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Hokuto no Ken Tome 3
HARA TETSUO
CRUNCHYROLL
13,70 €
Épuisé
EAN :9782820316066
Revue de presse Le clan des crocs tient Aïli et Mamiya en otages. Afin de les sauver, Ken et Rei vont devoir faire preuve de subtilité, et Hokuto et Nanto vont devoir s’allier. Mais au final, qui est l’homme aux sept cicatrices, le responsable du rapt de la sœur de Rei ?!L’attente aura été longue, c’est le moins que l’on puisse dire ! Voilà plus de 6 mois qu’est sorti le deuxième tome de l’édition double du guerrier du Hokuto, six longs mois qui ont laissé aux lecteurs le temps de lire et relire les deux premiers opus. Si les fans pouvaient commencer à grogner auprès de Kazé, l’attente est finalement récompensée : le troisième tome est enfin là. Mieux encore, le quatrième volume paraîtra dans le même mois !Le tome correspond donc aux volumes 5 et 6 de l’édition originale. Et l’avantage avec un tel format, c’est que l’aventure est dense et les combats menés par Kenshirô dans cet opus sont au nombreux de trois. Ces trois affrontements, même s’ils ne sont pas les plus grands de la saga, viennent introduire toujours plus les mécaniques importantes de la saga, les fameux combattants du Hokuto et du Nanto.D’abord, fin de la partie autour du clan des crocs, un passage assez mineur de la série, servant avant tout à introduire le charismatique Rei, allié de Kenshirô. Ici, la bataille est plus subtile car face à des adversaires aussi fourbes, les deux guerriers doivent réfléchir à deux fois avant de porter le moindre de coup, par peur de voir Aïli et Mamiya égorgées. Des belles en détresse (mais qui ne manquent pas de panache !), deux guerriers charismatiques qui s’allient… Voici des ingrédients classiques mais qui rendent le divertissement appréciable.Puis nous entrons dans le vif du sujet puisque le prochain adversaire introduit les fameux frères du Hokuto. Toki et Raoh sont les plus célèbres mais aussi les plus marquants. Mais pour l’instant, c’est Jagi qui nous est présenté, ainé de Kenshirô et véritable couard. L’affrontement n’est ainsi pas des plus spectaculaires, c’est encore une fois une opposition entre la sagesse qu’est Ken et une pourriture de première qui nous est proposé. L’intérêt, ici, est de présenter les frères du Hokuto, expliquer le lien avec certains personnages comme Shin, et ainsi approfondir l’univers. Jagi n’est que le premier d’une nombreuse lignée de valeureux adversaires qui se présenteront face à Ken. Autant dire que le terrain est correctement préparer, et que le lecteur est curieux de rencontrer ces différents personnages !Si on devait noter une déception de ce passage, ce serait l’absence totale de Rei, lui qui tenait à se venger de l’homme aux sept cicatrices…La fin du volume introduit (entre-autre) le personnage de Toki, l’un des plus charismatiques du manga. Mais pour l’heure, c’est un affrontement qui nous est proposé, l’homme sage et bienveillant étant devenu un psychopathe de première. Là-aussi, les ficelles sont relativement simplistes mais servent avant tout à introduire le personnage, bien que le dénouement de cet arc n’ait lieu que dans le prochain volume.Vous l’aurez compris, on retient avant tout de ce tome un développement conséquent de l’univers de la série. Hokuto no Ken n’est pas simplement l’affrontement entre Kenshirô et une bande de pourritures sanguinaires, mais bien la mise en scène de deux écoles brillant à travers des personnages remarquables, donnant à la série ses lettres de noblesse. Un scénario plus dense se dessine petit à petit, autant dire qu’on frétille d’impatience ! Après une si longue attente, on apprécie que le quatrième opus paraisse dans seulement quelques jours… un mal pour un bien ! (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Dans les années 1930, Kenshirô Kasumi, "Roi des Enfers" (Yan-Wang, deux générations avant celle de Hokuto no Ken), 62e grand maître de la technique de combat Hokuto Shinken ("poing divin de la grande ourse") se trouve pris dans des conflits autour de la Mandchourie. Buronson et Tetsu Hara reviennent plus de dix ans après la fin du cultissime Hokuto No Ken, vendu à plus de 100 millions d'exemplaires dans le monde, dans une préquelle centré sur l'oncle de Kenshiro, Kenshiro Kasumi, 62e successeur de la légendaire technique du Hokuto Shinken qui vise les points vitaux de ses adversaires. Cette réédition de Soten No Ken, vivement attendue par les lecteurs de la toute première série, est le deuxième titre d'une collection dédiée à Tetsuo Hara. Au plus proche de la version originale (sens de lecture japonais, onomatopées sous-titrées), elle bénéficie d'une nouvelle traduction, d'un nouveau lettrage et d'une fabrication soignée.
Revue de presse Ken a décidé de prêter main-forte à Shû, leader de la rébellion face à Souther, en partie pour le remercier de l’avoir sauvé lorsqu’il était enfant et apprenti détenteur du Hokuto. Bien que tous deux soient de valeureux représentants de leurs arts, Souther est un adversaire presque invincible. En effet, un mystérieux secret rend inefficace le Hokuto contre lui, un mystère que même Raoh ne parvient pas à percer… L’arc Souther se développe véritablement sur ce sixième volume de la saga Ken qui, rappelons-le, retrace les volumes 11 et 12 de la précédente édition. Ce chapitre narratif a d’ailleurs quelque chose de particulier puisqu’il fut l’objet du premier film de la trilogie de 2006. Ceux qui ont eu l’occasion de visionner le film s’en souviennent très certainement tant sa réalisation était exemplaire. Cette partie du manga est haletante en tous points, car une fois encore, Kenshirô n’est pas le plus puissant. Après avoir essuyé une cuisante défaite face à Raoh, c’est Souther qui s’impose comme un adversaire de choix. Notre héros n’affronte plus que des balourds qui se font éliminer en deux temps trois mouvements, et le protagoniste est mis à mal par son opposant, ce qui fait un bien fou au récit en plus d’accentuer l’intensité dramatique de l’histoire. Il fallait bien ça pour que Ken ne s’enfonce pas dans la redondance, chose évitée avec brio dans le but de nous offrir des combats riches d’intérêt. Et plus qu’un simple duel, l’affrontement vient prolonger tout le chapitre sur les héritiers du Nanto entamé depuis un moment déjà. Nombre d’héritiers de cet art ont passé l’arme à gauche, et c’est maintenant à l’avant-dernier d’entre eux de se mesurer aux poings furieux de la justice. Concernant le combat en lui-même, le mystère de Souther est plutôt bien pensé et permet d’entretenir le suspense, mais aussi le fait que Kenshirô n’est pas invincible. Le combat dure plus longtemps qu’à l’accoutumée, ce qui est loin de nous déplaire étant donné l’intensité de telles joutes et du trait somptueux de Tetsuo Hara. Une fois n’est pas coutume, ce tome est celui de l’émotion et propose son lot de passages poignants. Nous retrouvons bien sûr les quelques phases ou des figurants meurent des mains (plus ou moins) de l’ennemi, provoquant la colère des héros. Mais en parallèle, d’autres sacrifices ont lieu, un tout particulièrement, et celui présenté suscite une émotion à toute épreuve, faisant couler les larmes viriles de notre cher Ken, et presque celles du lecteur ! Dans cette optique, Souther a droit à un court flash-back pour justifier ses actes, certes un peu cliché lu à l’heure actuelle, mais très efficace quand on se replace dans le contexte d’époque. Que ce soit les alliés ou les ennemis, l’émotion est au rendez-vous et reste toujours aussi poignante grâce à la mise en scène théâtrale des auteurs. En termes d’héroïsme et d’émotion, Hokuto no Ken se place toujours en tête de sa catégorie. L’arc Souther s’achevant, c’est une nouvelle partie autour de Raoh qui s’ouvre, chose qu’on attendait avec impatience tant Ken devait avoir sa revanche. Mais contre toute attente, l’héritier légitime du Hokuto n’est pas à l’honneur dans cette fin de tome, puisque c’est Toki qui lui vole la vedette. La maladie commençant à emporter le charismatique personnage, il se doit de stopper les desseins de son frère Raoh. Si la lutte entre les deux personnages ne trouve pas sa conclusion à la fin de ce sixième épais volume, elle tient déjà toutes ses promesses. Les deux personnages sont au sommet de leur art et le combat s’avère palpitant au possible. En cause, du moins en partie, un nouveau flash-back autour de ces deux frères et la manière dont ils sont venus au Hokuto vient éclaircir quelques zones d’ombres, et le tout s’avère surprenant avec une révélation sympathique qui vient pimenter l’intensité dramatique déjà présente. On referme alors le volume frustré de ne pas avoir la suite entre les mains, et c’est avec une impatience palpable qu’on comptera les jours nous menant au septième volet. Des combats épiques, intenses et dramatiques, un flot d’émotion, de charismatiques personnages qui nous font leurs adieux, certains s’apprêtent à faire de même… Hokuto no Ken se bonifie tome après tome et ce sixième opus nous scotch de sa première à sa dernière page. Si certains doutaient encore des qualités du titre à cause de sa version française de l’anime catastrophique, ce tome confirme à lui seul le statut de chef d’œuvre du manga. (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Dans les années 1930, Kenshirô Kasumi, "Roi des Enfers" (Yan-Wang, deux générations avant celle de Hokuto no Ken), 62e grand maître de la technique de combat Hokuto Shinken ("poing divin de la grande ourse") se trouve pris dans des conflits autour de la Mandchourie. Buronson et Tetsu Hara reviennent plus de dix ans après la fin du cultissime Hokuto No Ken, vendu à plus de 100 millions d'exemplaires dans le monde, dans une préquelle centré sur l'oncle de Kenshiro, Kenshiro Kasumi, 62e successeur de la légendaire technique du Hokuto Shinken qui vise les points vitaux de ses adversaires. Cette réédition de Soten No Ken, vivement attendue par les lecteurs de la toute première série, est le deuxième titre d'une collection dédiée à Tetsuo Hara. Au plus proche de la version originale (sens de lecture japonais, onomatopées sous-titrées), elle bénéficie d'une nouvelle traduction, d'un nouveau lettrage et d'une fabrication soignée.
Revue de presse Kenshiro est parvenu à faire fléchir Raoh alias Ken’oh, l’empereur du poing. Mais cette victoire éphémère est au prix d’un lourd sacrifice : Raoh a touché un point vital de Rei qui causera sa mort dans trois jours, un mal que même Toki ne peut soigner. Ce dernier va alors livrer son ultime bataille. Le premier affrontement contre Raoh touche à sa fin dans le début de ce cinquième tome, et ce ne sera pas le dernier. L’un des plus charismatiques adversaires de Kenshiro n’a pas dit son dernier mot et n’a pas encore démontré toute l’étendue de son art. Néanmoins, ce premier duel permet de fixer les limites de Kenshiro, mais aussi développer le personnage de Raoh et à quel point ce dernier est impitoyable. En découle alors un affrontement intense, car face à un ennemi si valeureux, il n’est pas dit que l’héritier légitime du Hokuto l’emporte haut la main. C’est donc un combat emblématique qui s’achève, et simplement une étape dans le duel qui oppose deux des trois frères du Hokuto. Passé ce duel impressionnant, le tome dans une phase plus tragique. Rei est voué à mourir dans trois jours à cause des coups de Raoh, et en profite donc pour livrer son dernier combat. Buronson et Tetsuo Hara en profitent pour faire monter la tristesse tout le long de ces chapitres. Car dans Ken, la mort est omniprésente et même le personnage le plus attachant, même le plus impressionnant, peut mourir lors d’un affrontement. Il n’y a pas à douter sur la mort imminente de Rei, ce qui rend cet arc encore plus percutant. Pour le reste, nous restons dans du très classique pour du Ken. Un nouvel adversaire redoutable se profile, et ce dernier est une pourriture de première. Il ne tient alors qu’à Kenshiro et ses compagnons de délivrer la population sous le joug de ce tyran. Néanmoins, cette séquence tire son intérêt du dernier combat de Toki et de la nature de son adversaire : une des étoiles du Nanto. Au fil des chapitres, nous découvrons tous les combattants de cette grande dynastie, ce qui rend chaque arc indispensable à la série. Certains pourront regretter que les mécaniques présentes ne changent pas vraiment au fil du temps, car alliant combat aussi dantesque que virile à un tragique constant, mais c’est bien cette recette qui caractérise Ken au point d’effleurer systématiquement notre sensibilité. Lors cet arc se conclut, vient la séquence des adieux à Rei. Jusqu’à la dernière minute, on ose croire à une lueur d’espoir qui ne viendra jamais. Mais c’est pour ça que le personnage restera dans nos cœurs, par sa noblesse et son dernier soupir digne d’un héritier du Nanto. En fin de tome, correspondant en réalité au volume 10 de la saga, s’ouvre un nouvel arc bien connu des fans et de ceux qui ont suivi les adaptations cinématographiques des années 2000, celui de Souther, l’Empereur Sacré. Pour l’instant, cette partie de l’histoire n’a pas révélé tout son potentiel puisque l’antagoniste de cet arc ne s’est pas encore montré. Nous découvrons néanmoins un noble nouvel allié, le charismatique Shû. Les héritiers du Nanto se dévoilent tous petit à petit, de quoi compléter l’arbre généalogique de cet arcane ! Afin de ne pas tomber systématiquement dans le même schéma, on espère que cette nouvelle partie saura se renouveler et proposer un combat aussi dantesque que celui contre Raoh. Nous voici donc avec un cinquième tome Deluxe comportant son lot de moments forts, notamment le premier combat contre Raoh ou encore les derniers instants d’un personnage charismatique, un allié qui nous fait ses adieux poignants. Par ces séquences, Ken confirme son statut de chef d’œuvre du nekketsu, mais on commencera peut-être à lui reprocher certains schémas d’arcs un peu trop systématiques. Qu’à cela ne tienne, la série a le temps d’évoluer, et elle le fera. Elle est loin d’avoir montré ses meilleurs moments ! (Critique de www.manga-news.com)
Kin et ses camarades participent à un camp d'entraînement qui déterminera s'ils sont aptes ou non à prends part à des missions réelles. L'objectif de l'exercice est tout simple: rapporter au camp de base une lanterne Mais elle s'avère si énorme que pour espérer la traits porter, il leur faut abandonner l'idée de compétition et s'entraider! Kin prend alors conscience de l'importance d'avoir des amis pour le soutenir, sans se douter que l'intrigant Méphisto complote encore dans son dos...
Le débat qui a lieu lors d'une assemblée de la secte Myôda accable le père de Ryûji, Tatsuma Suguro, sur qui se portent désormais tous les soupçons. A la fois furieux et désireux d'élucider cette affaire, Ryûji décide de mener sa propre enquête. Sous son regard hagard, le véritable traître ne tarde pas à se démasquer!
Ryûji finit par tomber d?épuisement et sa protection magique ne retient plus les miasmes, qui se répandent sur les flancs du Mont Kongô. Rin n?a d?autre choix que de déclencher le sutra du "Kashô-Zanmai", un brasier devant exterminer toute vie sur son passage. La fin du Roi Immonde sonnera donc le glas de ses camarades, si Rin n?arrive pas à contrôler ces flammes d?une puissance inouïe?
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Au cours du face-à-face implacable avec le Numéro 10, Yukiteru est contraint de révéler ses véritables sentiments à Yuno. Comme toujours, cette dernière réagit de façon excessive et oblige Yuki à commettre l'irréparable. Comment va-t-il gérer ta situation alors que la Numéro 9 rôde dans les parages et qu'un ennemi inattendu a surgi de l'ombre?