car c’est bien ce cocktail qui rend ce premier volet si intrigant. La composition graphique d’Akira Hiramoto surfe sur deux horizons. Tout d’abord, le récit fait la belle part aux superbes demoiselles, de jolies créatures aux formes envoûtantes qui entretiennent tout l’aspect fan service de l’histoire. En opposition, nous retrouvons cet espèce de club des cinq mâles que, excepté Kiyoshi, l’auteur dépeint avec un trait assez grossier, ce qui a tendance à vulgariser les stéréotypes et les rendre encore plus décalés. De jolies filles dénudées, des garçons dessinés sous un trait décomplexé… Voilà qui marque bien les enjeux de Prison School à l’heure actuelle. L’art visuel du mangaka est en cohérence totale avec son sujet. L’édition de Soleil est de fort bonne facture, que ce soit au niveau de l’ouvrage que concernant la traduction. Ceci associé à la forte présence de la série sur l’espace de l’éditeur lors de Japan Expo, tout en partant du principe que la série est plutôt longue dans son genre, on se doute que Soleil mise sur ce titre. Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. Enfin, cela va se faire un peu par hasard, mais le voici désormais lié d'amitié avec Chiyo qui est fan de sumo tout comme lui. Ensemble ils prévoient même d'aller voir un affrontement de leurs athlètes préférés ! Mais rapidement nos héros vont comprendre le fonctionnement de cette école : il est strictement interdit de se parler entre sexes opposés, et après avoir brisé ce tabou en effectuant une mission d'espionnage, les cinq garçons vont se retrouver...en prison ! Voici donc un des secrets majeurs de cet établissement, et voilà que nos joyeux lurons se retrouvent à vivre un début d'année particulièrement étrange... Vous l'aurez compris, ce manga est assez loufoque dans son genre. Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Candy & Cigarettes Tome 4
Inoue Tomonori ; Koechlin Anaïs ; Berberian MartinRésumé : Dilemme pour Miharu : le tout-puissant Saburô Musô, tient la famille de son partenaire en otage ! Pour protéger la famille de Raizô, la jeune tueuse se voit ainsi contrainte d'accomplir les basses oeuvres de l'homme qu'elle s'est promis d'abattre. Direction l'Italie, pour faire taire un parrain local. Comme si sa situation n'était pas déjà assez épineuse, Miharu retrouve à Naples une personne qui la connaît, elle dont le passé est nimbé de mystère...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,45 €







